Vous êtes un représentant élu ou un membre de la haute direction et souhaitez aider votre municipalité à réduire de façon considérable ses émissions de GES? L’idée d’atteindre la carboneutralité d’ici 2050 vous intrigue-t-elle? Si votre collectivité a pris des mesures pour réduire les émissions mais qu’elle a encore besoin d’un plan d’action climatique qui adopte une approche de décarbonisation, la présente fiche vous sera utile.
Consultez cette page Web pour en savoir plus sur la façon dont les administrations locales peuvent influencer la transition vers une décarbonisation en profondeur dans leur collectivité. Vous y découvrirez :
Les parcours prioritaires à suivre pour des réductions majeures des émissions
La façon dont les municipalités peuvent influencer la réduction des émissions de GES
La façon dont les municipalités au Canada réduisent les émissions de GES
Les facteurs de réussite pour atteindre les objectifs climatiques municipaux
Termes clés pour comprendre le processus de décarbonisation en profondeur
Émissions nettes zéro (ou carboneutralité) : On obtient des émissions nettes zéro lorsque les émissions de GES causées par les activités humaines (ou anthropiques) sont en équilibre avec une suppression équivalente des émissions de GES dans l’atmosphère au cours d’une période donnée. L’atteinte des émissions nettes zéro exige une réduction importante des émissions de GES, alors qu’un petit pourcentage peut être atteint par les puits de carbone (les forêts, les milieux humides, les océans, les sols) qui absorbent plus de carbone qu’ils n’en produisent.
Plan d’action climatique à l’échelle municipale : Plan visant à réduire les émissions de GES sous le contrôle direct de l’administration municipale (par ex., les activités et les parcs de véhicules municipaux).
Plan d’action climatique à l’échelle de la collectivité : Plan visant à réduire les émissions de GES dans les limites de la collectivité, nécessitant un engagement et des efforts de nombreux acteurs de la collectivité.
Décarbonisation en profondeur : Processus de réduction des émissions de dioxyde de carbone (et autres GES) à un niveau permettant d’atteindre la carboneutralité à l’échelle de la collectivité d’ici 2050 et une réduction importante d’ici 2030.
Parcours vers une décarbonisation en profondeur : Les secteurs de l’électricité, de l’immobilier, du transport, des matières résiduelles, de l’aménagement du territoire et de l’agriculture sont des parcours prioritaires pour établir des politiques et d’autres solutions visant à réaliser une action climatique. La contribution relative de chaque secteur par rapport aux émissions à l’échelle de la collectivité peut varier de façon considérable selon la base économique, le milieu urbain, la densité, les revenus et les sources d’électricité du réseau de la municipalité.
Plan de décarbonisation en profondeur : Plan d’action climatique à l’échelle de la collectivité visant une réduction des émissions de GES d’au moins 80 % d’ici 2050. (Remarque : Bien que le terme carbone (équivalent de dioxyde de carbone) soit souvent utilisé, tous les GES font partie des plans de décarbonisation en profondeur et des objectifs liés à la carboneutralité.
Carbone intégré : Émissions de GES générées par l’extraction d’une matière première jusqu’à la fin de sa vie utile. Dans un projet d’infrastructure, il peut s’agir d’émissions générées par l’extraction de matières premières, la fabrication, le transport, et les émissions associées aux pratiques de construction et de démolition. Le carbone intégré ne comprend pas les émissions de carbone générées par l’utilisation et l’exploitation.
Analyse rétrospective : Approche axée sur l’élaboration d’un avenir carboneutre pour la collectivité et les efforts fournis pour définir les mesures à prendre pour atteindre cette vision.
Bilan carbone à l’échelle municipale : Outil de suivi des émissions de GES au moyen des finances municipales, où les municipalités créent un bilan carbone auquel leurs émissions de GES doivent correspondre. Une allocation de carbone est ajoutée à chaque projet proposé et coût d’exploitation en cours pour évaluer le potentiel d’atténuation des changements climatiques par rapport au bilan carbone de la municipalité. Cette approche responsabilise les municipalités concernant leurs objectifs climatiques à long terme et permet une surveillance transparente et précise des efforts de décarbonisation.
Optique des changements climatiques : Perspective qui contribue à prendre en compte les répercussions des changements climatiques dans le processus de planification et d’approbation. L’utilisation du bilan carbone constitue un outil d’adoption de l’optique des changements climatiques dans le processus de décisions municipal.
Quels sont les parcours prioritaires à suivre pour atteindre une décarbonisation
en profondeur?
Électricité
La consommation d’énergie renouvelable générée par le secteur de l’énergie est une solution de rechange essentielle aux combustibles fossiles. Un plus grand nombre de transitions vers l’électrification pour le chauffage des immeubles et les transports peut stimuler l’investissement dans l’énergie renouvelable.
