Le présent article fait partie d'une série appelée Des logements abordables écoénergétiques qui changent des vies au Canada. La série présente les récits inspirants de six Canadiens et Canadiennes qui vivent confortablement tout en économisant grâce au logement abordable écoénergétique.


Pour Megan, vivre à Rossland Yards, dans la région de Kootenay en Colombie-Britannique, signifie bien plus qu’avoir simplement trouvé un logement : c’est avoir enfin trouvé la stabilité. 

« J’ai toujours vécu dans cette région, raconte-t-elle. Je vis à Rossland Yards depuis environ un an et demi, et c’est vraiment idéal pour mes garçons et moi. »

Megan habite un appartement de deux chambres avec son fils de 12 ans et son neveu de 18 ans, qui y séjourne à temps partiel. Après plusieurs années à louer dans différentes collectivités, elle affirme que la différence en matière de confort, de sécurité et d’abordabilité a complètement changé sa vie. « Je me sens en sécurité ici, et les garçons sont heureux. C’est ce qui compte le plus. »

Un milieu sûr et accueillant pour les familles

Avant d’emménager à Rossland Yards, Megan vivait dans des maisons plus vieilles et plus chères, où elle ne se sentait pas toujours en sécurité. « Je payais plus de 2 000 $ par mois pour un endroit où je ne pouvais même pas utiliser la cour arrière, se souvient-elle. Je ne m’y sentais pas bien. »

À Rossland Yards, les choses sont bien différentes. « La sécurité, c’était essentiel pour moi, explique-t-elle. Il faut une clé électronique pour entrer dans l’immeuble, et je n’ai jamais eu de problème. Je me sens beaucoup plus à l’aise, surtout comme mère. » Son logement est lumineux, spacieux et accueillant. 

« Mon logement est parfait pour ma famille. Chacun a son espace, et c’est assez grand pour que les garçons puissent jouer ou relaxer. C’est vraiment agréable. »

Le fait que l’immeuble accepte les animaux de compagnie était aussi très important. Par le passé, la famille a eu du mal à se loger, car plusieurs propriétaires refusaient les animaux ou les enfants. « J’ai un chat qui m’a coûté cher, dit Megan en riant. Je suis tellement contente d’avoir pu l’amener avec moi. On est accepté tel qu’on est. »

A wide angle photo of the Rossland Yards affordable housing building in Rosslands, BC

 

Le confort qui change tout

Pour Megan, le confort va bien au-delà de la commodité : c’est une question de santé et de tranquillité d’esprit. Elle vit avec une bronchite chronique, donc la stabilité de la température intérieure est primordiale. 

« J’ai loué bien des endroits au fil des ans, et c’est le seul où il n’y a pas de courants d’air. La température reste stable toute l’année. Je n’ai jamais eu besoin d’utiliser les plinthes chauffantes. Cette constance m’aide à mieux gérer ma santé. Avant, passer d’une pièce chaude à une pièce froide pouvait déclencher ma bronchite. Ici, la température reste la même dans toutes les pièces. C’est vraiment meilleur pour ma santé. »

Elle apprécie aussi la qualité du système de ventilation. « Il y a des petits conduits qui amènent de l’air frais, donc ça ne devient jamais étouffant, précise-t-elle. C’est un détail bien pensé, et ça change tout, surtout pour moi et les garçons. »

Une abordabilité qui facilite la vie

En plus de se sentir mieux et plus en sécurité, Megan souligne que l’abordabilité du logement a énormément allégé son fardeau financier. 

« Avant, j’étais toujours en retard sur mes paiements. Maintenant, je suis même en avance. J’ai un crédit sur mon compte. C’est formidable. »

Des coûts prévisibles lui permettent enfin de planifier l’avenir. « C’est abordable, et ça change la donne, dit-elle. Je peux mettre de l’argent de côté pour plus tard, quand les garçons voudront voyager ou faire leurs propres activités. Je n’avais jamais pu faire ça avant. »

Cette stabilité a réduit le stress pour toute la famille. « Je suis plus heureuse, donc les garçons le sont aussi, confie-t-elle. Je ne suis plus constamment inquiète pour le loyer ou les factures. C’est un vrai soulagement. »

An empty living space with windows and a door in the Rossland Yards affordable housing building in Rossland, BC

 

De l’espace pour s’épanouir

Grâce à cette stabilité, Megan peut consacrer du temps à ce qu’elle aime. « Je suis passionnée par les langues, dit-elle en souriant. Depuis que je vis ici, j’ai appris quelques nouvelles langues, tout simplement parce que j’ai enfin le temps. Je ne cours plus sans arrêt pour arriver à tout payer. »

Elle passe aussi plus de temps avec ses fils – à faire du camping, de la randonnée, ou simplement à profiter du plein air. « On est des gens d’extérieur. Maintenant, quand je leur dis de sortir jouer ou d’aller marcher, je sais qu’ils sont en sécurité. Ils vont au parc de planche à roulettes, ils font du vélo, ils peuvent juste être des enfants. »

Pour Megan, cet équilibre – entre sécurité, abordabilité et liberté de profiter de la vie – est ce qui rend Rossland Yards si spécial. 

« C’est l’endroit que je préfère parmi tous ceux où j’ai vécu. C’est sécuritaire, c’est beau, et on s’y sent vraiment comme chez soi. »


Rossland Yards a été développé par la Lower Columbia Affordable Housing Society avec l’appui de l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert. 

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Le présent article fait partie d'une série appelée Des logements abordables écoénergétiques qui changent des vies au Canada. La série présente les récits inspirants de six Canadiens et Canadiennes qui vivent confortablement tout en économisant grâce au logement abordable écoénergétique.

À la demande de la personne concernée, son nom a été modifié et les renseignements permettant de l’identifier ont été retirés. 


Quand Jessie a emménagé dans son logement à Aspen Heights, à Saskatoon, la différence s’est fait sentir presque tout de suite.

« Franchement, il n’y a pas grand-chose de négatif, dit Jessie. Les logements sont lumineux et neufs. Ils offrent tout le confort dont on peut rêver. »

Aspen Heights, un projet développé par la National Affordable Housing Corporation (NAHC) avec l’appui de l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert, compte 56 maisons en rangée écoénergétiques. Trente pour cent d’entre elles sont réservées à des ménages à faible revenu, avec priorité accordée aux personnes ayant des besoins liés à la santé mentale ou au développement.

Jessie habite à Aspen Heights depuis 2022 et décrit l’endroit comme un lieu confortable et bien construit. « C’est dans un bon secteur de la ville, loin de l’agitation, et on s’y sent tout naturellement plus à l’aise. »

A clean, bright kitchen in a unit at the Aspen Heights townhouse complex in Saskatoon

 

Une vie confortable toute l’année

Les maisons d’Aspen Heights sont conçues pour résister au climat extrême de la Saskatchewan. Les murs bien isolés, la construction solide et les systèmes de chauffage et de ventilation efficaces permettent aux résidents de vivre confortablement, peu importe la saison.

