Aperçu de la gestion des matières résiduelles solides dans les municipalités canadiennesLa responsabilité élargie des producteurs pour inclure l’étape de post-consommation de leurs produits est une solution clé pour la durabilité financière et environnementale dans le secteur des matières résiduelles. C’est l’une des conclusions de ce rapport du Fonds municipal vert (FMV) qui met en évidence les tendances du secteur des matières résiduelles, les facteurs clés influençant la capacité des municipalités à favoriser le changement et les pratiques exemplaires présentant des avantages économiques, sociaux et environnementaux.

Cet aperçu met l’accent sur des pratiques regroupées en quatre catégories :

  • méthodes liées à l’économie circulaire
  • nouvelles technologies
  • programme intégré de matières résiduelles solides
  • instruments obligatoires et économiques

La Ville de Beaconsfield, au Québec, constitue un exemple de cette dernière catégorie. Elle a mis en place un projet pilote de système de collecte des matières résiduelles pollueur-payeur hautement efficace qui permet aux gens de choisir un bac plus petit ou des collectes moins fréquentes et d’économiser. Résultats : diminution de 50 % des résidus acheminés au site d’enfouissement et réduction des coûts de 40 % pour la municipalité.

Outre l’accent mis sur la responsabilité élargie des producteurs (REP), le rapport tire plusieurs autres conclusions, notamment :

  • Les partenariats internationaux entre les grandes villes continueront de stimuler le changement.
  • Le réacheminement des résidus organiques est de plus en plus courant et peut avoir une incidence considérable sur la réduction des émissions.
  • Les initiatives de sensibilisation du public et d’éducation ciblée sur le secteur industriel, commercial et institutionnel (ICI) peuvent faciliter la réussite de nouveaux projets.

Lisez le rapport pour plus de renseignements, d’exemples et de conclusions.

À propos du Fonds municipal vert

Le Fonds municipal vert (FMV) est un programme d’un milliard de dollars offert par la Fédération canadienne des municipalités et financé par le gouvernement du Canada. Grâce à une combinaison unique en son genre de formation, de ressources et de financement, le FMV stimule les mesures locales afin d’améliorer la vie de millions de Canadiens, tout en s’attaquant aux enjeux environnementaux et climatiques urgents.

Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

 

Vous voulez des conseils sur la façon de mettre au point une initiative de financement de l'efficacité communautaire locale? Ces initiatives permettent de surmonter les obstacles aux rénovations écoénergétiques, réduisent les factures énergétiques, améliorent le confort des propriétaires et procurent des avantages économiques, sociaux et environnementaux pour votre communauté.

Regardez l'enregistrement de notre webinaire intitulé « Comment accélérer les rénovations écoénergétiques locales » pour découvrir les conseils d'experts du secteur présenteront les outils et les tactiques dont peut se servir votre municipalité pour éliminer les entraves courantes.

Dans ce webinaire, vous découvrirez :

  • des cas exemplaires inspirants sur le financement de l'efficacité communautaire (FEC) au Canada;
  • les avantages des initiatives de financement communautaire locales;
  • les bonnes pratiques et les recommandations en matière de mise au point d’initiatives de financement.

Conférenciers :

  • Shannon Giebelhaus, gestionnaire de programme, gestion des entrepreneurs, services de développement durable, Alberta Municipalities
  • Soren Christianson, gestionnaire de projets, programme Climate Leadership, Better Homes Kingston
  • Caley Halcro, gestionnaire de projets, division du développement durable, Home Energy Loan Program de la ville de Saskatoon

Inscrivez-vous dès aujourd’hui.

Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?
Photo de panneaux solaires sur la couverture d'un guide du FMV

La production d’énergie propre offre aux municipalités la possibilité de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, de diminuer leurs coûts d’exploitation à long terme et d’améliorer leur résilience énergétique. En investissant dans les énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire, éolienne, hydraulique, géothermique et issue de la biomasse, les villes peuvent progresser dans l’atteinte de leurs objectifs climatiques tout en renforçant la sécurité énergétique locale.

Cependant, avant d’entreprendre une telle démarche, il faut d’abord en jeter les bases. Notre guide encourage les décideurs municipaux à commencer par réduire la demande et à maximiser l’efficacité énergétique, en particulier grâce à des mesures sans coût ou à faible coût. Cette approche stratégique, dans le cadre de la hiérarchie énergétique, favorise l’intégration des énergies renouvelables au moment opportun pour en tirer un bénéfice maximal.

Lorsque vous serez prêt à vous lancer dans l’adoption de solutions d’énergie renouvelable, ce guide vous aidera à réaliser une solide analyse de rentabilité. Il aborde des considérations clés, notamment la viabilité financière, la mobilisation des parties prenantes et les possibilités offertes pour obtenir des subventions.

Vous y trouverez également des exemples concrets de municipalités albertaines qui ont mis en place des systèmes d’énergie renouvelable, ainsi que des informations sur la manière dont elles ont financé leurs projets.

Le guide présente :

  • un aperçu de notre cadre de hiérarchisation énergétique;
  • les éléments à inclure dans une analyse de rentabilité complète;
  • différents types de systèmes d’énergie renouvelable;
  • des sources de financement et possibilités de subventions en Alberta.

Téléchargez le guide.

Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

Financement connexe

Bâtiments municipaux durables

Améliorations de l’efficacité énergétique et nouvelles constructions : Investir dans un avenir plus intelligent et durable

En savoir plus

Systèmes énergétiques communautaires

Répondez aux besoins énergétiques et renforcez la résilience de votre collectivité grâce à un financement pour des projets d’énergie renouvelable

En savoir plus

Valorisation énergétique des déchets organiques

Captez la valeur et l’énergie des matières organiques et des gaz d’enfouissement grâce au financement des solutions de gestion des déchets

En savoir plus

Les rénovations à l’aide de matériaux résistant au feu réduisent les voies d’inflammation, ce qui permet de gagner du temps pour les bâtiments et les personnes en cas d’incendie. Le remplacement des composants vulnérables de l’enveloppe du bâtiment et des structures environnantes (toits, parement, évents, terrasses, clôtures) par des assemblages résistants au feu réduit la pénétration des braises et le contact direct avec les flammes, les principales causes de perte de structures dans les incendies en milieu périurbain.  

Pour les petites collectivités et les collectivités rurales qui sont confrontées à des délais de réaction plus longs aux feux de forêt et à des capacités d’intervention limitées en cas d’urgence, les rénovations ciblées de matériaux sont un moyen rapide et efficace de réduire les risques pour les installations prioritaires.

Ce guide présente les principales étapes, les meilleures pratiques, des renseignements sur les coûts et des études de cas pour aider les municipalités à planifier et à réaliser des projets d’installation de matériaux résistant au feu.

 

Principales étapes d’une mise en œuvre réussie

  • Déterminer les bâtiments et les zones prioritaires : Commencer par des sites desservant la collectivité comme les cliniques, les centres communautaires et les bibliothèques, et une zone non combustible de 0 à 1,5 mètre au niveau des fondations, des terrasses et des annexes
  • Choisir des matériaux conformes : Utiliser des assemblages non combustibles ou de classe A pour la toiture, le parement, les soffites, les évents et les terrasses (p. ex., bardeaux métalliques ou de classe A; stuc/brique/fibrociment; évents métalliques avec un treillis de trois millimètres)  
  • Détaillage pour la résistance aux braises : Fermer le dessous des terrasses, grillager les évents et les ouvertures, bloquer les soffites/bordures de toit et enlever le paillis combustible qui se trouve contre les murs
  • Autoriser, obtenir et organiser les travaux : Respecter les lignes directrices nationales1 et locales; regrouper les travaux de petite étendue, comme les toits et les évents, pour réduire les coûts de mobilisation
  • Inspecter et entretenir : Prévoir des contrôles annuels des joints d’étanchéité, des grilles et des solins; maintenir les zones exemptes de combustibles fins

Meilleures pratiques en matière de conception et de mise en œuvre

  • Choisir des assemblages qui ont fait leurs preuves : Privilégier le stuc, la brique ou le parement en fibrociment; les bardeaux de toiture métalliques ou de classe A; les bordures de toit et les soffites non combustibles; les évents métalliques munis d’un treillis de trois millimètres; et les terrasses ou les bases de terrasses fermées résistantes au feu
  • Prévoir une conception abordable et facile à entretenir : Choisir des produits facilement disponibles et reconnus par le code (p. ex., fibrociment, métal) et des détails simples que les équipes peuvent facilement entretenir
  • Utiliser des listes et modèles municipaux : Accéder à des modèles régionaux ou provinciaux (p. ex., via AchatsCanada2 ou InfraGuide3) ou documenter les pratiques actuelles du projet pour créer des outils de référence internes

Considérations relatives à l’équité et aux collectivités

  • Privilégier les installations qui desservent les personnes les plus à risque en cas d’urgence : La modernisation des bâtiments publics comme les cliniques et les logements sociaux; des améliorations telles que des toits, des évents et des parements résistants au feu peuvent aider ces installations à servir de refuges d’air pur, chaud ou frais en cas d’urgence
  • Allier les rénovations à l’éducation du public : Utiliser les projets de rénovation pour sensibiliser le public aux risques de feux de forêt et au rôle des infrastructures résilientes
  • Renforcer les capacités locales : Dans la mesure du possible, faire appel à des fournisseurs locaux et proposer des formations pour faciliter le développement de la main-d’œuvre et la résilience économique 

Renseignements sur les coûts et le budget

L’installation de matériaux résistants au feu peut coûter entre 30 $ et 400 $ par mètre carré d’enveloppe de bâtiment, selon le type de bâtiment, le choix des matériaux et la complexité de la rénovation.