Immeubles
DLes solutions de décarbonisation dans le secteur immobilier comprennent la réduction des émissions de carbone pendant le cycle de vie de l’actif. Par exemple, celle-ci peut être réalisée en augmentant l’efficacité de l’immeuble au moyen d’une bonne conception, de systèmes de chauffage décarbonisés grâce à la rénovation d’anciens immeubles, et en veillant à ce que les nouveaux immeubles soient à émission zéro ou émissions faibles.
Transport
Transition vers un transport actif (par ex., la marche, le vélo) et collectif, et l’utilisation de véhicules électriques ou carboneutres pour réduire de façon considérable les émissions de GES attribuables au transport.
Matières résiduelles
La transformation dans le secteur des matières résiduelles comprend la réduction des déchets mis en décharge et l’investissement dans les technologies pour capter les émissions du processus de traitement des déchets.
Solutions fondées sur la nature
Les solutions fondées sur la nature comprennent l’augmentation de puits de carbone grâce aux forêts urbaines et aux milieux humides, et l’adoption d’une agriculture durable. Les municipalités continuent d’adopter des cibles de réduction des émissions ambitieuses, et bon nombre recourent aux puits de carbone et aux compensations carbone à l’échelle locale pour atteindre leurs objectifs de décarbonisation. La planification d’un aménagement du territoire efficace pour des espaces verts et la protection de services environnementaux est envisageable comme puits de carbone en milieu urbain.
Agriculture durable
L’aménagement durable du territoire en agriculture peut augmenter la capacité de puits de carbone des terres agricoles. Cela comprend l’amélioration du sol par des pratiques de conservation des sols et la séquestration du carbone, la mise en place d’une rotation des cultures, la réduction de la jachère nue et l’établissement de systèmes agroforestiers.
De plus, le recours à des pratiques d’agriculture écologique, comme réduire l’utilisation d’engrais, modifier l’alimentation du bétail pour réduire les émissions générées par le système digestif et capter les émissions de méthane du fumier, peut réduire de façon considérable les émissions de GES.
Les choix alimentaires jouent également un rôle. Les politiques et les stratégies visant à promouvoir des choix alimentaires locaux et durables peuvent réduire les émissions des secteurs du transport et des matières résiduelles et contribuer à créer un accès équitable aux options alimentaires durables pour les citoyens à faible revenu.
Comment les municipalités peuvent-elles influencer la décarbonisation en profondeur?
De nombreuses municipalités au Canada ont élaboré des plans d’action climatique à l’échelle municipale et de la collectivité pour lutter contre les changements climatiques.
Les plans d’action climatique à l’échelle de la municipalité visent à réduire les émissions des activités qui relèvent de l’administration locale ou sont sous son influence directe (par ex., la municipalité).
Les plans d’action climatique à l’échelle de la collectivité visent à réduire les émissions de GES, notamment les émissions générées par les industries et les résidences, à l’intérieur des limites de la municipalité.
La plupart des municipalités mettent principalement l’accent sur la réduction des émissions à l’échelle municipale et sur le déploiement des efforts de décarbonisation en profondeur à l’échelle de la collectivité, surtout lorsque les programmes fédéraux et provinciaux n’atteignent pas les cibles de réduction par eux-mêmes. En sachant ce qui relève d’elles directement, les municipalités déterminent comment structurer leur plan d’action climatique à l’échelle municipale et à l’échelle de la collectivité. Les politiques et les programmes fédéraux et provinciaux ainsi que les produits et services commerciaux influencent directement les municipalités et les parties prenantes locales à atteindre les objectifs de réduction des émissions à l’échelle municipale et de la collectivité.
Le graphique ci-dessous présente les sphères d’influence municipales relatives à différentes sources d’émission de GES. Il peut être adapté à chaque contexte local.
Sphères d’influence municipales sur différentes sources d’émissions de GES
Quelles sources d’émission de GES sont-elles incluses dans les plans de décarbonisation en profondeur?
Quand il s’agit de mesurer et de signaler les émissions de GES, la plupart des plans de décarbonisation en profondeur au Canada mettent l’accent sur deux catégories d’émission de GES :
Les émissions de GES directes générées dans la municipalité
Les émissions indirectes associées à l’achat d’énergie du réseau
Le Greenhouse Gas Protocol (GHG Protocol) les qualifie d’émissions à portée 1 et 2 respectivement. Les émissions à portée 3 sont de plus en plus prises en compte. Cette troisième catégorie comprend toutes les autres émissions de GES indirectes qui sont générées à l’extérieur des limites de la municipalité en raison de la consommation ou de l’investissement des personnes au sein de la municipalité. Ces trois portées peuvent être utilisées dans les plans d’action climatique à l’échelle de la municipalité et de la collectivité pour répartir les sources d’émission de GES.