« On ressent moins les variations de température aux changements de saison, ce qui est très bien. En Saskatchewan, il fait extrêmement froid l’hiver et très chaud l’été. Vivre dans un endroit qui atténue ces conditions, c’est un vrai plus. C’est littéralement un abri contre les éléments. »

Jessie remarque aussi que la fondation en béton aide à garder la fraîcheur en été, tandis qu’une bonne isolation bloque les courants d’air en hiver. « C’est vraiment efficace. Tout est bien scellé. On ne sent rien, tout fonctionne comme il faut. »

Lors de l’emménagement, le personnel prend le temps d’expliquer aux résidents les différents éléments d’économie d’énergie. « On nous a montré le système d’échange d’air et comment l’ajuster pour l’été ou l’hiver, se souvient Jessie. Ça aide à contrôler la température, et évidemment, ça permet d’économiser, puisqu’on chauffe moins. »

Des factures stables, moins de stress

Des coûts énergétiques plus faibles figurent parmi les plus grands avantages de la vie à Aspen Heights. Jessie souligne que ses factures d’énergie sont plus basses et plus prévisibles que n’importe où ailleurs. « Ça n’a pas augmenté depuis mon arrivée. C’est une aide énorme pour quelqu’un qui travaille à temps partiel. Je ne pourrais tout simplement pas me permettre de vivre ici si les factures étaient plus élevées. »

Cette stabilité financière réduit beaucoup la pression au quotidien. 

« Mon stress a beaucoup diminué. Je n’ai plus à m’inquiéter autant des hausses de loyer ou des coûts de services publics. Ça m’a permis de consacrer plus d’argent à d’autres choses, comme poursuivre mes études et perfectionner mes compétences. Ça a une grande incidence sur mon bien-être et mon bonheur. »

A ground-level view of the Aspen Heights complex, showing multiple rows of blue and white townhomes, surrounded by greenery and walkways

 

Un esprit de communauté

Jessie apprécie aussi l’atmosphère qui règne à Aspen Heights. « C’est agréable de vivre auprès de gens respectueux et bienveillants », déclare Jessie. Reconnaître les visages familiers dans le complexe est devenu quelque chose qu’iel apprécie particulièrement. « Ça fait sentir qu’on fait partie de quelque chose, d’une petite communauté. »

Ce sentiment de stabilité et d’appartenance, c’est exactement ce que la NAHC et le Fonds municipal vert voulaient créer avec Aspen Heights : des logements écoénergétiques, sûrs et abordables, offrant un cadre de vie favorable. 

Redéfinir le logement abordable

Quand on demande à Jessie ce qu’on devrait mieux comprendre du logement abordable, une pause précède sa réponse. 

« Les gens pensent souvent que les logements abordables sont réservés à des personnes qui ont vraiment du mal à s’en sortir. Mais c’est plus que ça. Ça peut avoir un effet positif et t’aider à grandir, à améliorer des aspects de ta vie auxquels tu ne penserais pas. »

Pour Jessie, Aspen Heights incarne ce que le logement abordable peut et devrait être : bien conçu, confortable et durable. « Si on veut bien faire les choses, c’est de cette façon qu’il faut le faire », conclut Jessie.


Aspen Heights a été développé par la National Affordable Housing Corporation (NAHC) avec l’appui de l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert. 

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Le présent article fait partie d'une série appelée Des logements abordables écoénergétiques qui changent des vies au Canada. La série présente les récits inspirants de six Canadiens et Canadiennes qui vivent confortablement tout en économisant grâce au logement abordable écoénergétique.


Pour Eli, emménager à Aspen Heights, à Saskatoon, a marqué un vrai tournant. 

« Je suis vraiment bien ici, confie-t-il. Comparé au quartier où je vivais avant, c’est beaucoup plus agréable. Je me sens en sécurité et vraiment plus heureux. »

Avant de s’installer à Aspen Heights, Eli louait des logements dans de vieux immeubles où l’entretien et le confort posaient souvent problème. Le chauffage était peu fiable et les quartiers n’étaient pas toujours sûrs. « C’était difficile de relaxer, raconte-t-il. Il y avait toujours quelque chose à réparer, ou j’avais peur que les factures varient énormément d’un mois à l’autre. »

À Aspen Heights, tout est différent. « Ici, tout fonctionne comme il faut, dit Eli. C’est calme, propre et bien entretenu, et je n’ai plus à m’inquiéter de rien. » Il ajoute que la stabilité et le sentiment de bien-être au sein de la communauté font une grande différence au quotidien. 

« C’est réconfortant de rentrer chez soi en sachant qu’on est dans un endroit où l’on se sent bien. »

Développé par la National Affordable Housing Corporation (NAHC), Aspen Heights a été conçu pour offrir aux locataires comme Eli un logement stable et abordable. Ce projet démontre comment le logement abordable peut améliorer la qualité de vie et contribuer aux objectifs environnementaux.

An overhead view of the Aspen Heights complex, showing multiple rows of blue and white townhomes with brown roofs, surrounded by greenery and walkways

 

Bien chez soi, en tout temps

Eli décrit sa maison comme solide, confortable et facile à gérer, peu importe la saison. « C’est vraiment confortable, dit-il. L’hiver, si la température ne me plaît pas, je peux la régler facilement, et l’été, il me suffit de modifier légèrement le thermostat pour que tout soit parfait. »

Vivre en Saskatchewan veut dire composer avec de longs hivers froids et des étés chauds, mais Eli dit que sa maison s’adapte bien aux changements. « Elle est agréable et chaude, explique-t-il. Tout fonctionne comme il faut. »

Même s’il ne s’intéresse pas particulièrement aux caractéristiques techniques, il aime que le bâtiment soit efficace sans qu’il ait à y penser. « On m’a peut-être parlé des caractéristiques écoénergétiques quand j’y ai emménagé, mais ce qui compte pour moi, c’est que ça reste confortable et facile à gérer. »

Des coûts prévisibles et une tranquillité d’esprit durable

Pour Eli, l’un des plus grands avantages à Aspen Heights, c’est la constance de ses dépenses mensuelles. 

« Je paie toujours le même montant chaque mois, et ça ne change jamais. C’est économique, et je n’ai pas à m’inquiéter que mes finances soient affectées par les factures de services publics. »

Cette stabilité lui procure une tranquillité d’esprit et lui permet de mieux gérer son budget. « C’est fiable. Je sais à quoi m’attendre, et ça fait toute la différence. »

Il aime aussi que les maisons aient été conçues dans une optique de durabilité. « C’est bon pour l’environnement, ajoute-t-il. Plus on peut en faire aujourd’hui, mieux c’est. » Pour Eli, c’est un avantage de plus de vivre dans un endroit à la fois écoresponsable et abordable.

A clean, empty living room and staircase in a unit at the Aspen Heights townhouse complex in Saskatoon

 

Un quartier où l’on se sent chez soi

Au-delà du confort de son logement, Eli aime particulièrement l’atmosphère calme et conviviale qui règne dans le quartier. « L’emplacement est idéal et les gens sont généralement sympathiques, dit-il. J’aime la nature qui entoure le quartier quand on s’y promène. »

Ce sentiment de sécurité et d’appartenance est ce qui le marque le plus. « Avant, la sécurité était une préoccupation. Maintenant, je vis dans un quartier agréable, où je me sens à l’aise et en sécurité. »

Un logement qui favorise le bien-être

Eli affirme que sa santé et son confort sont restés stables depuis son emménagement. « Je suis en bonne santé, la qualité de l’air est bonne et je reste au chaud en hiver, dit-il. Dans l’ensemble, tout va bien. »

Selon lui, la plus grande différence réside dans le sentiment de tranquillité d’esprit que lui procure le fait de savoir que son logement est fiable et sûr. « C’est un endroit où il fait bon vivre », résume-t-il, ce qui reflète à quel point un logement stable et durable permet aux résidents de se sentir chez eux et en sécurité.