Les inducteurs de coût habituels comprennent les permis/inspections (zone de permis d’aménagement ou DPA pour les feux de forêt/conformité aux règlements), la mobilisation pour les sites éloignés, l’élimination des vieux matériaux et l’entretien après rénovation.  

Pour aider à réduire les coûts globaux : 

  • Traiter d’abord les zones les plus à risque (les premiers 0-10 mètres autour des bâtiments), puis étendre en fonction des moyens financiers disponibles
  • Normaliser les spécifications et acheter en gros en coordonnant les achats entre les services et les projets
  • Faire appel au personnel interne et aux bénévoles pour les travaux légers comme le débroussaillage autour des bâtiments, l’installation de grilles d’aération résistantes aux braises ou l’application d’enduit résistant au feu (tâches pouvant être accomplies dans le cadre de journées de travail communautaire supervisé ou de journées d’entretien)
  • Partager ou louer du matériel comme des déchiqueteurs ou des débroussailleuses avec des voisins
  • Privilégier les tarifs des fournisseurs de l’intersaison et utiliser les listes de matériaux municipaux pour rationaliser les achats  
  •  

Études de cas et leçons apprises

Résilience aux feux de forêt grâce à des normes de conception fondées sur des règlements municipaux (Nelson, C.-B., 2022) (en anglais seulement) 

La Ville de Nelson a adopté des directives de conception en matière de protection contre les feux de forêt fondées sur les principes d’Intelli-feu, exigeant une zone non combustible de 0 à 1,5 mètre autour des bâtiments et prescrivant des matériaux résistants au feu dans la zone de 1,5 à 10 mètres. Ces normes sont directement liées aux autorisations d’aménagement, ce qui permet de simplifier la conformité et d’intégrer la résilience aux feux de forêt dans la planification municipale courante.

Leçons apprises : Des normes municipales claires et applicables permettent d’effectuer des rénovations résistantes au feu cohérentes à grande échelle et réduisent les négociations au cas par cas.

Analyse post-incendie pour guider les rénovations et le détaillage résistants au feu (Municipalité régionale de Wood Buffalo, Alb., 2019) (en anglais seulement) 

À la suite du feu de forêt de Fort McMurray, l’analyse effectuée par l’Institut de prévention des sinistres catastrophiques a révélé que les maisons dotées de toits et de bardages résistants à l’inflammation avaient un taux de survivabilité plus élevé. Cependant, de nombreuses pertes ont été imputées à des éléments vulnérables, comme les évents, les soffites, les terrasses, les clôtures et la végétation environnante. Ce constat a mis en évidence l’importance du détaillage de l’ensemble du bâtiment.

Leçons apprises : Pour les petites collectivités, il ne suffit pas d’améliorer les matériaux de base comme les toitures. Il est également important de prendre en compte les bordures et les interfaces (p. ex., évents, terrasses, clôtures) afin de réduire les voies d’inflammation et d’améliorer la survivabilité des bâtiments.

Les blocs de chanvre produits localement offrent une résistance au feu et à l’humidité ainsi que des avantages connexes économiques (Elk Point, Alb., 2025) (en anglais seulement) 

Asinikahtamwak, une entreprise détenue en majorité par la Première Nation de Frog Lake, produit des blocs de chanvre et de ciment plus légers que les blocs de mâchefer et résistants à la moisissure et au feu. Pour les petites collectivités, les blocs produits localement peuvent réduire les coûts de transport et fournir des matériaux culturellement adaptés et à faible teneur en carbone pour les installations communautaires.  

Leçons apprises : L’émergence de la maçonnerie biosourcée peut associer la résistance au feu et à l’humidité à des avantages économiques, en particulier lorsque les chaînes d’approvisionnement sont régionales et ancrées dans la culture. 

*Remarque : Les études de cas présentées sur cette page sont fournies à titre d’information et n’ont pas été soutenues par le Fonds municipal vert.  

Ressources supplémentaires

Guide national sur les incendies en milieu périurbai (Conseil national de recherches Canada) Cette ressource offre des conseils techniques sur l’évaluation des dangers et de l’exposition ainsi que sur la protection des biens. Il aborde également le rôle du Comité canadien de l’harmonisation des codes de construction dans la mise à jour de ces codes pour s’assurer qu’ils répondent aux besoins changeants en matière de sécurité, d’efficacité énergétique et de considérations environnementales dans le secteur de la construction. 

Guide de l’aménagement résidentiel (Intelli-feu) – Ce guide présente les matériaux et des conseils d’assemblage pour les toits, le parement, les terrasses et les évents à l’aide de diagrammes pratiques. Il met également l’accent sur la planification et la préparation au niveau de la collectivité, en encourageant les quartiers à collaborer et à atténuer les menaces liées aux feux de forêt. Bien que le guide se concentre sur les propriétés résidentielles, des principes et des approches similaires s’appliquent aux installations communautaires. 

Listes de vérification pour la construction et l’aménagement paysager (FireSmart BC et l’Institut de prévention des sinistres catastrophiques) (en anglais seulement) – Ces listes de vérification fournissent des conseils aux constructeurs, promoteurs et planificateurs pour créer des habitations et des collectivités plus résilientes aux feux de forêt en suivant les meilleures pratiques en matière de planification du site, de conception architecturale, de sélection des matériaux et d’aménagement paysager. Les exemples comprennent les caractéristiques des produits, les normes d’essai et des conseils relatifs au détaillage.This is a list of pre-vetted local materials for less-flammable construction. Practical, actionable strategies for enhancing community and individual home resilience, including considerations for plants, construction materials and general property maintenance are also discussed.

Liste des matériaux d’Intelli-feu (Ville de Nelson) (en anglais seulement) – Il s’agit d’une liste de matériaux locaux préapprouvés pour une construction moins inflammable. Des stratégies pratiques et concrètes pour améliorer la résilience des collectivités et des habitations individuelles, notamment en ce qui a trait aux plantes, aux matériaux de construction et à l’entretien général des propriétés, y sont également discutées. 
 

Explorer d’autres activités de résilience des installations communautaires 

Découvrez d’autres types de projets de résilience des installations et ce qu’ils peuvent faire pour aider votre collectivité :  

Trousse des petites municipalités pour des installations communautaires résilientes


Explorer d’autres outils d’adaptation climatique

Le FMV propose des trousses d’outils supplémentaires pour aider les municipalités qui sont exposées à différents risques climatiques.


Glossaire

Milieu périurbain : Zone où le développement humain rencontre ou se mêle à la végétation sauvage, souvent exposée à un risque élevé d’incendie

Assemblages résistants au feu : Éléments de construction (par exemple, toits, parement) conçus pour résister à l’inflammation provoquée par des braises ou des flammes

Zone non combustible : Espace défendable (généralement de 0 à 1,5 mètre autour des bâtiments) exempt de matériaux inflammables afin de réduire le risque d’incendie

Matériaux de classe A : Produits de construction testés et certifiés pour offrir le plus haut niveau de résistance au feu

Résistance aux braises : Caractéristiques de conception qui empêchent les braises poussées par le vent de pénétrer dans les structures ou de les enflammer

Intelli-feu : Programme canadien proposant des lignes directrices et des pratiques exemplaires pour la résilience des collectivités aux feux de forêt

Soffites : Caractéristiques architecturales nécessitant un grillage ou une étanchéisation pour éviter l’intrusion de braises

Coûts de mobilisation : Dépenses liées au transport des matériaux, de l’équipement et de la main-d’œuvre vers des sites de rénovation éloignés ou ruraux

Maçonnerie biosourcée : Matériaux de construction durables (par exemple, blocs de chanvre et de ciment) offrant une résistance au feu et à l’humidité

Zone prioritaire 1a : Zone critique située dans un rayon de 0 à 1,5 mètre autour d’une structure, à laquelle il convient d’apporter en priorité des améliorations résistantes au feu


Sélectionner les ressources
  1. https://nrc.canada.ca/fr/certifications-evaluations-normes/codes-canada/innovation-construction/nouveau-guide-national-incendies-milieu-periurbain
  2. https://achatscanada.canada.ca/fr
  3. https://fondsmunicipalvert.ca/ressources/infraguide-guide-national-pour-des-infrastructures-municipales-durables
Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

Les toits verts sont des systèmes de toiture partiellement ou entièrement recouverts de végétation, plantée sur une couche de drainage et une membrane d’étanchéité. Ils sont installés pour réduire le stress thermique des bâtiments, gérer les eaux pluviales et favoriser la conception de bâtiments durables.  

Les toits verts renforcent la résilience des installations en améliorant l’isolation, en réduisant les coûts énergétiques et en atténuant les effets des îlots de chaleur urbains. Dans les petites collectivités rurales canadiennes, ils prolongent la durée de vie des bâtiments publics, améliorent le confort intérieur en cas de chaleur extrême et constituent une mesure d’adaptation climatique visible et axée sur la collectivité. C’est particulièrement le cas lorsque les toits verts sont installés sur des établissements très fréquentés comme des bibliothèques, des arénas ou des centres communautaires.

Ce guide présente les principales étapes, les meilleures pratiques, des renseignements sur les coûts et des études de cas pour aider les municipalités à planifier et à réaliser des projets d’installation de toits verts.