Sources et limites des émissions de GES municipales
Une stratégie de pointe pour les plans de décarbonisation en profondeur commence aussi à tenir compte du carbone intégré, qui représente le total des émissions de GES associées à un matériau au cours du cycle de vie du produit. Par exemple, le carbone intégré dans un projet d’infrastructure comprend des émissions générées par l’extraction, la fabrication et le transport de matériaux de construction, ainsi que des émissions associées à la construction et à la démolition. Le carbone intégré est distinct du carbone opérationnel, qui constitue des émissions de GES générées par l’utilisation et l’exploitation d’infrastructure construite.
Quels sont les engagements pris par les municipalités canadiennes en matière de décarbonisation?
En 2018, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a déterminé un taux de 45 % de réduction des émissions mondiales de GES à atteindre d’ici 2030 (basé sur les niveaux de 2010) et la carboneutralité d’ici 2050, pour limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5 °C. Le rapport du GIEC, lancé en août 2021, renforce la nécessité de réduire rapidement les émissions mondiales de GES à grande échelle. Au Canada, le gouvernement fédéral s’est engagé à soutenir la carboneutralité d’ici 2050 et à réduire les émissions de GES de 40 à 45 % sous les niveaux de 2005 d’ici 2030. Partout au Canada, quelque 500 municipalités ont déclaré une urgence climatique, et bon nombre ont adopté les cibles fédérales de réduction des émissions de GES (voir Random Acts of Green).
Près de 500 municipalités canadiennes ont participé au programme Partenaires dans la protection du climat (PPC) élaboré conjointement avec ICLEI – Les Gouvernements locaux pour le développement durable et la Fédération canadienne des municipalités. Les cinq étapes du cadre du programme PPC guident les municipalités dans les mesures qu’elles prennent pour réduire les émissions de GES. En outre, plus de 50 municipalités sont membres de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie du Canada, un partenariat entre la FCM, ICLEI Canada, le Secrétariat de la Convention mondiale des maires et l’Union européenne. Comme pour le programme PPC, les signataires de la Convention mondiale des maires s’engagent à prendre des mesures spécifiques pour lutter contre les changements climatiques.
Les municipalités membres du programme PPC doivent établir des cibles de réduction des émissions pertinentes à l’échelle locale, et bon nombre ont révisé leurs objectifs à au moins 80 % de réduction des émissions des GES d’ici 2050, selon diverses années de référence. Certaines ont même récemment établi des objectifs encore plus ambitieux en matière de carboneutralité d’ici 2050.
Quelles étapes les municipalités canadiennes peuvent-elles suivre pour réaliser la décarbonisation?
Pour atteindre une décarbonisation en profondeur, nous suggérons aux municipalités de suivre le cadre du programme PPC ainsi que d’autres étapes. Le tableau ci-dessous donne un aperçu des mesures suggérées aux municipalités canadiennes et de l’état actuel au Canada en 2020. L’information sur l’état actuel au Canada est partiellement tirée des entrevues réalisées auprès de 11 organismes partenaires et 51 administrations municipales ayant participé au programme Transition 2050 du MIC.
Cadre du programme PPC (s’applique au plan d’action climatique à l’échelle municipale et de la collectivité)
Étapes suggérées pour une décarbonisation en profondeur
État actuel au Canada (en 2020)
S’inscrire pour être membre du programme PPC
Reconnaître le besoin urgent de faire face aux changements climatiques et déclarer l’urgence climatique.
Plus de 500 municipalités au Canada ont déclaré l’urgence climatique. Toutes les municipalités qui ont été interrogées considèrent les changements climatiques comme l’un des problèmes pressants dans leur collectivité.
Étape 1 : Dresser un inventaire des émissions de GES et des prévisions fondées sur le maintien du statu quo pour les 10 prochaines années
Utiliser le GHG Protocol pour calculer les émissions à portée 1 et 2.
Établir les objectifs climatiques à l’échelle de la collectivité pour 2050 et travailler à rebours pour déterminer le bilan carbone (approche rétrospective).
Bien que la plupart des municipalités interrogées aient réalisé un inventaire des GES à l’échelle municipale ou de la collectivité, ou les deux, seulement quelques-unes ont adopté une approche fondée sur l’analyse rétrospective pour déterminer le taux d’émissions additionnelles admissible pour la collectivité.
Étape 2 : Établir des objectifs de réduction des émissions
Établir des objectifs climatiques ambitieux à court et à long terme, en lien avec les plus récentes données scientifiques (par ex., la carboneutralité d’ici 2050, et une réduction de 40 % par rapport aux niveaux de 2010 d’ici 2030).
La plupart des municipalités interrogées ont adopté des cibles de réduction des émissions de GES ambitieuses et des cibles provisoires à l’échelle municipale et de la collectivité. La plupart visent une réduction des émissions de GES de 80 % d’ici 2050, selon diverses années de référence, ou la carboneutralité.
Étape 3 : Élaborer un plan d’action local
Cerner les secteurs prioritaires et les importantes possibilités de réduction des émissions de GES.