Aspen Heights a été développé par la National Affordable Housing Corporation (NAHC) avec l’appui de l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert. 

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Le présent article fait partie d'une série appelée Des logements abordables écoénergétiques qui changent des vies au Canada. La série présente les récits inspirants de six Canadiens et Canadiennes qui vivent confortablement tout en économisant grâce au logement abordable écoénergétique.

À la demande de la personne concernée, son nom a été modifié et les renseignements permettant de l’identifier ont été retirés. 


Robin ne savait pas ce qui l’attendait lors de son emménagement à Priscilla’s Place, le nouveau complexe de logements abordables construit et géré par la YWCA Banff. 

« Avant d’arriver, je pensais que les appartements seraient peut-être un peu petits, raconte Robin. Mais j’ai réalisé à quel point ils sont bien conçus. Il y a de la place pour tout. »

Après plusieurs années à Banff, en Alberta, Robin sait qu’il peut être difficile de s’y loger. Iel a habité dans différents types d’hébergement : des logements de personnel surpeuplés, des appartements vieillots avec des propriétaires difficiles et des maisons partagées coûteuses et imprévisibles. « Comme beaucoup de gens ici, j’ai eu ma part de défis : des espaces exigus, des loyers en hausse, et toujours l’incertitude de ne pas savoir combien de temps je pourrais rester », explique Robin.

Cette incertitude a pris fin lorsque Robin a emménagé à Priscilla’s Place. 

« C’est l’endroit le plus stable et le mieux géré où j’ai vécu. »

Un foyer calme et confortable

Robin travaille à Banff et à Canmore, souvent à l’extérieur pendant de longues journées. Revenir dans un logement paisible et bien construit est devenu un vrai privilège. « C’est tranquille ici, raconte Robin. La gestion de la température est géniale – frais l’été, chaud l’hiver – et le bâtiment est solide. On sent qu’il a été bien bâti. »

Ce confort se fait sentir toute l’année. « Quand il fait froid dehors, tu rentres dans un endroit chaud. Quand il fait chaud, tu retrouves la fraîcheur. On n’a même pas besoin d’y penser – ça fonctionne tout simplement. »

Robin apprécie aussi les efforts déployés pour faciliter la vie des résidents au quotidien. « Il y a un espace de rangement séparé pour les vélos et les planches à neige; c’est parfait pour la vie à Banff. Pas besoin de traîner tout son matériel dans l’appartement ni de se casser la tête pour trouver où le mettre. »

A side view of one of the Priscilla's Place affordable housing buildings in Bannf, Alberta

 

Une stabilité qui réduit le stress

Le plus grand avantage pour Robin, c’est la stabilité financière. « Toutes les charges sont incluses, donc je sais exactement combien je paie chaque mois. Ça rend la gestion du budget tellement plus facile, et je n’ai plus à m’inquiéter des factures qui augmentent en hiver. »

Cette prévisibilité a un effet apaisant. « Ça enlève énormément de pression. Quand on n’a plus à se tracasser pour une hausse de loyer ou des coûts cachés, on peut se concentrer sur le travail, sur la vie, sur la communauté. »

Robin apprécie aussi la façon dont la YWCA Banff sensibilise les résidents à la consommation responsable. « On reçoit des rappels pour qu’on fasse attention à l’eau et à l’électricité. Ce sont de petits gestes, mais ça aide tout le monde à faire sa part. »

Un milieu qui favorise le bien-être

Pour Robin, un logement stable et abordable a eu un effet direct sur la santé mentale. 

« Le plus important, c’est la stabilité. On ne se demande plus si le propriétaire va vendre ou augmenter le loyer. On peut enfin respirer un peu. »

Cette sécurité lui permet de profiter pleinement de la vie à Banff. « Je peux vraiment apprécier le plein air maintenant, confie Robin. Je vais faire du vélo après le travail, je peux payer un abonnement à la salle de sports, et j’ai un espace pour garder tout mon matériel organisé. »

Le fait que le bâtiment accepte les animaux a également beaucoup compté, car son chien fait partie intégrante de son quotidien. « Trouver un logement où les animaux sont acceptés, à Banff, c’est très rare, souligne Robin. Savoir que je pouvais l’amener ici, ça a été un énorme soulagement. Il a dix ans et on fait tout ensemble. »

Vue rapprochée du lotissement Priscilla's Place à Banff, en Alberta, montrant de nouvelles maisons en rangée avec un bardage bleu et des bardeaux de toit noirs, avec des montagnes bordées d'arbres en arrière-plan.
 

Une gestion bienveillante et professionnelle

Robin n’hésite pas à souligner la qualité du travail de la YWCA Banff. « C’est une équipe professionnelle, respectueuse et facile à joindre s’il y a quoi que ce soit, dit Robin. Elle se soucie vraiment des résidents. On garde notre autonomie, mais on sait qu’on peut compter sur du soutien au besoin. »

Après des années d’incertitude, cette fiabilité représente beaucoup. 

« C’est rare de trouver un endroit à la fois abordable, confortable et bien géré. J’ai beaucoup de chance d’habiter ici. »


Pricillia’s Place a été développé par la YWCA Banff avec l’appui de l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert. 

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Avez-vous des suggestions qui nous permettraient d’améliorer votre expérience du centre d’apprentissage?

Le présent article fait partie d'une série appelée Des logements abordables écoénergétiques qui changent des vies au Canada. La série présente les récits inspirants de six Canadiens et Canadiennes qui vivent confortablement tout en économisant grâce au logement abordable écoénergétique.


Quand Fanny a emménagé dans son nouvel appartement à Priscilla’s Place, à Banff en Alberta, la première chose qu’elle a remarquée, c’est la lumière.