Principales étapes d’une mise en œuvre réussie 

  • Évaluer la faisabilité structurelle : Réaliser un examen technique pour confirmer que le toit peut supporter les charges de terre, de plantes et de neige, et que sa pente est compatible avec un toit vivant
  • Obtenir les permis et assurer l’étanchéité : Veiller à ce que la conception respecte les codes de construction municipaux et prévoir des membranes durables pour éviter les fuites
  • Conception de la pente et du drainage : Prévoir un ruissellement adéquat et intégrer des capteurs d’humidité du sol ou des systèmes d’irrigation simples; envisager un bassin de rétention pour faciliter la recirculation de l’eau d’irrigation
  • Sélectionner des plantes adaptées au climat : Utiliser des plantes indigènes comme les sédums, les graminées résistantes à la sécheresse ou d’autres plantes vivaces adaptées aux conditions locales
  • Élaborer un plan d’exploitation et d’entretien : Programmer des inspections au printemps et à l’automne, des vérifications des drains et des replantations selon les besoins

Meilleures pratiques en matière de conception et de mise en œuvre

  • Assurer un accès sécuritaire : Concevoir des toits munis de points d’accès sécurisés, par exemple des trappes ou des échelles, et installer des systèmes de protection contre les chutes afin de réduire les risques pour la sécurité (essentiel pour les petits bâtiments, car l’espace limité et la hauteur des toits moins élevée peuvent entraîner des risques souvent négligés)
  • Établir des partenariats : Collaborer avec des groupes horticoles locaux pour la sélection des plantes, établir des partenariats avec les écoles pour l’obtention de programmes éducatifs et mobiliser les responsables du fonctionnement des immeubles dès le début pour assurer l’entretien et le suivi à long terme 
     

Considérations relatives à l’équité et aux collectivités

  • Privilégier les groupes vulnérables : Installer des toits verts sur les installations publiques (bibliothèques, logements sociaux, etc.) où les personnes âgées, les enfants et les personnes à faible revenu ont le plus à gagner d’une meilleure régulation de la température, d’une réduction du bruit et d’un air plus pur en cas d’événements météorologiques extrêmes
  • Intégrer le savoir autochtone : Mobiliser les partenaires autochtones dès le début pour intégrer le savoir écologique traditionnel dans la sélection des plantes et la conception, en veillant à leur offrir des honoraires pour leur temps et leur expertise; favoriser le recrutement de fournisseurs autochtones
  • Explorer le potentiel d’utilisation sociale : Concevoir les toits verts de manière à intégrer des zones de rassemblement accessibles ou des fonctions éducatives si la structure le permet 

Renseignements sur les coûts et le budget

Les projets d’installation de toits verts peuvent coûter entre 150 $ et 700 $ par mètre carré, selon la taille du toit, les conditions de la structure et la complexité de la conception.

Les inducteurs de coût habituels comprennent l’évaluation du site et l’ingénierie structurale; les permis et inspections; les systèmes d’étanchéité et de drainage; le milieu de culture et la sélection des plantes; la main-d’œuvre et les échafaudages; et l’entretien courant (p. ex., désherbage, irrigation, vérification des drains).  

Pour aider à réduire les coûts globaux : 

  • Commencer par des systèmes extensifs ou semi-intensifs qui nécessitent moins de renforcement de structures et d’entretien
  • Utiliser des plantes indigènes tolérantes à la sécheresse pour réduire les besoins en irrigation
  • Faire appel à des bénévoles locaux ou à des stagiaires en emploi vert pour la plantation et l’entretien léger
  • Collaborer avec des pépinières locales ou des programmes d’aménagement paysager pour obtenir des plantes et des matériaux à titre gracieux ou à prix réduit

Case studies and lessons learned

Installation d’un toit vert en collaboration pour gérer les eaux pluviales et renforcer la résilience climatique (Tantramar, N.-B., 2022) (en anglais seulement) 
 

En l’espace de deux ans, la Ville de Tantramar a installé un toit vert sur son hôtel de ville afin d’améliorer la gestion de l’eau douce, de réduire les risques d’inondation et de renforcer la résilience climatique. Le projet a mis l’accent sur les avantages écologiques et la participation de la collectivité, en adaptant les plans à mi-parcours pour surmonter les difficultés logistiques et celles liées à la pandémie.

Leçons apprises : Les petites collectivités peuvent gérer des installations complexes sans perdre leur flexibilité, en modifiant les plans de conception, en agrandissant les surfaces de toiture et en recourant aux communications virtuelles pour maintenir l’élan malgré des ressources limitées et des perturbations externes. 

Rénovation à l’aide d’un toit vert pour transformer l’espace public et promouvoir l’adaptation climatique (Campbell River, C.-B., 2018) (en anglais seulement)

Campbell River a rénové le toit de son hôtel de ville en combinant une toiture verte extensive et une cour publique paysagée, financée par le Fonds de la taxe sur l’essence fédéral. La rénovation a atteint un double objectif, soit fonctionnel et éducatif, démontrant ainsi comment les infrastructures civiques peuvent s’adapter aux vulnérabilités climatiques locales.

Leçons apprises : La rénovation à l’aide de toits verts peut transformer des espaces municipaux sous-utilisés en actifs visibles pour l’adaptation climatique, en offrant des avantages environnementaux et des occasions d’engagement du public pour les petites collectivités.

*Remarque : Les études de cas présentées sur cette page sont fournies à titre d’information et n’ont pas été soutenues par le Fonds municipal vert.

Ressources supplémentaires

Ecoroof guide for municipalities (Rockies Institute) (en anglais seulement)Ce guide offre aux municipalités des conseils pour convertir les toits en espaces verts, en soulignant les avantages comme l’amélioration de la qualité de l’air et la gestion des eaux pluviales. Il comprend des facteurs à considérer pour une mise en œuvre à plus petite échelle.

Lignes directrices pour la construction de toits verts (Sustainable Technologies Evaluation Program) (en anglais seulement) – Fournit des conseils techniques sur la conception des toits verts, la sélection des plantes et les questions structurelles. Cette ressource convient parfaitement aux petites collectivités qui disposent d’un budget limité et souhaitent intégrer des infrastructures vertes dans les bâtiments publics.

Toronto green roof construction standard supplementary guidelines (Ville de Toronto) (en anglais seulement) Ce guide fournit des pratiques exemplaires et des documents explicatifs pour aider les concepteurs à répondre aux exigences municipales en matière de toits verts, à respecter le Code du bâtiment de l’Ontario et à favoriser un développement urbain durable. Même s’ils ont été élaborés pour un environnement urbain, les principes de conception et les normes de rendement contenus dans ce guide peuvent être adaptés à des municipalités plus petites. 
 

Explorer d’autres activités de résilience des installations communautaires

Découvrez d’autres types de projets de résilience des installations et ce qu’ils peuvent faire pour aider votre collectivité :

Trousse des petites municipalités pour des installations communautaires résilientes


Explorer d’autres outils d’adaptation climatique 

Le FMV propose des trousses d’outils supplémentaires pour aider les municipalités qui sont exposées à différents risques climatiques.


Glossaire

Toit vert : Système de toiture recouvert de terre et de végétation pour améliorer l’isolation, gérer l’eau et réduire la chaleur

Gestion des eaux pluviales : Techniques employées pour contrôler les eaux de ruissellement provenant de la pluie, réduire les inondations et améliorer la qualité de l’eau

Îlot de chaleur urbain : Phénomène par lequel les zones urbaines sont nettement plus chaudes que les zones rurales environnantes en raison des activités humaines et des infrastructures

Faisabilité structurelle : Capacité du toit d’un bâtiment à supporter le poids supplémentaire de la terre, des plantes et de l’eau

Membrane d’étanchéité : Couche protectrice qui empêche l’eau de s’infiltrer dans la structure du toit sous le toit vert

Plantes indigènes : Végétation naturellement adaptée au climat local, exigeant moins d’entretien et d’eau

Plan d’exploitation et d’entretien : Plan programmé pour l’inspection, l’entretien et la replantation des systèmes de toits verts

Savoir écologique traditionnel : Systèmes du savoir autochtone qui guident les pratiques durables, y compris la sélection des plantes et la conception écologique

Bassin de rétention : Ouvrage hydraulique utilisé pour collecter et réutiliser les eaux de ruissellement provenant de l’irrigation des toits verts

Protection contre les chutes : Mesures de sécurité (p. ex., garde-corps, harnais) pour éviter les blessures pendant l’accès au toit et son entretien 

Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

Les batteries de secours fournissent une source d’énergie secondaire qui maintient les services communautaires essentiels en fonction lorsque la source d’énergie principale est interrompue. Les tempêtes de plus en plus fréquentes, les conditions météorologiques extrêmes, les pannes liées au climat et les défis que pose la demande de pointe font en sorte que les collectivités rurales et éloignées subissent des temps de rétablissement plus longs et des risques accrus d’interruption de service. 

Les systèmes de batterie, qu’ils soient portables ou intégrés, contribuent à protéger les fonctions essentielles. Ils permettent aux installations publiques de servir de centres de résilience et d’abris sûrs en cas d’urgence.

Ce guide présente les principales étapes, les meilleures pratiques, des renseignements sur les coûts et des études de cas pour aider les municipalités à planifier et à réaliser des projets de génératrices alimentées par batterie et de batterie de secours.