Adopter une approche fondée sur l’analyse rétrospective au moyen d’un modèle climatique pour déterminer le parcours de réduction des émissions de GES qui mènera à la carboneutralité.
Harmoniser les plans d’action climatique avec d’autres plans du service.
Mobiliser les parties prenantes et les partenaires appropriés durant la phase de planification.
Toutes les municipalités interrogées ont récemment terminé ou sont sur le point d’achever l’élaboration de plans d’action climatique qui comprennent souvent des plans à l’échelle municipale et de la collectivité. La plupart d’entre elles doivent continuer de tenir de compte de la façon d’harmoniser les plans et les mesures de décarbonisation avec les services et les activités, le budget, les priorités stratégiques et l’orientation de la municipalité, ainsi que le parcours de réductions des émissions de GES de la collectivité.
Étape 4 : Mettre en œuvre le plan d’action local
Affecter une personne ou une équipe aux changements climatiques pour soutenir la mise en place du plan.
Établir une structure de gouvernance appropriée pour la mise en place du plan.
Seules quelques municipalités interrogées ont commencé à mettre en place leurs plans, et la majorité a besoin d’un plan de mise en œuvre clair et doit établir des structures de gouvernance appropriées pour l’étape de mise en œuvre.
Étape 5 : Faire le suivi des progrès et rendre compte des résultats
Soutenir une entité interservices pour superviser les efforts de la municipalité et une entité multisectorielle pour superviser les efforts à l’échelle de la collectivité.
Établir une structure de production de rapports continue et à long terme pour faire le suivi des progrès de décarbonisation à l’échelle de la collectivité.
La plupart des municipalités interrogées doivent accroître leurs efforts pour surveiller et signaler de manière officielle la progression des efforts de décarbonisation de leur collectivité.
Assurer une amélioration continue.
Prendre acte que la décarbonisation en profondeur nécessite un système de gestion cyclique qui comprend la mise à jour du plan et des cibles provisoires environ tous les cinq ans.
Les plans de décarbonisation en profondeur et la planification cyclique de nombreuses municipalités interrogées reposent sur des engagements et des projets antérieurs, ce qui les place dans un cycle d’amélioration constante.
Quels sont les principaux facteurs de réussite d’une décarbonisation en profondeur?
Les municipalités canadiennes font souvent face à de nombreux obstacles dans leurs engagements de réduction des émissions de GES à l’échelle municipale et de la collectivité. Le tableau ci-dessous présente les principaux facteurs de réussite pour les municipalités dans l’atteinte des objectifs climatiques, comme déterminés par les participants au programme Transition 2050, ainsi que les mesures suggérées pour aider les équipes affectées aux changements climatiques à travailler à la décarbonisation. Selon la municipalité, les membres de l’équipe affectée aux changements climatiques comprennent des représentants élus, des hauts dirigeants et des dirigeants de la collectivité.
Principaux facteurs de réussite
Mesures suggérées aux équipes municipales affectées aux changements climatiques
Obtenir l’appui de la haute direction et du conseil.
Encourager la participation dans les réseaux comme la Convention mondiale des maires au Canada, les PPC, Climate Caucus, et les autres organisations non gouvernementales à l’échelle nationale, provinciale ou locale.
Échanger sur des ressources et des formations de la FCM, de l’Institut canadien pour des choix climatiques, du QUEST et d’autres organismes similaires.
Désigner et épauler un champion du climat sur le conseil pour encourager l’action climatique.
Veiller à accéder aux données pour surveiller les progrès relatifs à l’atteinte des objectifs provisoires.
Mobiliser l’appui de la collectivité.
Collaborer avec les champions du climat (par ex. les représentants élus, les universitaires, les militants d’action communautaire, les dirigeants d’entreprise) dans la collectivité pour faire la promotion des initiatives liées au climat et à la décarbonisation.
Assurer l’équité, la diversité, l’inclusion et la participation des groupes en quête d’équité dans tous les processus décisionnels.
Rédiger des messages pour confirmer les avantages connexes de la décarbonisation et le coût de l’inaction.
Soutenir les groupes de la collectivistes qui luttent contre les changements climatiques.
Comprendre et communiquer les coûts comparatifs des combustibles fossiles par rapport aux sources d’énergie renouvelable.
Utiliser le scénario relatif aux prévisions et à la budgétisation en matière de climat pour estimer les coûts à long terme, dont l’entretien et une augmentation du prix du carbone.
Calculer le rendement du capital investi et les économies relatives aux investissements potentiels dans les ressources renouvelables.
Calculer le véritable coût d’utilisation des combustibles fossiles, dont les répercussions sur la santé.
Aligner les ressources et les finances avec les objectifs climatiques.
Explorer les mécanismes de financement, comme les obligations vertes.