« Avant, je vivais dans un sous-sol, raconte-t-elle. C’était sombre et un peu déprimant. Maintenant, je suis au deuxième étage et j’ai le soleil de l’après-midi. Ça change tout. C’est vraiment agréable d’avoir cette lumière chaque jour. »

Fanny se décrit comme une personne active qui adore le plein air. Après plusieurs années dans le marché locatif très serré de Banff, elle a attendu plus d’un an et demi avant d’obtenir son logement à Priscilla’s Place. Des amis et des collègues lui avaient dit que l’attente en valait la peine. « Quand j’ai reçu l’appel, j’étais tellement heureuse. C’est vraiment difficile à Banff de trouver son propre espace – quelque chose de propre, confortable et abordable. Je me sens vraiment chanceuse. »

Un chez-soi à son image

Fanny a emménagé dans son studio en octobre 2024 et explique que le fait d’avoir son propre logement a transformé son quotidien. « Avant, je partageais toujours un espace avec des colocataires : cuisine, salon, etc. Ici, c’est chez moi. Je peux inviter des amis, prendre un thé, préparer le souper, sans devoir demander la permission. C’est simple, mais c’est ça la liberté. »

Avec les longs hivers et le peu de lumière naturelle, elle aime de pouvoir recevoir chez elle. « C’est plus facile de créer des liens maintenant, dit-elle. À Banff, tout le monde travaille, skie ou voyage, donc quand on a une soirée libre, c’est agréable de pouvoir se retrouver chez soi avec des amis. »

Ces derniers temps, elle organise plus souvent de petits soupers, des soirées de jeux ou des fêtes culturelles avec ses amis venus des quatre coins du monde. « On vient de partout, raconte-t-elle. C’est beau de partager des repas et des traditions ensemble. L’hiver passe plus vite comme ça. »

Vue rapprochée du lotissement Priscilla's Place à Banff, en Alberta, montrant de nouvelles maisons en rangée avec un bardage bleu et des bardeaux de toit noirs, avec des montagnes bordées d'arbres en arrière-plan.
 

Une conception confortable

Priscilla’s Place a été construit par la YWCA Banff grâce à l’appui de l’initiative Logement abordable durable du Fonds municipal vert, qui allie logements abordables et efficacité énergétique. Au départ, Fanny ne s’était pas trop attardée aux caractéristiques écologiques du bâtiment, mais elle en ressent aujourd’hui les effets.

« L’immeuble garde très bien la chaleur. Je n’ai presque jamais besoin d’allumer le chauffage en hiver; il fait autour de 18 ou 20 degrés même quand il fait -20 dehors. La température reste stable toute l’année. C’est confortable en toute saison. On sent que le bâtiment a été bien conçu. »

Elle apprécie aussi le calme de son appartement. « C’est paisible. On entend un peu les gens dans le couloir, mais ils sont respectueux. C’est vraiment tranquille, et j’aime pouvoir rentrer chez moi pour relaxer. »

Une abordabilité qui rééquilibre la vie

Comme bien des résidents de Banff, Fanny a longtemps multiplié les emplois pour arriver à payer son loyer. Le fait d’avoir un logement abordable a tout changé. « Avant, tout le monde que je connaissais travaillait deux ou trois emplois, explique-t-elle. Maintenant, je peux n’en avoir qu’un seul sans compromettre un mode de vie confortable. »

Ce changement lui a permis de prendre plus de temps pour elle. 

« Je n’ai plus à passer tout mon temps à travailler juste pour me loger. Je peux en profiter : être chez moi, cuisiner, recevoir des amis. C’est un grand changement. »

Vue grand angle du lotissement Priscilla's Place à Banff, Alberta

 

Une vie plus lumineuse, à l’intérieur comme à l’extérieur

Quand on lui demande ce que Priscilla’s Place a apporté à son bien-être, Fanny n’hésite pas. « Je suis plus heureuse. La lumière, l’espace, le fait de ne plus partager : c’est tellement mieux. Même les jours de pluie, j’aime rester chez moi. »

Elle consacre aussi plus de temps à ce qu’elle aime : les sports de plein air, les jeux de société entre amis, et simplement le plaisir d’admirer la vue ensoleillée depuis ses fenêtres. « J’ai beaucoup de matériel de sports – skis, planche à neige, vélo – et il y a de la place pour tout ranger en sécurité. C’est important ici. »

Pour Fanny, avoir un logement à la fois abordable et inspirant a transformé sa façon de vivre à Banff. 

« C’est juste agréable d’avoir mon propre espace. Je me sens vraiment chez moi. »


Pricillia’s Place a été développé par la YWCA Banff avec l’appui de l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert. 

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Le présent article fait partie d'une série appelée Des logements abordables écoénergétiques qui changent des vies au Canada. La série présente les récits inspirants de six Canadiens et Canadiennes qui vivent confortablement tout en économisant grâce au logement abordable écoénergétique.


Après plus de dix ans à vivre à Banff, en Alberta, Em sait à quel point il est difficile de trouver un bon endroit où se loger. 

« Je vis ici depuis environ douze ans, raconte Em. Trouver un logement abordable, c’est presque impossible de nos jours. Entrer dans ce programme a complètement changé la donne pour moi. »

Em travaille dans la gestion du commerce de détail en ville et connaît bien les défis de logement que rencontrent les résidents de longue date. « Banff a toujours été cher, mais au cours des dernières années, c’est devenu bien pire. » 

Em a emménagé à Priscilla’s Place, un nouveau complexe de logements abordables géré par la YWCA Banff et soutenu par l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert. Ce déménagement a marqué un vrai tournant. 

« C’est la première fois en douze ans que je peux réellement mettre un peu d’argent de côté. C’est comme un nouveau départ : un immeuble propre, bien entretenu, où tout fonctionne. Ici, c’est quelque chose de rare. »

Vue grand angle du lotissement Priscilla's Place à Banff, Alberta
 

Un confort fiable

Au fil des ans, Em a connu toutes sortes de logements à Banff : chambres partagées pour le personnel et sous-sols aménagés. À Priscilla’s Place, la différence saute aux yeux. « C’est tellement plus facile à gérer, raconte Em. Le système de ventilation et de chauffage est incroyable. On peut rafraîchir l’air en été et garder les pièces chaudes quand il fait -40 °C dehors. C’est agréable. »

L’isolation du bâtiment y contribue beaucoup. « Il n’y a aucun courant d’air, et les fenêtres sont bien étanches, souligne Em. Dans mon ancien logement, la moitié des radiateurs ne fonctionnaient pas et la salle de bain était glaciale en hiver. Ici, tout marche comme il faut. »

Cette fiabilité évite à Em bien des tracas liés aux réparations et à la sécurité. « C’est un soulagement de ne plus avoir à courir après un propriétaire. La gestion et l’équipe d’entretien sont réactives. S’il y a un problème, c’est réglé tout de suite. Ce genre de stabilité, ça change tout. »

Une stabilité qui change la vie

Le marché locatif de Banff est imprévisible : les baux peuvent se terminer sans avertissement et les augmentations de loyer sont fréquentes. Pour Em, savoir que son loyer est stable a tout changé. « Je ne stresse plus à propos du logement. C’est un gros problème ici. On ne sait jamais quand un propriétaire va vendre ou demander de partir. Maintenant, je peux respirer. »

Cette stabilité lui permet de planifier enfin à long terme. 

« J’ai pu commencer à épargner afin de bâtir une certaine stabilité financière. Avant, j’essayais juste de tenir la tête hors de l’eau. Maintenant, je peux penser à ce qui vient après. »

Vue rapprochée du lotissement Priscilla's Place à Banff, en Alberta, montrant de nouvelles maisons en rangée avec un bardage bleu et des bardeaux de toit noirs, avec des montagnes bordées d'arbres en arrière-plan.
 