Principales étapes d’une mise en œuvre réussie

  • Obtenir les permis et assurer la conformité : Obtenir des permis de travail d’électricité, utiliser du matériel certifié CSA1 et faire appel à un électricien agréé et à un monteur d’installations au gaz si nécessaire
  • Déterminer les charges critiques : Réaliser une vérification de la consommation d’énergie pour déterminer les appareils et les systèmes devant être alimentés (par exemple, réfrigération, thermopompes, communications)
  • Choisir le bon système : Tenir compte de la taille et de la source de combustible, des options prêtes pour l’énergie solaire ou des panneaux intelligents pour la priorisation de la charge; assurer une ventilation adéquate
  • Élaborer des protocoles de risque et de sécurité : Préparer les procédures d’intervention d’urgence en cas d’incendie, de surchauffe, de fuite de carburant ou de danger électrique
  • Planifier les essais et l’entretien : Programmer des inspections régulières, des mises à jour logicielles et des contrôles de rendement de la batterie

Meilleures pratiques en matière de conception et de mise en œuvre

  • Mobiliser la collectivité dès le départ : Sonder les résidents sur des sujets tels que le bruit, la sécurité et l’esthétique; utiliser leurs commentaires pour orienter l’emplacement et la conception tout en communiquant les avantages et en définissant des attentes claires
  • Planifier l’inclusion : Sélectionner des bâtiments publics (bibliothèques, cliniques, centres communautaires, etc.) offrant un accès ouvert, des heures d’ouverture prolongées et une accessibilité physique; privilégier les emplacements situés dans les quartiers dignes d’équité afin que les avantages parviennent aux personnes les plus touchées en cas d’interruption de service
  • Former le personnel des installations et les voisins : Offrir une formation claire sur le fonctionnement et l’entretien du système; offrir cette formation également aux opérateurs des municipalités voisines et des communautés autochtones afin de renforcer les ressources régionales Sonder les résidents sur des sujets tels que le bruit, la sécurité et l’esthétique; utiliser leurs commentaires pour orienter l’emplacement et la conception tout en communiquant les avantages et en définissant des attentes claires
  • Planifier l’inclusion : Sélectionner des bâtiments publics (bibliothèques, cliniques, centres communautaires, etc.) offrant un accès ouvert, des heures d’ouverture prolongées et une accessibilité physique; privilégier les emplacements situés dans les quartiers dignes d’équité afin que les avantages parviennent aux personnes les plus touchées en cas d’interruption de service
  • Former le personnel des installations et les voisins : Offrir une formation claire sur le fonctionnement et l’entretien du système; offrir cette formation également aux opérateurs des municipalités voisines et des communautés autochtones afin de renforcer les ressources régionales 

Considérations relatives à l’équité et aux collectivités

  • Privilégier les centres communautaires polyvalents : Choisir des installations qui servent déjà d’espaces de rassemblement fiables et pouvant être utilisées comme refuges où l’air est pur, chaud ou frais en cas d’urgence; les sites offrant déjà des programmes sociaux (bibliothèques, centres communautaires, etc.) sont plus susceptibles d’attirer des résidents diversifiés
  • Assurer un accès équitable : Établir des horaires d’accès au public clairs, un accès exempt d’obstacles, des options de transport; tenir également compte des barrières sociales, notamment des groupes pouvant être victimes de discrimination ou susceptibles de ne pas se sentir en sécurité dans les espaces publics
  • Établir des partenariats avec les Autochtones : Mettre à profit les installations pour offrir des occasions de formation aux communautés autochtones et voisines afin de développer la main-d’œuvre et de favoriser la réconciliation 

Renseignements sur les coûts et le budget

L’installation d’un système de batteries de secours peut coûter entre 1 200 $ et 8 000 $ par kW, selon la taille du système, la demande d’énergie et la complexité de l’intégration.

Les inducteurs de coût habituels comprennent les permis et les inspections pour la conformité électrique; la conception du système et son intégration dans l’infrastructure existante; la mobilisation pour les sites éloignés ou difficiles d’accès; l’élimination et le recyclage des vieilles batteries ou des composants des génératrices; et l’entretien continu.  

Pour aider à réduire les coûts globaux :

  • Adapter le système pour couvrir uniquement les charges critiques (p. ex., la réfrigération, l’éclairage, les communications)
  • Coordonner les achats en gros entre les services ou les collectivités voisines afin de réduire les coûts unitaires
  • Programmer les installations pendant les saisons creuses pour obtenir des tarifs plus avantageux et éviter les retards
  • Planifier l’élimination des batteries en fin de vie et leur recyclage pour réduire au minimum les coûts d’élimination

Études de cas et leçons apprises

Batterie de secours multiservices et chargement de véhicules électriques au centre de loisirs communautaire (territoire non cédé de Wikwemikong, Ont., 2023) (en anglais seulement)

En 2023, le territoire non cédé de Wikwemikong a installé un système de batterie de secours dans son complexe récréatif communautaire afin d’améliorer la résilience énergétique locale. Le système emmagasine l’électricité pour fournir une alimentation fiable en cas de panne. Il répond à la demande en période de pointe et s’intègre aux sources d’énergie renouvelable. Installée à côté de deux bornes de recharge de niveau 2 et de deux bornes de recharge rapide pour véhicules électriques, l’installation sert désormais de centre multifonctionnel pour les loisirs, les transports et les interventions d’urgence.

Leçons apprises : Même une simple installation publique peut servir de refuge d’urgence et de source d’énergie en cas de panne, surtout si elle est associée à une infrastructure complémentaire.

Système hybride d’alimentation de secours pour un immeuble résidentiel à logements multiples (Vancouver, C.-B., 2019) (en anglais seulement)

Cette étude a modélisé cinq options de systèmes d’alimentation de secours pour une charge de 80 kW pendant une panne de 72 heures dans une petite coopérative résidentielle. Les options comprenaient des combinaisons de diesel, de propane, d’énergie solaire photovoltaïque et de batteries au lithium-ion. On a conclu que le système propane + lithium-ion + solaire photovoltaïque offrait le meilleur équilibre entre résilience, incidence environnementale et rentabilité, avec une valeur actuelle nette inférieure de 5 % à celle d’un groupe électrogène diesel de référence.

Leçons apprises : Les petites installations peuvent renforcer grandement la résilience et réduire les émissions de façon significative en combinant un stockage par batterie modeste avec des systèmes solaires et au propane, en particulier lorsque les structures tarifaires de l’énergie facilitent la gestion des charges de pointe.

*Remarque : Les études de cas présentées sur cette page sont fournies à titre d’information et n’ont pas été soutenues par le Fonds municipal vert.

Ressources supplémentaires

Lignes directrices sur l’alimentation de secours (Ville deToronto) (en anglais seulement)Ce document fournit des conseils pratiques pour l’intégration de systèmes d’alimentation de secours dans les bâtiments, et propose des recommandations adaptables en fonction des installations publiques comme les centres communautaires et les abris. Les collectivités peuvent l’utiliser pour évaluer leurs besoins en alimentation, déterminer les technologies appropriées et planifier la préparation aux situations d’urgence.

Guide pratique pour l’électrification résidentielle (Alliance pour la décarbonation des bâtiments) – Cette ressource nationale offre des conseils sur le choix et l’installation de systèmes de batteries et de génératrices de secours résidentiels. Elle comprend des comparaisons de coûts et des options technologiques adaptées à une utilisation résidentielle et dans les petites collectivités. 

Municipal energy procurement toolkit (Association des municipalités de l’Ontario) (en anglais seulement) – Cette trousse guide les municipalités dans leurs démarches d’approvisionnement pour les projets énergétiques, notamment le stockage par batterie, en les conseillant sur l’aménagement d’un site, la mobilisation du public et la gestion des urgences. Elle aborde l’aménagement du territoire, l’implantation et la protection des activités agricoles dans un format concis qui aide le personnel à évaluer rapidement l’adéquation du projet et ses répercussions sur la collectivité à l’aide de critères pratiques.

Explorer d’autres activités de résilience des installations communautaires

Découvrez d’autres types de projets de résilience des installations et ce qu’ils peuvent faire pour aider votre collectivité :  

Trousse des petites municipalités pour des installations communautaires résilientes


Explorer d’autres outils d’adaptation climatique

Le FMV propose des trousses d’outils supplémentaires pour aider les municipalités qui sont exposées à différents risques climatiques.


Glossaire

Batterie de secours : Système qui emmagasine l’électricité pour alimenter les services essentiels pendant les pannes

Charges critiques : Appareils ou systèmes (p. ex., CVC, réfrigération) qui doivent rester sous tension pendant les situations d’urgence

Matériel certifié CSA : Produits électriques approuvés par l’Association canadienne de normalisation pour leur sécurité et leur conformité

Panneaux intelligents : Panneaux électriques qui hiérarchisent et gèrent la distribution de l’électricité dans les situations où l’approvisionnement est limité

Vérification de la consommation d’énergie : Évaluation visant à déterminer la consommation d’énergie et à établir les systèmes essentiels à conserver sous tension

Centre de résilience : Installations publiques équipées pour fournir un abri et des services en cas d’urgence

Systèmes de gestion des ressources énergétiques distribuées (DERMS) : Plateformes logicielles qui optimisent et contrôlent les systèmes énergétiques décentralisés comme les batteries et l’énergie solaire

Systèmes prêts pour le solaire : Systèmes de secours conçus pour s’intégrer aux panneaux solaires pour l’utilisation d’énergie renouvelable

Élimination en fin de vie : Élimination et recyclage sécuritaires et respectueux de l’environnement des systèmes de batteries usagées


Sélectionner les ressources
  1. https://www.csagroup.org/fr/services-dessai-et-de-certification/liste-de-produits-certifies/
Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?
simple graphic of buildings being protected by a shield

Cette trousse propose des conseils détaillés, des modèles et des exemples pour aider les municipalités à adapter les installations communautaires, assurer la continuité des services et améliorer la résilience des collectivités. Elle offre des solutions pratiques, stratégiques et durables.

Pourquoi le renforcement de la résilience des installations communautaires est important

Le Canada se réchauffe deux fois plus que la moyenne mondiale, poussant les bâtiments et les systèmes électriques à leurs limites.  