Collaborer avec les municipalités voisines pour faire une demande conjointe de financement et d’investissement.
Harmoniser de façon stratégique les projets climatiques avec les services et les activités de la municipalité.
Joindre des réseaux internationaux ou régionaux qui travaillent au renforcement des capacités en matière de changement climatique.
Élaborer un budget concernant les mesures de décarbonisation dans les cycles budgétaires à venir afin d’assurer la poursuite des mesures climatiques et des efforts de décarbonisation.
Réduire la redondance des programmes liés au climat.
Adopter une approche à long terme concernant la budgétisation et l’affectation des ressources, et tenir compte des coûts à long terme de l’inaction par rapport aux coûts d’acquisition immédiats.
Harmoniser les activités de la municipalité avec les objectifs climatiques.
Adopter des stratégies de gestion du changement et promouvoir le changement dans la culture de la municipalité.
Définir un mandat clair pour travailler sur les changements climatiques.
Veiller à ce que le processus décisionnel tienne compte des changements climatiques et qu’il corresponde aux mesures et aux objectifs climatiques.
Accroître la collaboration entre les services en formant un groupe de travail à l’interne.
Recourir au personnel ou aux équipes affectés aux changements climatiques en tant que facilitateurs pour intégrer l’optique des changements climatiques dans les autres services.
Présenter un budget sur le climat comme faisant partie intégrante des processus de comptabilité et de vérification.
Obtenir l’appui d’autres paliers de gouvernement
Augmenter les efforts de mobilisation dans tous les paliers de gouvernement et les secteurs politiques.
Étapes suivantes pour les dirigeants municipaux en matière de climat
Voici des suggestions sur la façon de vous engager sur la voie d’une décarbonisation en profondeur.
Cette fiche d’information a été conçue dans le cadre d’un partenariat entre le programme Municipalités pour l’innovation climatique (MIC) et Amelia Clarke et Ying Zhou de l’Université de Waterloo. L’information est basée sur des analyses documentaires et des entrevues réalisées auprès de 11 organismes partenaires et 51 administrations municipales participant au programme Transition 2050 du MIC. Ce dernier fournit du financement aux régions de différentes tailles partout au Canada afin de leur permettre d’atteindre des objectifs considérables de réduction des émissions.
Votre municipalité cherche-t-elle à lutter contre les changements climatiques en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de ses bâtiments municipaux, mais ne sait pas comment optimiser le calendrier et les résultats, obtenir du financement, trouver des partenaires ni comment se lancer?
L'accélérateur d'actions climatiques pour les bâtiments communautaires de la FCM aidera jusqu’à 20 petites et moyennes municipalités à prendre des mesures de lutte contre les changements climatiques dans leurs portefeuilles de bâtiments. Les municipalités feront progresser une initiative de projet de rénovation d’un bâtiment communautaire — de l’idéation du concept à la planification — en vue de préparer et de lancer le projet. Cette série passionnante répartie sur trois jours sera dirigée par l’équipe Climate and Cities du MaRS Discovery District.
Quand est l'accélérateur d'actions climatiques?
L’atelier virtuel se déroulera de 12 h à 16 h (HE) sur trois jours, aux dates suivantes :
Mercredi 2 février 2022
Lundi 7 février 2022
Mercredi 9 février 2022
Ce que vous obtiendrez en participant
De précieux conseils et des outils sur la manière de surmonter les obstacles qui se présenteront pendant la conception de votre projet pour que vous soyez prêt à le présenter et à le lancer.
Douze heures d’accompagnement et d’examen par des pairs par l’intermédiaire d’une méthodologie d’idéation et de développement de projets éprouvée;
Le contenu de ces trois journées sera axé sur les thèmes suivants :
Jour 1 — Discussion sur les objectifs climatiques des municipalités, les défis des projets de rénovation et l’idéation;
Jour 2 — Cibler les possibilités d’innovation pour surmonter les obstacles et lancer un projet;
Jour 3 — Créer des voies et des partenariats — de l’idéation à l’action et à la mise en œuvre.
Un portefeuille de projets de rénovation de bâtiments créé par l’équipe pour votre municipalité, y compris les objectifs à atteindre, les obstacles et les facteurs favorables à l’avancement des projets;
Un concept et un énoncé de projet de rénovation de bâtiments communautaires créés par l’équipe, prêts à être financés et exécutés, soit par la FCM, soit par d’autres possibilités de financement.
Au moment de planifier une mise à niveau, un excellent moyen de veiller à ce que vous preniez des décisions rentables qui contribuent également à atteindre les objectifs climatiques de votre collectivité et à améliorer la qualité de vie des résidents consiste à examiner le rendement énergétique total du bâtiment. Toutefois, un budget limité, les capacités restreintes du personnel et les défis imprévus peuvent créer des obstacles.