Un lieu qui favorise le sentiment d’appartenance

Priscilla’s Place accepte les animaux, ce qui a permis à Em d’emmener son chat, Turnip. « Trouver un logement où les animaux sont acceptés, à Banff, c’est rare, souligne Em. Ça donne l’impression d’être à sa place, d’avoir le droit d’être ici. On n’a pas à s’inquiéter d’être mis dehors ou de chercher un nouveau logement pour soi et son animal. »

L’immeuble attire aussi plusieurs résidents de longue date, ce qu’Em apprécie particulièrement. « C’est réconfortant de savoir qu’il y a des gens qui vivent ici depuis des années et qui veulent rester. Ça rend la communauté plus solide. »

Un espace pour grandir et donner en retour

Ne se souciant plus de la question du logement, Em peut maintenant se consacrer à d’autres aspects de la vie. « Avant, je travaillais énormément juste pour payer le loyer. Maintenant que je sais que je peux payer mes factures, je peux faire du bénévolat et m’impliquer dans des projets qui me tiennent à cœur. »

Récemment, Em a siégé au conseil d’administration de la Fierté de Banff et continue de donner de son temps lors d’événements communautaires. Iel a également redécouvert son amour pour l’artisanat. « J’ai repris le crochet, ajoute Em. C’est relaxant, et j’ai enfin le temps et l’espace pour le faire. »

Regard sur l’avenir

Pour Em, le logement abordable ouvre des possibilités qui semblaient auparavant hors de portée. « Ça me permet de planifier la suite. C’est la première fois depuis des années que je peux envisager un nouveau départ. »

En préparant un éventuel déménagement vers Victoria, en Colombie-Britannique, Em exprime sa gratitude pour ce que Priscilla’s Place a rendu possible. 

« Cet endroit m’a offert la stabilité au moment où j’en avais le plus besoin. Il m’a permis d’économiser, de réduire mon stress et de redécouvrir ce que ça veut dire d’être bien chez soi. »

Pricillia’s Place a été développé par la YWCA Banff avec l’appui de l’initiative Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert. 

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Le présent article fait partie d'une série appelée Transformer les collectivités au moyen de Logement abordable durable. La série montre comment les logements écoénergétiques et axés sur la collectivité peuvent favoriser la résilience et le bien-être. Découvrez des solutions pratiques pour des résidences abordables adaptées au climat qui améliorent la qualité de vie des gens et favorisent la création d’un avenir durable.


Au cœur de Banff, en Alberta, le projet Courtyard Priscilla’s Place du YWCA de Banff, maintenant appelé Priscilla’s Place, a transformé la vie de ses résidentes et résidents. Achevé à la fin de 2022, ce complexe carboneutre, qui accepte les animaux de compagnie, offre plus qu’un simple logement. Il assure la sécurité et un nouveau départ pour les personnes dans le besoin, en favorisant la dignité, la stabilité et un sentiment d’appartenance. Soutenu par le programme Logement abordable durable (LAD) du Fonds municipal vert (FMV), Priscilla’s Place démontre à quel point le logement durable abordable peut changer la donne.

Vue grand angle du lotissement Priscilla's Place à Banff, Alberta
 
Un nouveau départ pour les résidentes et résidents

Priscilla’s Place comble une lacune importante dans la crise du logement à Banff, fournissant 33 logements écoénergétiques à des personnes et à des familles qui vivent des situations difficiles. « Nous connaissons une crise du logement depuis toujours », explique Ebony Rempel, directrice générale du YWCA de Banff. « Il ne s’agit pas seulement d’un manque de logements, mais d’avoir des espaces adaptés, sécuritaires et de qualité. »

Pour certaines résidentes et certains résidents, Priscilla’s Place est leur premier foyer stable depuis des années. « Un couple dormait dans sa voiture la semaine qui a précédé son emménagement, précise Ebony Rempel. Nous avons réorganisé l’espace dans notre installation simplement pour entreposer les meubles et les bagages des gens qui n’avaient plus nulle part où aller. »

Dans son rôle de directrice générale, Ebony Rempel ne supervise habituellement pas les déménagements, mais tout le monde a dû mettre la main à la pâte en raison de l’urgence de la crise du logement. « Je faisais visiter les lieux à une femme qui emménageait dans son logement, et pendant que je lui montrais l’endroit, la poignée de la porte du placard est tombée, se rappelle-t-elle en riant. Je lui ai dit de ne pas s’inquiéter, que nous allions régler ça. Mais elle m’a regardée et m’a dit que cela lui était égal, elle voulait juste savoir où signer. » Pour Ebony Rempel, des moments comme celui-ci soulignent l’impact transformateur d’avoir un chez-soi : « C’était la première fois qu’elle avait son propre bail. »

Conception durable pour une résilience à long terme

Priscilla’s Place n'est pas qu’un logement abordable, c’est un complexe conçu dans un souci de durabilité. Le bâtiment est doté d’éléments écoénergétiques, y compris un ventilateur-récupérateur de chaleur et une construction modulaire, ce qui aide à réduire les coûts des services et les répercussions environnementales. La conception accueillante pour les animaux de compagnie, les espaces de rangement pour vélos et la proximité des sentiers et des transports en commun s’harmonisent avec le mode de vie actif et durable de Banff, ce qui permet aux résidentes et aux résidents de profiter à la fois d’un prix abordable, de la commodité et du confort. Par exemple, la salle d’entreposage des vélos, assez grande pour répondre aux besoins des 33 logements, est toujours pleine, tandis que l’aire de stationnement demeure en grande partie vide. 

« C’est le reflet de la façon dont les gens vivent ici, proches de la nature, en privilégiant la durabilité », souligne Ebony Rempel.

Vue rapprochée du lotissement Priscilla's Place à Banff, en Alberta, montrant de nouvelles maisons en rangée avec un bardage bleu et des bardeaux de toit noirs, avec des montagnes bordées d'arbres en arrière-plan.
 
Très forte demande et leçons apprises

Le YMCA de Banff a été surpris par l’engouement qu’a suscité le projet. « Nous avons tenu une séance d’information en ligne pendant la pandémie, et nous nous attendions à une modeste participation, se rappelle Ebony Rempel. Des centaines de personnes se sont présentées et nous avons reçu énormément de demandes. » Tous les logements de Priscilla’s Place ont rapidement été occupés, mais l’afflux de demandes a mis en évidence la nécessité de poursuivre la construction de logements dans la région.

Trouver un équilibre entre la forte demande et la mission de l’organisation de servir les personnes les plus vulnérables a été un défi. « Nous avons à cœur d’aider les personnes les plus démunies, mais cela signifie aussi qu’il a fallu dire non aux autres, explique Ebony Rempel. Cela a été difficile; nous avons réalisé à quel point les options de logement abordable étaient limitées dans notre collectivité. »

Une base pour la stabilité et l’indépendance

À Priscilla’s Place, les personnes peuvent rester aussi longtemps qu’elles le souhaitent. « Notre modèle consiste à créer des logements durables et permanents, souligne Ebony Rempel. Nous n’avons pas vocation à expulser les gens. Si le revenu d’une personne dépasse le seuil de revenu, nous l’aidons à faire la transition vers un mode de vie en autonomie. »

L’emplacement du bâtiment à côté d’une garderie a créé des occasions supplémentaires pour les résidentes et résidents de bâtir une communauté et de s’entraider.