Les vagues de chaleur croissantes et les tempêtes plus violentes mettent à rude épreuve les installations communautaires, exposant les résidents à des risques en cas de panne ou d’urgence liée à la chaleur extrême à l’intérieur. Pour les petites municipalités, les municipalités rurales et les municipalités éloignées, le problème est particulièrement grave : quand les services essentiels sont interrompus, les délais de rétablissement du réseau sont plus longs, les options de secours moins nombreuses, et la vulnérabilité plus grande.  

Le renforcement des installations qui desservent les collectivités, comme les arénas, les bibliothèques et les centres de santé, ne consiste pas seulement à assurer le fonctionnement des services. Ces installations servent souvent de centres d’urgence, offrant un abri sûr et un soutien essentiel en cas de crise.

Activités qui renforcent la résilience des installations dans les petites collectivités

Le renforcement des installations desservant les collectivités permet d’assurer leur sécurité, leur fonctionnalité et leur accessibilité en cas de perturbations liées au climat. Les exemples de modernisation qui suivent jumellent des améliorations pratiques de la conception à une planification opérationnelle afin de protéger les services essentiels et d’offrir un soutien fiable en cas d’urgence.

Explore practical, on-the-ground activities your community can implement:

  • Batteries de secours – Maintiennent l’alimentation des services essentiels pendant les pannes afin de soutenir les résidents pendant au moins 72 heures

  • Toits verts légers – Réduisent le stress dû à la chaleur, améliorent la gestion des eaux pluviales et réduisent les besoins de climatisation des bâtiments educe heat stress, improve stormwater management and lower building cooling needs

  • Matériaux résistants au feu et aux tempêtes – Renforcent les bâtiments et réduisent les dommages coûteux et les temps d’arrêt

  • Amélioration de la qualité de l’air intérieur – Protège les résidents vulnérables contre la fumée des feux de forêt ou la chaleur extrêmerotect vulnerable residents during wildfire smoke or extreme heat events

  • Modernisation des systèmes communautaires de réfrigération – Assure l’entreposage sécuritaire des aliments et des médicaments pendant les perturbations 
     

 

Principes des projets efficaces de résilience des installations communautaires 

  • Privilégier les installations desservant les collectivités, notamment les lieux d’accueil climatisés, les bibliothèques, les cliniques, les garderies, les centres pour aînés et autres endroits qui fournissent des services essentiels pendant les pannes d’électricité
  • Jumeler des améliorations et des avantages connexes en ajoutant des salles d’air pur ou de rafraîchissement alimentées par batterie assorties de protocoles d’accès public clairs et en équipant les espaces pour qu’ils servent à la fois à un usage quotidien et aux situations d’urgence
  • Choisir la taille appropriée pour votre système afin de prévoir une utilisation à long terme dès le premier jour, en vous assurant que l’installation respecte toutes les exigences en matière de permis et d’autorisations, et en incluant dès le départ la planification de l’exploitation et de l’entretien

Comment les projets d’installations communautaires renforcent les collectivités

Avantages pour votre collectivité : 

  • Protection des services essentiels : Maintient les arénas, les bibliothèques et les centres de santé en fonction pendant les pannes et les urgences liées à la chaleur, afin d’offrir aux résidents un abri sûr et une aide essentielle en cas d’urgence
  • Avantages connexes multiples : Offrent une valeur quotidienne à la collectivité et des refuges sûrs pendant les vagues de chaleur, la fumée des feux de forêt ou les pannes, en créant des solutions multiples qui renforcent l’adhésion
  • Résilience économique : Réduit les interruptions de service, diminue les coûts des interventions d’urgence et protège les économies locales 

Outils et modèles pour planifier votre projet de résilience des installations communautaires 

Une fois que vous avez défini le projet qui convient à votre collectivité, utilisez ces modèles prêts à l’emploi pour le planifier, le budgétiser et le mettre en œuvre : 

Téléchargez et adaptez ces outils, qui comprennent des conseils détaillés pour faciliter la planification et la mise en œuvre de la résilience des installations communautaires.

 

Explorer d’autres outils d’adaptation climatique

Trousse des petites municipalités pour la résilience aux feux de forêt 

Trousse des petites municipalités pour la résilience à la chaleur 

Trousse des petites municipalités pour la résilience aux inondations

L’accès à la fraîcheur permet de sauver des vies pendant les épisodes de chaleur extrême. Les lieux d’accueil climatisés sont des installations désignées où les résidents peuvent trouver un répit en cas de chaleur extrême, et qui offrent généralement des espaces de climatisation, d’hydratation et de repos.  

Ils augmentent la résilience en protégeant les populations sensibles à la chaleur contre les maladies liées à la chaleur, en réduisant la pression sur le système de santé et en offrant des lieux de rassemblement sûrs pendant les vagues de chaleur. Dans les petites collectivités et les collectivités rurales, les lieux d’accueil climatisés sont particulièrement importants lorsque la climatisation à domicile est limitée ou pour les résidents qui vivent seuls. 
 

Principales étapes d’une mise en œuvre réussie 

  • Trouver des installations appropriées : Repérer les installations collectives existantes (salles communautaires, bibliothèques, centres de loisirs, etc.) pouvant servir de lieux d’accueil climatisés
  • Déterminer les besoins opérationnels : Tenir compte des horaires, des effectifs et des limites professionnelles
  • Acheter des fournitures et du matériel : Faire des provisions comme des ventilateurs, de l’eau, des chaises et des trousses de premiers soins
  • Élaborer un plan de communication avec le public : Veiller à mettre en œuvre une vaste stratégie de communication pour informer les résidents des lieux et des heures d’ouverture
  • Mettre en œuvre en partenariat : Se coordonner avec les organismes locaux et les bénévoles pour soutenir les activités et la sensibilisation (par ex., la fourniture de ressources pour les organismes de soutien afin de prolonger les heures d’ouverture de leurs installations et de leurs services)

Meilleures pratiques en matière de conception et de mise en œuvre

  • Concevoir les lieux d’accueil climatisés pour qu’ils soient attrayants : Proposer des activités, de la nourriture, des jeux, des divertissements et des équipements (Wi-Fi, chaises, lits, livres, radios, téléviseurs, écouteurs et jouets pour enfants) afin d’améliorer le confort et de créer un espace dans lequel les gens ont envie de rester  
  • Fournir des renseignements clairs : Donner des renseignements à grande échelle sur l’emplacement du lieu d’accueil climatisé, ses heures d’ouverture, les possibilités de transport et les commodités; veiller à ce que les messages soient adaptés selon les diverses cultures et utiliser plusieurs langues (si nécessaire) pour atteindre des publics variés
  • Former les bénévoles et le personnel : Veiller à ce que le personnel et les bénévoles du lieu d’accueil climatisé connaissent bien les maladies liées à la chaleur et la prestation de services fondés sur l’équité (par ex., sécurité culturelle, communication non violente

Considérations relatives à l’équité et aux collectivités 

  • Offrir des options de transport : Offrir du transport (p. ex., covoiturage, navettes, transports publics gratuits) vers les lieux d’accueil climatisés aux résidents sans véhicule ou à mobilité réduite
  • Espaces sécurisés pour les personnes sans domicile fixe ou qui consomment de l’alcool ou des drogues : Fournir des ressources aux organismes desservant ces populations afin qu’ils puissent prolonger leurs heures d’ouverture pour installer leurs propres lieux d’accueil climatisés et élaborer des programmes pertinents (les espaces devraient offrir des aires d’entreposage pour les effets personnels et envisager d’autoriser les animaux de compagnie afin de réduire les obstacles à l’accès)
  • Espaces sécurisés pour les collectivités multilingues et multiculturelles : Fournir des ressources aux organismes culturels desservant ces populations afin qu’ils puissent prolonger leurs heures d’ouverture pour installer leurs propres lieux d’accueil climatisés et élaborer des programmes pertinents 
     

Renseignements sur les coûts et le budget

Les lieux d’accueil climatisés hébergés dans des espaces existants peuvent coûter entre 100 $ et 500 $ l’heure pour couvrir les frais de personnel pendant les heures prolongées.  

Les principaux inducteurs de coût pour la mise en place initiale d’un lieu d’accueil climatisé comprennent l’achat et l’installation de systèmes de climatisation et la fourniture du matériel nécessaire, comme des chaises et des distributeurs d’eau. Les principaux inducteurs de coûts permanents sont les services publics, le personnel, les fournitures et, éventuellement, les repas et les rafraîchissements.

Pour aider à réduire les coûts globaux : 

  • Repérer les installations déjà dotées de dispositifs de refroidissement, comme la climatisation
  • Afin d’économiser sur les coûts d’approvisionnement, s’associer aux organismes locaux pour accueillir des lieux d’accueil climatisés dans leurs installations, qui sont déjà fréquentées par la collectivité (bibliothèques, églises, centres pour aînés, par exemple), plutôt que dans des espaces qui ne sont pas adéquatement aménagés comme des gymnases où il n’y a que des tables et des chaises.
  • Solliciter le soutien financier d’entreprises locales pour l’achat de trousses de rafraîchissement

Études de cas et leçons apprises

Des lieux d’accueil climatisés accessibles pour répondre à divers besoins (Sudbury, Ont., 2023) (en anglais seulement)

La Ville du Grand Sudbury a élaboré un plan d’intervention en cas de temps chaud afin de protéger les résidents pendant les épisodes de chaleur extrême. Le plan met l’accent sur l’accès aux lieux d’accueil climatisés pour les populations à haut risque et coordonne un réseau de bâtiments publics, de bibliothèques, de centres communautaires et de piscines pour apporter un soulagement temporaire. Pendant les avertissements de chaleur extrême, la ville prolonge les heures d’ouverture des installations de loisirs, offre des itinéraires de transport en commun gratuits et communique les avertissements de chaleur sur plusieurs plateformes médiatiques afin que les résidents puissent savoir où trouver de la fraîcheur.  