En combinant des pratiques de gestion des actifs fondées sur des données avec une planification climatique à long terme, vous serez en mesure de concentrer vos efforts de rénovation pour générer un maximum de retombées. La ville d’Halton Hills (Ont.) a misé sur cette approche pour prolonger la durée de vie de certains de ses bâtiments locaux très appréciés, tout en économisant du temps et de l’argent et en réduisant les émissions de GES de la collectivité.
Voici maintenant l’histoire de leur réussite pour que votre municipalité puisse en faire autant.
Conseils pratiques de prise de décision pour votre prochain projet
Au départ, la Ville devait s’attaquer à des défis communs, comme la hausse des coûts énergétiques, la croissance rapide de la population, ainsi qu’un portefeuille de bâtiments communautaires vieillissants et à fortes émissions qui devaient être modernisés. Elle s’était également engagée à devenir carboneutre d’ici 2030. Il était évident qu’une approche efficace et à long terme était nécessaire pour faire face à ces enjeux, mais comment devait-elle s’y prendre? Et par où devait-elle commencer?
Lisez les deux études de cas ci-dessous pour découvrir le parcours emprunté par la Ville pour rénover son portefeuille de bâtiments communautaires.
Arguments en faveur de la rénovation des bâtiments communautaires
Apprenez-en davantage sur l’approche stratégique adoptée par la ville d’Halton Hills pour rénover ses installations communautaires et sur la façon dont elle a obtenu le soutien de l’ensemble de la collectivité pour investir dans les réductions.
Dans cette étude de cas, vous :
découvrirez leur stratégie étape par étape et leur analyse de rentabilité de la rénovation de quatre bâtiments communautaires;
comprendrez l’intérêt de procéder à la rénovation de l’intégralité du bâtiment au fil du temps;
apprendrez comment ils ont travaillé avec les parties prenantes internes pour prendre des mesures entre les différents services municipaux;
découvrirez où trouver des fonds pour les projets de rénovation de bâtiments communautaires.
Optimisation du rendement énergétique au moyen de l’amélioration écoénergétique complète des installations
Cette étude de cas rédigée pour le personnel municipal, y compris les gestionnaires d’installations et de l’énergie, porte sur le parcours de la ville d’Halton Hills qui s’est servie des données pour définir ses priorités de rénovation de bâtiments à faibles émissions.
Dans cette étude de cas, vous :
découvrirez leur stratégie d’amélioration continue des bâtiments et vous pourrez cerner les mesures qui permettront de réduire vos émissions de gaz à effet de serre;
découvrirez les systèmes et les solutions de surveillance servant à recueillir des données sur l’énergie et les émissions ainsi qu’à modéliser les résultats;
comprendrez comment utiliser ces données pour faciliter la prise de décisions relatives aux projets de rénovation énergétique;
obtiendrez des conseils pour renforcer vos connaissances en matière de gestion de l’énergie.
Vous voulez découvrir tous les projets financés par le FMV? Consultez notre Base de données des projets approuvés pour obtenir une description détaillée des projets financés et inspirez-vous des projets d’autres municipalités de toutes tailles et de toutes les régions du Canada.
Notre guide étape par étape vous aidera dès votre première journée de travail, et ce, jusqu’à la fin de votre première année d’embauche. Tout comme il n’y a pas deux collectivités identiques, il n’existe pas de recette unique pour relever les défis climatiques. Ce document a été publié pour aider le personnel municipal à se positionner en tant que chef de file de l’action climatique en fournissant des renseignements, des ressources, des listes de vérification et des modèles pratiques.
Il a été rédigé à partir des expériences, des leçons apprises et des pratiques exemplaires des bénéficiaires des subventions au personnel pour les changements climatiques du Programme d’innovation pour les municipalités de la FCM, un groupe de praticiens municipaux embauchés pour faire progresser les politiques et les pratiques en matière de changements climatiques dans les petites collectivités et les collectivités rurales du Canada.
Le guide vous renseigne sur :
la structure et les systèmes de prise de décision d’un gouvernement municipal;
les conseils utiles et les critères à prendre en compte lors de l’élaboration d’une analyse de rentabilité pour les projets climatiques municipaux;
les méthodes de communication de l’action contre les changements climatiques;
l’importance des données et de l’analyse pour le travail sur le climat et les sources de données suggérées;
les compétences de perfectionnement professionnel, notamment en matière de négociation et de communication;
les réflexions personnelles du personnel chargé de travailler sur les changements climatiques.
Ce guide a été créé pour les praticiens municipaux, comme ceux qui jouent le rôle de coordinateur du développement durable, de coordinateur chargé des dossiers sur les changements climatiques, de spécialiste du changement climatique et de l’énergie ou de responsable de l’environnement.
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Small and Rural Communities Climate Action Guidebook
Dans cette vidéo, Tara Tran, planificatrice principale à la ville de Brantford, explique comment, en 2015 , la Ville de Brantford a amorcé un nettoyage de deux ans du site contaminé Greenwich Mohawk après plusieurs années de préparation.