« Une résidente garde la fille de son amie pendant un intervalle entre les heures d’ouverture de la garderie, explique Ebony Rempel. Ces petits liens font une grande différence. »

Vue du lotissement Priscilla's Place à Banff, Alberta, montrant l'arrière des maisons en rangée avec des briques et des bardages à clin, ainsi qu'un parking avec des voitures.
 
Plans pour l’avenir et impact croissant

Priscilla’s Place n’est que le début pour le YMCA de Banff. L’organisation prévoit deux grands projets : la rénovation de son bâtiment principal, l’ancien hôpital Mineral Springs, et la construction d’un nouveau bâtiment à Canmore appelé Higher Ground. « Higher Ground regroupera à la fois des logements abordables, un refuge pour femmes et des espaces communautaires pour les services sociaux, indique Ebony Rempel. Nous travaillons avec la Ville de Canmore pour faire de ce projet une réalité. »

Ebony Rempel souligne tout ce que l’organisation a appris grâce à Priscilla’s Place. « La construction a été stressante; nous avons dû faire face à des coûts croissants et à des retards pendant la pandémie, mais nous avons réussi. Maintenant, nous avons la confiance nécessaire pour aller plus loin. Construire des logements abordables et durables n’est pas facile, mais cela en vaut la peine. »

Un modèle pour la collectivité et la durabilité

Priscilla’s Place est la preuve que le logement abordable peut être à la fois durable et axé sur la collectivité. Ce n’est pas seulement un immeuble; c’est une bouée de sauvetage pour les personnes les plus démunies.

« Ce projet a été vraiment incroyable, à la fois pour les résidentes et les résidents et pour notre organisation. Bon nombre des personnes qui ont emménagé ont vécu des situations difficiles, et leur offrir un espace sécuritaire, agréable et abordable a été une expérience vraiment exceptionnelle. »

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Découvrez comment les données climatiques peuvent guider les initiatives d’adaptation de votre municipalité. En tant que principaux acteurs de l’adaptation aux changements climatiques, les municipalités du Canada sont particulièrement bien placées pour exploiter les données climatiques afin de renforcer les efforts d’adaptation. Ce webinaire d’une heure permet découvrir comment les données climatiques peuvent guider et soutenir les efforts d’adaptation aux changements climatiques de votre municipalité. 

Ce webinaire a été présenté en anglais avec une interprétation simultanée en français.

Conférencières :

  • Casey Clunas, analyste des politiques, Centre canadien des services climatiques, Environnement et Changement climatique Canada
  • Sara MacRae, directrice, Climat et énergie, Comté de Dufferin
  • Jillian Prosser, chef de l’équipe d’adaptation aux changements climatiques, Ville de Calgary

Ce webinaire est idéal pour le personnel municipal, les professionnels de l’adaptation aux changements climatiques et les leaders communautaires qui souhaitent améliorer leur compréhension et leur mise en œuvre des stratégies d’adaptation fondées sur les données climatiques.

L’initiative Leadership local pour l’adaptation climatique de la FCM est mise en œuvre par l’entremise du Fonds municipal vert et est financée par le gouvernement du Canada.

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À mesure que les municipalités canadiennes prennent de l’expansion, les administrations locales cherchent des façons novatrices d’accueillir, de servir et de soutenir les nouveaux résidents et les nouvelles entreprises. C’est pourquoi il est maintenant plus important que jamais de planifier un aménagement des terres qui soit stratégique, responsable sur le plan financier et respectueux de l’environnement. Pour aider les municipalités dans ce cheminement, nous avons établi un partenariat avec le Sustainability Solutions Group (SSG), avec l’aide de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), afin de concevoir deux outils essentiels pour aider les administrations locales à équilibrer logement, commerce et agriculture avec des mesures à long terme pour l’environnement et la viabilité financière. 

Laissez des experts vous présenter des stratégies et des outils novateurs, y compris la Calculatrice d’impacts de l’usage du territoire et le Guide Comprendre les implications climatiques et financières des décisions d’aménagement du territoire, qui présente des exemples pratiques et des approches fructueuses de municipalités de partout au Canada.

Ce webinaire a été présenté en anglais avec interprétation simultanée en français.

Visionnez l’enregistrement de webinaire pour en apprendre davantage sur les sujets suivants :

  • Comment utiliser efficacement la Calculatrice d’impacts de l’usage du territoire pour analyser les répercussions des projets
  • Principales stratégies tirées du guide sur l’aménagement des terres pour prendre des décisions qui favorisent un aménagement durable des terres
  • Étapes pratiques pour appliquer ces outils aux besoins particuliers de votre municipalité
  • Aperçus d’études de cas de municipalités qui ont efficacement planifié l’aménagement de leurs terres
  • Méthodes pour intégrer ces ressources dans votre processus décisionnel afin d’améliorer la durabilité

Conférenciers :

  • Jeremy Murphy, Sustainability Solutions Group  
  • Noah Purves-Smith, Sustainability Solutions Group  

L’initiative des outils d’aménagement du territoire est mise en œuvre par la FCM par l’entremise de son Fonds municipal vert, en partenariat avec le Sustainability Solutions Group (SSG) et avec l’appui de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

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Veuillez noter que la date limite de dépôt des candidatures était le 26 juin 2026.

Aperçu du financement

Montant maximal :
$100,000
  • Financement jusqu’à concurrence de 50 %* des coûts admissibles

* Exceptions : Jusqu’à 80 % des coûts admissibles pour les collectivités rurales, nordiques et autochtones admissibles; et jusqu’à 100 % pour les primodemandeurs et primodemandeuses autochtones et du Nord admissibles.

 

Ouvert à :

Les entités suivantes sont admissibles au financement du Fonds municipal vert (FMV) :

  • Administrations municipales canadiennes
  • Sociétés appartenant à une municipalité
  • Collectivités autochtones dans les cas suivants :
    • partenariat avec une administration municipale;
    • entente de services partagés avec une municipalité liée à l’infrastructure municipale, aux changements climatiques ou à l’adaptation. 
Extrants attendus :

Études visant à renforcer les pratiques de tri à la source pour les déchets de construction, de rénovation et de démolition (CRD) ainsi qu’à faire progresser la circularité en accroissant la récupération, le tri, l’entreposage, la réutilisation et le recyclage. Les études peuvent également porter sur la prévention, la réduction, la réparation, la remise en état, la réutilisation et la remise à neuf des déchets de CRD, le cas échéant.

Les études admissibles doivent évaluer la viabilité des solutions circulaires de réacheminement des déchets de CRD, notamment :  

  • prévention des déchets;
  • récupération, tri et entreposage des déchets, augmentation du cycle de vie des produits et des matériaux et recyclage;
  • renforcement des approches de tri à la source et de déconstruction sélective;  
  • infrastructure et emplacement et gouvernance du site, équipement, logistique de transport, réglementation et permis, quantités de déchets de CRD disponibles, marchés potentiels, impacts environnementaux et communications;
  • partenariats (autres municipalités, secteur privé) et collaboration avec les services municipaux;
  • politiques (règlements, demandes de propositions, approvisionnements, incitatifs, plans de gestion des déchets et feuille de route de l’économie circulaire);
  • méthodologie d’opérationnalisation.