Leçons apprises : En privilégiant l’accessibilité et à la coordination, on s’assure que les lieux d’accueil climatisés servent efficacement les divers membres de la collectivité dont les besoins varient. 

Des lieux d’accueil chauffés et climatisés renforcent la résilience des collectivités (Comté de Lambton, Ont., 2022) (en anglais seulement) 

Des lieux d’accueil chauffés et climatisés désignés à l’avance dans le comté de Lambton offrent un répit à court terme pendant les périodes de chaleur et de froid extrêmes. Les partenaires communautaires, y compris les centres de loisirs, les bibliothèques, les centres de santé et les bâtiments municipaux, se coordonnent pour ouvrir ces espaces lorsque des avertissements de températures extrêmes sont émis par le service de santé public de Lambton. Ce service préside également un groupe d’intervenants sur les températures extrêmes qui examine les mesures d’intervention, partage les leçons apprises de chaque saison et s’assure que le personnel et les bénévoles sont prêts à protéger les résidents contre les températures extrêmes.

Leçons apprises : Les petites collectivités peuvent optimiser leurs ressources limitées en concevant des centres de résilience communautaire qui fournissent une assistance en cas de chaleur et de froid extrêmes, en s’appuyant sur les réseaux communautaires et en coordonnant les activités de sensibilisation pour protéger les résidents tout au long de l’année. 
 

Les tentes de rafraîchissement provisoires offrent une approche mobile aux lieux d’accueil climatisés (Kelowna, C.-B., 2021) (en anglais seulement) 

Pendant le dôme de chaleur du mois de juin 2021, la Ville de Kelowna a constaté que les lieux d’accueil climatisés existants n’étaient pas accessibles aux personnes sans domicile fixe ou logées de façon précaire. Pour combler cette lacune, la ville a collaboré avec plus de 50 partenaires communautaires afin de mobiliser rapidement un réseau de tentes de rafraîchissement provisoires dans des endroits accessibles du centre-ville. Des pairs navigateurs ont été affectés aux tentes pour fournir de l’ombre, des brumisateurs d’eau et des produits rafraîchissants. Des programmes d’entreposage des effets personnels ont permis aux participants d’entreposer leurs effets personnels en toute sécurité pendant qu’ils utilisaient les aires de rafraîchissement. Les équipes de sensibilisation de la collectivité ont activement veillé sur les personnes dans les espaces publics, surveillé les symptômes liés à la chaleur et communiqué des renseignements sur les lieux de rafraîchissement accessibles.

Leçons apprises : Les interventions de rafraîchissement mobiles, combinées à des réseaux de collaboration solides, peuvent protéger efficacement les populations vulnérables à la chaleur qui ne disposent pas d’un logement adéquat, en particulier lorsque les lieux d’accueil climatisés conventionnels ne sont pas accessibles. Cette approche démontre la valeur des stratégies flexibles et communautaires pour une intervention rapide lors d’épisodes de chaleur extrême. 

*Remarque : Les études de cas présentées sur cette page sont fournies à titre d’information et n’ont pas été soutenues par le Fonds municipal vert. 

Ressources supplémentaires

Créer des lieux d’accueil climatisés pendant les périodes de canicule (Vancouver Coastal Health) (en anglais seulement) Cette ressource fournit aux organismes communautaires des conseils fondés sur des données probantes pour mettre en place et gérer des lieux d’accueil climatisés inclusifs, sûrs et efficaces sur le plan culturel. Elle souligne les meilleures pratiques pour protéger les populations vulnérables, gérer les maladies liées à la chaleur et assurer un accès équitable pendant les périodes de canicule. 

Formation sur la sécurité culturelle autochtone (San’yas) (en anglais seulement) – Cette formation en ligne sur la sécurité culturelle autochtone et le racisme envers les Autochtones est destinée au personnel et aux bénévoles des lieux d’accueil climatisés. San'yas propose des options propres aux provinces et en français dans tout le Canada, avec des certificats. La First Nations Health Authority propose un webinaire gratuit inspiré par la formation pour ceux qui n’ont pas de budget de formation. 
 

Lignes directrices pour l’emplacement des lieux d’accueil climatisés et chauffés et affiche pour un lieu d’accueil climatisé et chauffé (service de santé publique de Lambton) (en anglais seulement)  Cette référence fournit des conseils sur la mise en place de lieux d’accueil climatisés et chauffés désignés à l’avance en réaction aux avertissements de chaleur et de froid extrêmes. Elle comprend les procédures d’activation, les seuils d’avertissement, les exigences en matière d’accessibilité, les avis aux partenaires, des conseils opérationnels, les attentes des visiteurs et des exemples d’affiche. 

Explorer d’autres activités de résilience à la chaleur

Découvrez d’autres types de projets de résilience à la chaleur et ce qu’ils peuvent faire pour aider votre collectivité :

Retour à la trousse des petites municipalités pour la résilience à la chaleur


Trousses connexes 

Le FMV propose des trousses d’outils supplémentaires pour aider les municipalités qui sont exposées à différents risques climatiques.

Trousse des petites municipalités pour la résilience aux feux de forêt

Trousse des petites municipalités pour la résilience aux inondations

Trousse des petites municipalités pour des installations communautaires résilientes


Glossaire

Seuils d’avertissement : Conditions environnementales ou météorologiques précises (p. ex., température, indice humidex) qui, lorsqu’elles sont atteintes ou dépassées, déclenchent des avis officiels ou l’activation de mesures d’intervention comme des lieux d’accueil climatisés ou chauffés

Sécurité culturelle : Cadre pour la création de milieux dans lesquels les personnes se sentent respectées, valorisées et à l’abri de la discrimination, et qui offrent des services de manière à reconnaître et à corriger les inégalités historiques et systémiques, en particulier pour les populations autochtones et les autres groupes dignes d’équité

Dôme de chaleur : Période prolongée de températures excessivement élevées au-dessus d’une région, causée par un vaste système de haute pression stationnaire qui emprisonne l’air chaud. Les dômes de chaleur provoquent souvent des épisodes de chaleur extrême qui entraînent des risques importants pour la santé

Communication non violente : Approche de la communication souvent utilisée dans les contextes de sensibilisation des collectivités et d’intervention en cas de crise, qui met l’accent sur l’empathie, l’écoute active et le dialogue respectueux afin de réduire les conflits et de favoriser la collaboration 

Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

L’aménagement d’espaces ombragés réduit l’exposition à la chaleur et protège la santé de la population. Les structures d’ombrage sont construites ou installées dans les espaces publics (parcs, terrains de jeux, cours d’école et lieux de rassemblement communautaire) afin de réduire l’exposition au soleil et de prévenir les maladies liées à la chaleur.  

Ces espaces augmentent la résilience en diminuant les températures ambiantes, en créant des espaces extérieurs confortables et en soutenant la santé de la collectivité pendant les épisodes de chaleur extrême. Pour les petites collectivités et les collectivités rurales, les structures d’ombrage sont des solutions flexibles et peu coûteuses qui protègent les résidents et offrent des avantages publics à long terme.

Ce guide présente les principales étapes, les meilleures pratiques, des renseignements sur les coûts et des études de cas pour aider les municipalités à planifier et à réaliser des projets de structures d’ombrage.

Principales étapes d’une mise en œuvre réussie

  • Repérer les emplacements prioritaires : Tenir compte des endroits où les résidents se rassemblent, jouent ou passent de longues périodes à l’extérieur, en se concentrant sur les zones très fréquentées qui offrent peu de possibilités d’ombrage
  • Mener une vaste consultation : Solliciter l’avis et l’accord des résidents, des propriétaires fonciers et des organismes locaux
  • Effectuer une analyse de l’ombrage : Évaluer l’exposition au soleil et déterminer la direction du vent pour la circulation de l’air en effectuant une analyse de l’ombrage, ces facteurs pouvant influencer l’orientation de la structure
  • Concevoir la structure : Choisir un type de structure d’ombrage, les matériaux et les dimensions adaptés au site (par exemple, un auvent, une pergola, un pavillon, une toile tendue)
  • Élaborer un plan d’entretien : Garantir la durabilité et l’efficacité à long terme en prévoyant un entretien régulier dès le départ 

Meilleures pratiques en matière de conception et de mise en œuvre

  • Concevoir en fonction du mouvement du soleil : Orienter les structures de manière à optimiser l’ombre pendant les heures d’ensoleillement maximal
  • Construire en fonction du climat local : Utiliser des matériaux durables, résistants aux intempéries et adaptés aux conditions climatiques locales
  • Concevoir en collaboration avec la collectivité : Tenir compte de l’avis de la collectivité sur la conception et l’esthétique afin d’encourager l’utilisation des structures d’ombrage par le public, de favoriser un sentiment d’appropriation et d’offrir une atmosphère accueillante; des structures d’ombrage bien conçues peuvent également être utilisées pour offrir une vitrine aux artistes locaux et fournir un espace de rassemblement pour la programmation autochtone

Considérations relatives à l’équité et aux collectivités

  • Sélectionner les lieux dans une perspective d’équité : Privilégier l’installation de structures d’ombrage dans les espaces publics gratuits et fréquentés par les personnes à faible revenu
  • Protéger la santé des enfants et des jeunes : Installer des structures d’ombrage sur les terrains de jeu, les terrains de sport, les planchodromes et autres sites récréatifs ou à proximité de ceux-ci
  • Veiller à ce que l’emplacement soit accessible : Veiller à ce que le site ombragé soit facilement accessible aux poussettes, aux fauteuils roulants et aux personnes à mobilité réduite 
     

Renseignements sur les coûts et le budget

L’installation d’une structure d’ombrage peut coûter entre 5 000 $ et 20 000 $ selon les matériaux, la taille et la complexité de l’installation.