À compter de 2002, la ville de Brantford a réalisé plusieurs études d’assainissement pour évaluer les conditions environnementales du site. Les études ont confirmé une contamination étendue du site et ont confirmé la présence de gaz, de diesel, de pétrole, de métaux lourds et d’autres produits chimiques ainsi que de débris structurels et de réservoirs de stockage souterrains.
Mme Tran explique que le fait de travailler sur le projet Greenwich Mohawk de la Ville de Brantford a mis en évidence l’importance de deux stratégies clés qui ont contribué au succès du projet :
Inclure des champions du projet représentant chaque domaine de participation;
Tenir un dialogue ouvert et honnête avec les parties prenantes pour progresser et surmonter les obstacles et les plaintes.
Dans le cadre du projet, 20 hectares de terrain ont été assainis, 148 900 mètres cubes de sol ont été excavés et 120 000 litres de pétrole ont été retirés des eaux souterraines
Le site est maintenant entièrement assaini, ce qui permettra de le réaménager à l’avenir.
Conférencière
Tara Tran, planificatrice principale, Ville de Brantford
Dans cette vidéo, Michael Hay, directeur de l’environnement et de la durabilité, raconte l’histoire de la flotte d’autobus hybrides de Banff, en Alberta – le premier parc municipal d’autobus hybrides au Canada.
Le nombre de visiteurs au parc national de Banff ne cesse de croître; on a en effet constaté une augmentation de 30 % au cours des sept dernières années seulement. Bien que cela soit avantageux pour les entreprises locales, la collectivité avait du mal à faire face à l’afflux de voitures.
Parallèlement, la flotte d’autobus de la ville était obsolète et ne disposait pas d’accès pour les fauteuils roulants ni de supports à vélos.
Depuis l’introduction de la nouvelle flotte d’autobus hybrides, le nombre d’usagers a considérablement augmenté. Compte tenu du succès environnemental et commercial du projet, la Ville redouble d’efforts en matière de transport collectif écologique, notamment en procédant à l’acquisition d’autobus électriques.
Conférencier
Michael Hay, directeur de l’environnement et de la durabilité de la ville de Banff.
Dans un souci de qualité, la vidéo est disponible dans sa langue originale avec la possibilité d’ajouter les sous-titres en français.
Cette vidéo est extraite du webinaire « Comment adapter les projets municipaux écologiques pour qu’ils résistent à l’épreuve du temps » présenté le 30 mars 2021. Regardez le webinaire complet.
Vidéo : La Ville de Yorkton atteint les objectifs de son étude de faisabilité en valorisant la participation de la collectivité
Découvrez les avantages de mener une étude de faisabilité pour renforcer votre projet
Glenda Holmes, gestionnaire des eaux, explique comment une étude de faisabilité a aidé la Ville de Yorkton à renforcer les avantages environnementaux de sa nouvelle station d’épuration en traitant les eaux usées qu’elle produit.
Lorsque la construction de la nouvelle station a débuté en 2007, la ville a entrepris une étude afin de déterminer si elle pouvait aller plus loin dans son investissement en nettoyant et en réutilisant les eaux de lavage à contre-courant et en cherchant des moyens de tirer le meilleur parti des espaces verts qui se trouvaient sur le site.
Le projet a nécessité une vaste consultation des parties prenantes et de la collectivité. Grâce à une gestion de projet rigoureuse assurée par les Services environnementaux de la ille, le projet a été divisé en deux phases. La première portait sur les bassins de décantation, les zones humides, l’étang à truites et la zone de recharge, tandis que la deuxième portait sur les terrains de sport et les sentiers pédestres.
Conférencière
Glenda Holmes, gestionnaire des eaux pour les Services environnementaux de la ville de Yorkton, Saskatchewan
Consultez l’étude de cas complète de l’étude de faisabilité de la réutilisation des eaux usées de la station de traitement des eaux de la ville de Yorkton.
Cette vidéo est extraite du webinaire « De l’étude à l’investissement » présenté le 2 mars 2021. Regardez le webinaire complet.
Vidéo : Succès du système d’autopartage de véhicules électriques SAUVéR au Québec
Dans cette vidéo, Johanne Ouellet, vice-présidente de YHC Mobilité chez YHC Environnement, explique comment, en 2016, la Société d’innovation en environnement (SIE) et YHC Environnement ont lancé un projet pilote visant à mettre en place un système de partage de véhicules électriques, en partenariat avec les municipalités de Plessisville, de Nicolet, de Bromont, de Témiscouata-sur-le-Lac, de Rivière-du-Loup et de Sainte-Julienne.
Dans le cadre de ce projet, les six municipalités participantes ont ajouté des véhicules électriques à leur flotte et les ont mis à la disposition des résidents et des partenaires par le biais d’un système de partage de véhicules pour les municipalités de la région. Le système de partage de véhicules électriques réduit les émissions et génère des revenus.