Renforcement des capacités

Tout le personnel municipal bénéficiaire de subventions participera à une cohorte de deux ans visant à aider à améliorer les résultats du projet, à élargir les initiatives de financement, à acquérir des compétences et des connaissances et à promouvoir les résultats du projet. Les membres de la cohorte recevront gratuitement un soutien supplémentaire du FMV qui les aidera à mettre en œuvre leur projet et à aller encore plus loin dans la création du fondement d’un écosystème circulaire de gestion des matériaux de construction dans leur municipalité ou leur région.

Dans le cadre de la cohorte, vous pourrez :

  • accéder gratuitement à des services d’encadrement, de formation et de collaboration pour renforcer vos compétences dans le secteur de la construction de l’économie circulaire;
  • collaborer avec d’autres municipalités de la cohorte et au-delà pour échanger des pratiques exemplaires, des ressources et des leçons apprises à mesure que vous progressez collectivement vers la résolution de problèmes semblables;
  • accroître votre capacité à travailler avec les principales parties prenantes (secteur privé, associations de construction régionales, organismes sans but lucratif) pour l’obtention de résultats à long terme dans le cadre du projet;
  • explorer collectivement les possibilités d’accroître les résultats du projet en partageant les résultats à l’échelle nationale et en établissant des liens dans les écosystèmes de l’économie circulaire nationale et internationale.
Date limite de soumission des demandes :

La date limite de présentation des demandes est le 26 juin.  

Coûts admissibles :

Consultez la liste des coûts admissibles.  

Votre étude devrait examiner la situation actuelle de gestion des déchets de CRD et évaluer la faisabilité de solutions pour réacheminer ces matériaux. Cela comprend le renforcement des pratiques de tri à la source et l’avancement de la circularité grâce à l’amélioration de la récupération, du tri, de l’entreposage, de la réutilisation et du recyclage. Le cas échéant, l’étude peut également aborder des stratégies en amont comme la prévention, la réduction, la réparation, la remise en état, la réutilisation et la remise à neuf des déchets de CRD.

Voici les jalons suggérés du projet :

  • Lancement et mise en place du projet
  • Approvisionnement
  • Recherche et évaluation de base
  • Mobilisation des parties prenantes
  • Analyse des possibilités et des scénarios
  • Élaboration des recommandations et de la feuille de route
  • Production de rapports et approbation

* Les administrations suivantes pourraient être admissibles à une subvention pouvant atteindre 80 % des coûts admissibles du projet :

  • les municipalités dont la population est de 10 000 personnes ou moins;
  • les administrations régionales ou les groupes de municipalités dont la population moyenne est de 10 000 habitants ou moins;
  • les collectivités autochtones admissibles;
  • les collectivités du Nord.

Les collectivités du Nord et les collectivités autochtones admissibles qui présentent une demande au FMV pour la première fois peuvent prétendre à une subvention couvrant l’intégralité des coûts admissibles.

Contactez-nous pour en savoir plus.

Le Nord s’entend des trois territoires et de la partie septentrionale des sept provinces, dont les codes définis par Statistique Canada sont indiqués entre parenthèses : Terre-Neuve-et-Labrador (10), Québec (24), Ontario (35), Manitoba (46), Saskatchewan (47), Alberta (48) et Colombie-Britannique (59).

Ce que nous finançons  

Nous finançons des projets qui visent à mettre en place les conditions nécessaires pour améliorer le réacheminement des déchets de construction en renforçant les pratiques de tri à la source et en faisant progresser la circularité grâce à une augmentation de la récupération, du tri, de l’entreposage, de la réutilisation et du recyclage. Les études peuvent également porter sur la prévention, la réduction, la réparation, la remise en état, la réutilisation et la remise à neuf des déchets de CRD, le cas échéant.

Les études devraient évaluer les besoins locaux et la faisabilité de solutions pour réacheminer les déchets de CRD en examinant :

  • les quantités de matières disponibles par source et catégorie de CRD, y compris l’analyse du flux de matières;
  • l’infrastructure, l’équipement, la logistique du transport, la réglementation et les permis existants et requis;
  • l’emplacement du site, l’impact communautaire et les options de gouvernance;
  • les partenaires possibles, y compris d’autres municipalités, des parties prenantes du secteur privé et des services municipaux pertinents;
  • les politiques locales et régionales requises et les mécanismes de mobilisation (p. ex., règlements, demandes de propositions, approches d’approvisionnement, incitatifs, feuilles de route, plans de gestion des déchets, vérifications de déconstruction);
  • les marchés potentiels et les utilisations finales des matériaux récupérés;
  • les effets environnementaux (p. ex., réduction des gaz à effet de serre, taux de réacheminement);
  • les besoins en matière de communication et de renforcement des capacités (p. ex., sensibilisation, échange d’information, formation).

Les études peuvent également inclure une évaluation des options d’infrastructure qui seraient nécessaires pour appuyer l’augmentation de la récupération, du tri, de l’entreposage, de la réutilisation et du recyclage des déchets de CRD, notamment :

  • Centres de dépôt circulaires;
  • Centres de réutilisation, de réparation, de production à valeur ajoutée et de stockage;
  • Centres de revente;
  • Plateformes logistiques pour le transport et l’entreposage des conteneurs;
  • Postes de transfert de CRD ou postes de dépôt temporaires;
  • Installations de récupération de matériel de CRD;
  • Installations de recyclage de CRD desservant des catégories de matériaux de CRD spécifiques ou multiples.

Les soumissions doivent démontrer que le projet proposé reflète un engagement municipal ou qu’il fait partie d’une stratégie existante ou prévue de la municipalité. Par exemple, le projet pourrait être mentionné dans un plan municipal de gestion des déchets, une feuille de route d’économie circulaire ou une résolution du conseil approuvée ou proposée (qui devra être examinée par le conseil avant la date de début du projet).

La priorité sera donnée aux initiatives qui :  

  • comprennent l’élaboration de politiques sur les déchets de construction et d’une stratégie d’opérationnalisation;
  • s’attaquent à diverses sources de déchets de construction (p. ex., nouvelle construction, rénovation, déconstruction sélective, collecte porte-à-porte/déchets volumineux, centres de dépôt des déchets, débris liés aux catastrophes);  
  • traitent le plus grand nombre possible de stratégies de réacheminement (p. ex., prévention des déchets, récupération, tri, conservation des produits et des matériaux, recyclage);
  • priorisent les approches de tri à la source.

Les demandeurs et demandeuses dont le projet est approuvé pourront affiner leurs données de référence et établir des objectifs plus précis en participant à un programme de soutien à l’apprentissage par les pairs dans le cadre duquel ils ou elles recevront également des conseils en matière de surveillance et de production de rapports sur les résultats du projet.  

 

Ce que votre projet doit réaliser  

Seuls les projets qui répondent aux critères énoncés ici sont admissibles. Veuillez noter que nous tenons compte de plusieurs facteurs dans notre décision de financement. Nous tenons à financer les initiatives les plus innovantes et les plus porteuses, et à soutenir les collectivités de toutes tailles. Par conséquent, il ne suffit pas qu’un projet soit admissible pour que son financement soit approuvé.  