Les principaux inducteurs de coût sont les matériaux, la main-d’œuvre, la conception et l’entretien.  

Pour aider à réduire les coûts globaux : 
 

  • Obtenir un financement supplémentaire des programmes d’art communautaire (par exemple, des structures d’ombrage qui servent également d’installations artistiques) et des programmes de bien-être social (par exemple, des structures d’ombrage qui encouragent les rassemblements communautaires et la socialisation)
  • Utiliser des systèmes préfabriqués ou modulaires plus faciles à installer, afin de réduire les besoins en main-d’œuvre et en conception
  • Envisager la possibilité de faire appel à des bénévoles de la collectivité pour aider à l’assemblage et à l’entretien de la structure

Études de cas et leçons apprises

Améliorer l’accessibilité à l’extérieur grâce à l’ombrage (Hamilton, Ont., 2022) (en anglais seulement)

La Ville de Hamilton a installé une structure d’ombrage au centre d’athlétisme local pour protéger les utilisateurs du soleil, de la pluie et de la foudre. Cette installation a été financée par le programme Canada Healthy Communities Initiative. La structure a été conçue dans un souci d’inclusion, afin d’accueillir les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées et les personnes handicapées.  

Leçons apprises : Une conception réfléchie peut fournir de l’ombre et une protection contre les intempéries tout en améliorant l’accessibilité et en encourageant une plus grande participation aux activités de loisirs en plein air. 
 

Mobiliser les étudiants et la collectivité dans la construction de structures d’ombrage (Powerview, Man., 2021)

Les élèves de 11e et 12e année ont construit une structure d’ombrage en bois aérée mesurant quelque 8,5 mètres sur 12 mètres pour la cour de l’école, financée par le programme de subvention pour ombrière de l’Association canadienne de dermatologie. Les enseignants, les charpentiers locaux et d’autres membres de la collectivité ont apporté leur expertise, leurs outils et leur équipement. Le projet visait à créer un environnement extérieur sûr tout en enseignant des compétences pratiques en matière de construction et de travail d’équipe.

Leçons apprises : La collaboration entre les étudiants et les experts locaux favorise l’acquisition de compétences pratiques et l’appropriation tout en renforçant le soutien de la collectivité aux projets d’infrastructures publiques.

L’ombrage inspiré de l’art améliore les espaces publics (Edmonton, Alb., 2023) (en anglais seulement) 

L’installation CANOPY sur la place Sir Winston Churchill combine l’art, le design et l’adaptation climatique pour fournir de l’ombre au public. Conçue par l’urbaniste Jonathan Monfries, l’installation utilise une structure durable de gaufres imbriquées pourvue de bancs. Le projet faisait partie du Works Art & Design Festival organisé par The Works International Visual Arts Society et a été financé par le Conseil des arts d’Edmonton.

Leçons apprises : L’intégration de l’art et du design dans les infrastructures d’ombrage peut apporter un rafraîchissement, une valeur esthétique et une résilience climatique, démontrant ainsi des approches innovantes pour l’adaptation des espaces publics. 

*Remarque : Les études de cas présentées sur cette page sont fournies à titre d’information et n’ont pas été soutenues par le Fonds municipal vert. 
 

Ressources supplémentaires

Shade lookbook: A guide to designing sun safety (BC Cancer) (en anglais seulement)Cette ressource offre des conseils sur la conception, l’installation et l’entretien des structures d’ombrage construites. Elle comprend des options permanentes (pergolas, abris-soleil), démontables (tentes, voiles d’ombrage), réglables (auvents, parapluies) et bricolées (ombrière en toile, couvre-fenêtres). Elle contient également des renseignements sur le financement et des détails sur l’intégrité structurelle, la sécurité, la compatibilité avec le site, la résistance au vent et la durabilité.

Shade audit information guide + tool (Region of Waterloo) (en anglais seulement) – Ce guide et outil pratique permet d’évaluer et d’augmenter la couverture de l’ombre dans les espaces accessibles au public pendant les pics de chaleur. Il a été élaboré par le Waterloo Region Shade Working Group et testé dans les écoles, les parcs et les sites municipaux de la région. Les collectivités peuvent utiliser cette ressource pour cerner les lacunes relatives à la couverture de l’ombre, définir les priorités en matière d’amélioration et planifier des environnements extérieurs sûrs pour les populations vulnérables.

Ressources pour la conception d’aires de jeux résistantes à la chaleur (National Program for Play Area Safety) Cette ressource fournit des conseils et des illustrations pour créer des aires de jeux qui restent sûres et fraîches pour les enfants. Elle aborde les températures de surface, la couverture de l’ombre, l’agencement du matériel, la circulation de l’air, la sélection des matériaux, l’entretien et l’amélioration du microclimat

Explorer d’autres activités de résilience à la chaleur

Découvrez d’autres types de projets de résilience à la chaleur et ce qu’ils peuvent faire pour aider votre collectivité :

Retour à la trousse des petites municipalités pour la résilience à la chaleur


Explorer d’autres outils d’adaptation climatique

Le FMV propose des trousses d’outils supplémentaires pour aider les municipalités qui sont exposées à différents risques climatiques.


Glossaire

Structures d’ombrage réglables : Structures d’ombrage pouvant être modifiées ou déplacées pour changer la quantité ou la direction de l’ombre, comme les auvents, les parapluies ou les persiennes

Structures d’ombrage construites : Structures conçues ou construites pour offrir une protection contre le soleil, la pluie et d’autres conditions météorologiques; il peut s’agir de structures permanentes, démontables, réglables ou bricolées

Structures d’ombrage démontables : Structures d’ombrage temporaires ou amovibles, comme des tentes, des chapiteaux ou des voiles d’ombrage, pouvant être déplacées ou démontées suivant les besoins

Épisode de chaleur extrême : Période de températures anormalement élevées qui présentent des risques pour la santé humaine

Microclimat : Conditions climatiques localisées dans une zone donnée, influencées par les structures, la végétation et les caractéristiques du terrain agissant sur la température, le vent et l’exposition au soleil

Structures d’ombrage permanentes : Structures d’ombrage fixes ou à long terme, comme des pergolas, des abris-soleil ou des couvertures de patio, conçues pour offrir une protection continue contre le soleil et la pluie

Analyse de l’ombrage : Évaluation des espaces extérieurs en vue de mesurer la couverture d’ombre existante, de cerner les zones manquant de protection contre le soleil et d’éclairer la planification ou les améliorations nécessaires pour augmenter l’ombre afin d’assurer la sécurité et le confort du public

Toile tendue : Matériau solide et flexible utilisé dans les structures d’ombrage qui s’appuie sur la tension (plutôt que sur des supports rigides) pour maintenir sa forme et fournir une protection solaire, souvent vu dans les voiles, les auvents ou les toits à membrane tendue 

Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

La sensibilisation aux risques liés à la chaleur et aux mesures de sécurité permet de sauver des vies. Les habitations1 dépourvues de système de rafraîchissement adéquat peuvent devenir des endroits dangereux quand les températures sont élevées. La sensibilisation à la sécurité en cas de chaleur consiste à informer les résidents sur les risques liés aux épisodes de chaleur extrême et les mesures de sécurité disponibles. La sensibilisation pourrait également inclure la distribution de trousses de rafraîchissement ou la mise en œuvre de programmes de soutien aux quartiers, notamment des initiatives de visites entre voisins.  

Les activités de sensibilisation renforcent la résilience à la chaleur en veillant à ce que les résidents sensibles à la chaleur soient conscients des risques, préparés et capables d’accéder à des mesures de rafraîchissement. Pour les petites collectivités et les collectivités rurales, la sensibilisation est essentielle, car les infrastructures limitées, les populations dispersées et les services publics moins nombreux font en sorte que les résidents sont particulièrement vulnérables à l’épuisement par la chaleur, à la déshydratation et à d’autres maladies liées à la chaleur.

Ce guide présente les principales étapes, les meilleures pratiques, des renseignements sur les coûts et des études de cas pour aider les municipalités à planifier et à réaliser des projets de sécurité en cas de chaleur.