  • Les demandeurs doivent s’engager à participer activement au programme de soutien à l’apprentissage entre pairs pour que leur demande de financement soit prise en considération.    
  • La préférence sera accordée aux initiatives qui :  
  • comprennent l’élaboration de politiques sur les déchets de construction et d’une stratégie d’opérationnalisation;
  • s’attaquent à diverses sources de déchets de construction (p. ex., nouvelle construction, rénovation, déconstruction sélective, collecte porte-à-porte/déchets volumineux, centres de dépôt des déchets, débris liés aux catastrophes);  
  • traitent le plus grand nombre possible de stratégies de réacheminement (p. ex., prévention des déchets, récupération, tri, conservation des produits et des matériaux, recyclage);
  • priorisent les approches de tri à la source;
  • sont dirigées par une équipe multidisciplinaire, représentant les rôles clés (p. ex., des personnes représentant tous les principaux ministères participant à la mise en œuvre, comme la gestion des déchets, l’environnement, l’aménagement des terres, les travaux publics, les services d’incendie, les finances, l’inspection ou la gestion de la construction, les communications et la mobilisation communautaire);
  • sont menées en partenariat avec les principales parties prenantes à la mise en œuvre (p. ex., organisations du secteur privé, autres municipalités ou gouvernements régionaux, spécialistes en expertise-conseil, organismes externes, chambres de commerce et établissements d’enseignement);
  • permettent de développer les compétences municipales et de favoriser une culture municipale de récupération et de réacheminement des déchets de construction;
  • démontrent le potentiel de générer des avantages socioéconomiques importants, notamment :  
    • La création d’emplois dans le domaine de la récupération, du recyclage et de la remise à neuf des matériaux et des services de construction spécialisés;  
    • L’offre de possibilités d’insertion de main-d’œuvre et de formation aux personnes confrontées à des obstacles à l’emploi;
    • Le renforcement de la résilience de la chaîne d’approvisionnement par l’atténuation des risques liés aux fluctuations des prix ou aux pénuries de matériaux vierges;
    • L’accès à des matériaux de construction à faible coût (p. ex., par l’entremise de centres d’échange de matériaux);
    • L’encouragement de l’entrepreneuriat (p. ex., petites entreprises ou coopératives axées sur la remise à neuf ou le recyclage de matériaux).

Considérations relatives à l’équité  

Le FMV reconnaît que de nombreux enjeux sociaux pressants sont interreliés, et que les initiatives de lutte contre les changements climatiques et de développement durable doivent être conçues de façon à garantir une répartition équitable des avantages et des charges entre tous les segments d’une collectivité et les générations. Nous évaluerons les projets en fonction de leur capacité à améliorer les retombées socioéconomiques et à favoriser une distribution plus équitable des avantages et des charges au sein des collectivités, tant pour les générations actuelles que futures. Bien que certains projets puissent être admissibles sans incorporer ces considérations, nous privilégierons ceux qui :  

  • intègrent les principes de Réconciliation, d’équité, d’inclusion et de lutte contre le racisme;  
  • appliquent des pratiques d’engagement communautaire inclusif;  
  • favorisent l’approvisionnement social, par exemple les achats auprès de fournisseurs locaux, de petites entreprises, d’entreprises diversifiées ou d’entreprises sociales;  
  • offrent des avantages socioéconomiques, notamment une accessibilité accrue, des espaces extérieurs améliorés ainsi que des possibilités d’emploi et d’apprentissage inclusives.  
  • Pour guider l’élaboration de votre projet, posez-vous les questions suivantes :  
  • Comment concevoir une approche de mobilisation qui vous permette de tenir compte des besoins, des expériences et des voix de toutes les parties prenantes et de l’ensemble des titulaires de droits dans ce projet?  
  • Quels groupes privés d’équité pourraient bénéficier le plus de ce projet ou en subir le fardeau, directement ou indirectement? Quels sont les effets positifs ou négatifs sur ces groupes?  
  • Est-il possible de remédier aux effets négatifs ou de les atténuer?  
  • Est-il possible de rectifier les préjugés, la discrimination ou les pratiques d’exclusion existant ou pouvant exister dans la planification, la conception, le financement et la mise en œuvre de votre projet?  
  • Comment pouvez-vous maximiser les avantages socioéconomiques de votre projet?  
  • Comment pouvez-vous mettre à profit vos pratiques d’approvisionnement pour favoriser de plus grands résultats sociaux, économiques et environnementaux positifs dans votre collectivité et votre région?  

Comment présenter une demande

  1. Téléchargez et consultez le guide de financement
  2. Communiquez avec un représentant du FMV pour discuter de votre projet, à fmvinfo@fcm.ca ou au 1 877 417-0550.
  3. Examinez la liste des conditions préalables et des documents justificatifs dans le guide de demande de financement.
  4. Prenez connaissance des coûts admissibles et non admissibles
  5. Rendez-vous sur le portail de financement de la FCM. Suivez les instructions du portail pour préparer et soumettre votre demande. 

Municipalités du Québec

La FCM a conclu une entente avec le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (MAMH) Opens in a new tab. du Québec permettant au ministère d’évaluer les demandes présentées au Fonds municipal vert (FMV) avant qu’elles ne soient soumises à la FCM. Les municipalités du Québec présentant une demande de financement au FMV doivent suivre le processus ci-dessous pour la soumettre au MAMH.

Une fois que vous aurez franchi toutes les étapes de la section « Comment présenter une demande », soumettez votre demande en suivant les instructions ci-dessous. Veuillez noter que le contenu des liens est seulement en français.

  • Enregistrez votre formulaire de demande en utilisant le nom de fichier approprié.
    • Enregistrez le formulaire de demande sur votre ordinateur en le nommant comme suit : FMV_ « nom de votre municipalité »_ « date » (AAMMJJ). Par exemple : FMV_VilledeABC_180228.pdf
  • Ouvrez une session dans le Portail gouvernemental des affaires municipales et régionales Opens in a new tab. (PGAMR) en entrant votre code d’utilisateur et votre mot de passe.
    • Pour déposer votre formulaire dans le PGAMR, vous devez cliquer sur « Transfert de fichiers ».
    • Dans la liste déroulante « Destinataire », vous devez sélectionner le programme pour lequel vous souhaitez déposer votre formulaire.
    • Par la suite, vous pouvez ajouter les fichiers et, lorsque votre demande est complète, appuyer sur « Transférer ».
  • Recevez la confirmation du MAMH.
    • Le MAMH examine la demande et vérifie que le projet soumis n’est pas en contradiction avec les politiques et les directives du gouvernement du Québec. Une fois l’évaluation terminée, le MAMH informe le demandeur de sa décision et envoie la demande conforme aux évaluateurs du FMV pour examen.
    • Le MAMH a besoin d’une période pouvant aller jusqu’à 20 jours ouvrables pour examiner la demande et la transmettre au FMV.
  • Obtenez l’approbation des évaluateurs du FMV.
    • Les évaluateurs du FMV informeront le demandeur une fois qu’ils auront reçu la demande du MAMH et qu’ils l’auront examinée. Une fois la demande de financement approuvée, une entente entre la FCM et le demandeur sera préparée.

Veuillez noter que la date limite de dépôt des candidatures était le 26 juin 2026.

 

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