Principales étapes d’une mise en œuvre réussie

  • Cerner les populations les plus vulnérables à la chaleur extrême dans votre collectivité : Prendre en compte les personnes atteintes de maladies chroniques (diabète, maladies cardiaques, cancer, etc.), les personnes ayant des problèmes de santé mentale (schizophrénie, dépression, anxiété, etc.), les personnes âgées, les personnes vivant seules, les personnes à mobilité réduite et les personnes à faible revenu
  • Tirer parti des réseaux externes : S’associer à des centres communautaires, des centres pour aînés, des groupes de bénévoles et d’autres organismes de services locaux pour le soutien à la sensibilisation
  • Élaborer un plan de communication ciblé pour votre public : Utiliser diverses méthodes de sensibilisation comme le porte-à-porte, les appels téléphoniques, les dépliants et les médias sociaux; exploiter les réseaux existants et les vérifications du bien-être que les organismes partenaires effectuent déjà
  • Trouver ou préparer des trousses de rafraîchissement : Penser à inclure des bouteilles d’eau, des ventilateurs portatifs, des serviettes rafraîchissantes, du matériel éducatif et d’autres fournitures à distribuer
  • Surveiller votre portée : Mettre en place un système de suivi pour surveiller la portée et l’efficacité de la sensibilisation, en l’adaptant au besoin pour cibler les groupes susceptibles d’avoir été oubliés 

Meilleures pratiques en matière de conception et de mise en œuvre 

  • Renforcer les compétences en matière d’engagement respectueux : Offrir aux bénévoles et au personnel chargés de la sensibilisation une formation leur permettant d’aborder les questions d’équité, de sécurité culturelle et de confidentialité des renseignements personnels; le respect de la vie privée est particulièrement important lorsqu’on met en place des programmes de contrôle dans les quartiers et qu’on interagit avec les personnes à leur domicile
  • Assurer des communications cohérentes entre les autorités : Harmoniser les communications avec celles des autorités régionales, provinciales/territoriales et fédérales ainsi que des services de santé et d’urgence afin d’éviter les messages contradictoires
  • Atteindre les gens là où ils se trouvent : Afficher des renseignements sur la chaleur dans des lieux publics très fréquentés, comme les épiceries, les terrains de jeux, les centres commerciaux et les bibliothèques; collaborer avec les associations de quartier pour mettre en place des programmes de visites pour les personnes vivant seules dans des habitations dépourvues de mécanisme de rafraîchissement adéquat

Considérations relatives à l’équité et aux collectivités

  • Tenir compte des obstacles à l’accès à Internet : Joindre les personnes âgées et d’autres personnes qui pourraient ne pas être informées par voie électronique à l’aide de dépliants, de la radio et des visites en personne (par exemple, des vérifications du bien-être à domicile ou des visites dans des centres pour personnes âgées)
  • Trouver des messagers de confiance : Joindre les résidents pouvant se méfier du gouvernement, comme les personnes aux prises avec des problèmes de toxicomanie ou les personnes sans domicile fixe, en s’associant à des organismes de soutien qui sont déjà en contact avec eux; apporter des communications imprimées directement dans les refuges et les campements
  • Intégrer une perspective culturelle : Atteindre les collectivités multilingues et multiculturelles grâce à des communications adaptées et interprétées; s’associer à des personnes de confiance comme les groupes confessionnels et les organismes culturels 

Renseignements sur les coûts et le budget

Les coûts de la formation et de la sensibilisation sur la sécurité en cas de chaleur peuvent aller de 10 000 $ à 50 000 $ par campagne et de 25 $ à 100 $ par trousse de rafraîchissement.

Les inducteurs de coûts habituels sont le matériel, la publicité, le temps du personnel et la formation. Les inducteurs de coût des trousses de rafraîchissement varient selon le contenu (bouteilles d’eau, ventilateurs portatifs, serviettes rafraîchissantes, matériel éducatif, etc.)  

Pour aider à réduire les coûts globaux :

  • S’associer à des universités ou à des instituts de recherche qui peuvent fournir un accès à l’expertise et à la technologie nécessaires pour recueillir et analyser les données sur la santé et la chaleur
  • Demander aux entreprises et aux résidents de la région de faire don de fournitures neuves ou non déballées
  • Mettre en place des programmes de bénévolat afin que les résidents puissent contribuer aux activités de sensibilisation, d’assemblage des trousses de rafraîchissement et de surveillance 
     

Études de cas et leçons apprises

Tirer parti des réseaux communautaires pour la sécurité en cas de chaleur (Melita, Man., 2010)

La Ville de Melita a élaboré un système d’avertissement et d’intervention en cas de chaleur local pour protéger les résidents en cas d’épisodes de chaleur extrême. La Ville a fait appel aux autorités sanitaires régionales, aux organismes bénévoles, aux services de repas à domicile, aux services pour les aînés et aux intervenants locaux en cas d’urgence. La sensibilisation comprenait des vérifications du bien-être effectuées par le personnel médical d’urgence, la distribution de fiches d’information sur la chaleur et la santé, des campagnes dans les médias sociaux et des avertissements multicanaux. Des bénévoles ont participé à la distribution d’eau, au transport vers les lieux d’accueil climatisés et à l’éducation communautaire.

Leçons apprises : Les petites collectivités rurales peuvent tirer parti de leurs solides réseaux communautaires et de leur capital social pour mettre en œuvre efficacement des mesures de sensibilisation à la sécurité en cas de chaleur par l’intermédiaire de partenaires locaux, en assurant une communication et un soutien rapides pour les résidents à haut risque, même lorsque les ressources municipales et les installations publiques de rafraîchissement sont limitées. 
 

Favoriser les réseaux de voisinage pour la préparation à la chaleur (Victoria, C.-B., 2018) (en anglais seulement) 

Le programme Connect & Prepare de Building Resilient Neighbourhoods (en anglais seulement) réunit des voisins d’immeubles à logements multiples, de condos, de coopératives et de rues à maisons unifamiliales pour cerner les risques communs, cartographier les actifs locaux et élaborer des plans communautaires pour les situations d’urgence, y compris les épisodes de chaleur extrême. Des ateliers utilisent des jeux interactifs, des discussions animées et des exercices de planification. Les microsubventions soutiennent des projets de résilience à petite échelle, notamment le partage de fournitures d’urgence.

Leçons apprises : La mobilisation proactive des voisins par le truchement de programmes structurés consolide les liens sociaux, renforce la préparation locale et crée un cadre permettant aux collectivités d’agir collectivement en cas d’épisodes de chaleur. 
 

Atteindre divers publics avec diverses méthodes de sensibilisation à la chaleur (Windsor-Essex, Ont., 2011) (en anglais seulement)

La région de Windsor-Essex a mis en œuvre une vaste campagne de communication sur les risques liés à la chaleur en s’appuyant sur des experts en marketing et l’engagement communautaire. La campagne a développé un logo « Stay Cool Windsor-Essex » pour identifier toutes les communications. Les activités de sensibilisation comprenaient des étiquettes pharmaceutiques pour les personnes prenant des médicaments qui augmentent les risques liés à la chaleur, des tapis à colorier pour les enfants et des aimants de réfrigérateur pour les adultes plus âgés. La campagne comprenait également un centre d’information et des séances de formation des formateurs pour les intervenants en cas d’urgence et les partenaires communautaires.

Leçons apprises : L’utilisation d’une variété de canaux de communication et de matériel adapté permet de s’assurer que les messages concernant la chaleur et la santé atteignent efficacement les divers publics, des enfants aux personnes âgées en passant par les résidents vulnérables. 

*Remarque : Les études de cas présentées sur cette page sont fournies à titre d’information et n’ont pas été soutenues par le Fonds municipal vert.

Ressources supplémentaires

Heat waves and “un-natural disasters”: A tip sheet for communicators (Re.Climate) (en anglais seulement)Cette ressource fournit des conseils aux communicateurs sur le climat pour présenter efficacement les risques liés aux épisodes de chaleur extrême. Les conseils portent sur un langage efficace, des images parlantes, des messagers de première ligne dignes de confiance (médecins, ambulanciers, infirmières, etc.) et une présentation claire du contexte climatique afin de mobiliser le public tout en montrant les effets des vagues de chaleur sur la santé et la sécurité.

Examens de santé en période de canicule (Centre de collaboration nationale en santé environnementale) – Ce guide court et pratique propose des examens de santé en personne ou à distance lors d’épisodes de chaleur extrême, afin d’aider les collectivités à repérer et à soutenir les personnes les plus à risque. Il comprend une liste de contrôle pour une évaluation rapide des risques, des conseils pour reconnaître les troubles liés à la chaleur et intervenir, ainsi que des instructions pour mesurer la température du corps et de la pièce.

Guide pour se préparer ensemble aux chaleurs extrêmes (Building Resilient Neighbourhoods) (en anglais seulement) – Ce guide pratique destiné aux voisins et aux groupes communautaires contient des renseignements sur la façon d’établir des liens, de prendre des nouvelles les uns des autres et de mettre en œuvre des stratégies simples pour réduire les risques en cas d’épisodes de chaleur extrême. Il comprend des directives détaillées pour organiser des discussions, créer des lieux d’accueil climatisés communs, faciliter la rénovation des systèmes de climatisation résidentiels et accéder aux ressources en matière de santé. 
 

Explorer d’autres activités de résilience à la chaleur

Découvrez d’autres types de projets de résilience à la chaleur et ce qu’ils peuvent faire pour aider votre collectivité :  

Retour à la trousse des petites municipalités pour la résilience à la chaleur


Explorer d’autres outils d’adaptation climatique

Le FMV propose des trousses d’outils supplémentaires pour aider les municipalités qui sont exposées à différents risques climatiques.


Glossaire

Trousses de rafraîchissement : Ensembles contenant des articles comme des bouteilles d’eau, des ventilateurs portatifs, des serviettes rafraîchissantes et du matériel éducatif destiné à aider les résidents à rester en sécurité pendant les épisodes de chaleur extrême

Épisodes de chaleur extrême : Périodes de températures anormalement élevées qui présentent des risques pour la santé humaine, en particulier pour les populations vulnérables

Système d’avertissement et d’intervention en cas de chaleur : Système coordonné utilisé pour émettre des avertissements en cas de chaleur extrême et fournir des services de soutien pour protéger la santé publique

Capital social : Les relations, la confiance et les réseaux au sein d’une collectivité qui facilitent une action collective et un soutien mutuel 
 


Sélectionner les ressources 
 
  1. https://ccnse.ca/resources/evidence-reviews/les-systemes-davertissement-et-dintervention-en-cas-de-chaleur-au-canada
Cette page vous a-t-elle été utile?
Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

Pagination

S'abonner à