Des études ont montré que, rien qu’à Plessisville, les trois quarts de la flotte de la municipalité étaient utilisés moins de 3,5 heures par jour, soit 50 % du temps. La plupart des véhicules (87 %) ont été utilisés pour des déplacements inférieurs à 40 kilomètres. Les cinq autres municipalités participantes ont présenté des schémas similaires, avec des flottes inutilisées sur le stationnement pendant de longues périodes.
Le succès de ce projet a incité d’autres municipalités à suivre l’exemple. Depuis 2018, plus de 10 municipalités se sont jointes au programme.
Conférencière
Johanne Ouellet, vice-présidente de YHC Mobilité chez YHC Environnement
Cette vidéo est extraite du webinaire « Comment adapter les projets municipaux écologiques pour qu’ils résistent à l’épreuve du temps » présenté le 30 mars 2021. Regardez le webinaire complet.
Vidéo : Conseils de la direction du centre aquatique LEED Argent d’Iqaluit
L’analyse de rentabilité de la transformation d’un site contaminé en un centre communautaire durable
Lorsque des problèmes structurels ont forcé la fermeture de la piscine municipale d’Iqaluit, les 7 740 résidents de la ville se sont retrouvés sans espace communautaire central pour se mettre en forme, demeurer actifs et se rapprocher les uns des autres. La ville d’Iqaluit envisageait de construire un nouvel espace plus grand et de meilleure qualité. Amy Elgersma, directrice municipale de la ville d’Iqaluit, raconte l’histoire de ce qui pourrait être un modèle de pratiques de construction durable pour la ville et d’autres collectivités du Nord.
Dans sa présentation, Mme Elgersma aborde les défis à relever en matière de construction dans les collectivités du Nord, notamment en ce qui concerne le transport, l’énergie, la contamination historique et le pergélisol.
Voici quelques points saillants et résultats :
Avantages du triple bilan : Le centre a créé 38 emplois et devrait permettre de réduire les émissions de CO2 de 794 tonnes par année et la consommation d’eau de 30 % tout en permettant aux membres de la collectivité de s’y rencontrer et d’y améliorer leur santé physique et mentale.
Parties prenantes/engagement communautaire : La ville d’Iqaluit a créé un fonds basé sur les besoins pour veiller à ce que les enfants inuits et leur famille puissent avoir accès à tous les avantages du centre aquatique et à ses programmes. Le Jimmy Kilabuk Childrens Recreation Fund porte le nom d’un aîné, ancien conseiller et maire, décédé avant d’avoir pu réaliser son rêve de construire le centre aquatique.
Renforcement des capacités : Plus de 2 500 cours de natation ont été donnés dans le cadre de programmes d’apprentissage de la natation et de programmes de natation scolaire, ce qui a permis de certifier et d’embaucher des jeunes de la région en tant que maîtres-nageurs et instructeurs de natation.
Financement : Le FMV a permis à la Ville d’Iqaluit d’obtenir du financement pour son centre aquatique et de conditionnement physique écoénergétique.
Des partenariats cruciaux : La ville d’Iqaluit et la Qulliq Energy Corporation ont noué un partenariat gouvernemental unique à plusieurs niveaux en concluant un accord de chauffage urbain qui permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de réaliser des économies. Le succès de ce partenariat a abouti à un engagement de raccordement de trois autres installations de la ville d’Iqaluit au système de chauffage urbain.
Conférencière
Amy Elgersma, directrice municipale, Ville d’Iqaluit
Cette vidéo est extraite du webinaire « Les 5 clés de l’analyse de rentabilité d’un projet municipal écologique » présenté le 2 février 2021. Regardez le webinaire complet.
Vidéo : Les cinq clés de la mise en œuvre d’un programme de logements sociaux durables fructueux
Le premier immeuble de logements sociaux certifié LEED de Niagara offre des avantages financiers, sociaux et environnementaux
Gordon Szaszi, gestionnaire de projet pour la construction de logements, s’entretient de l’expérience de Niagara Regional Housing (NRH) dans la création d’une analyse de rentabilité pour la construction de 67 unités de logement abordable destinées à des personnes âgées. Ce bâtiment moderne et accueillant est une bénédiction pour la collectivité, constitue un excellent exemple d’intensification urbaine intégrant des logements communautaires indispensables et offre un nouveau lieu de vie merveilleux aux personnes âgées.
Voici d’autres avantages du projet :
Avantages du triple bilan : Ce projet a permis d’injecter environ 9 millions de dollars à l’économie de Welland, en plus de réduire de 51 % la consommation d’énergie typique et d’éliminer 44 tonnes de GES par année.
Des partenariats cruciaux : L’obtention de la certification LEED Argent a nécessité de solides relations avec les concepteurs, les experts-conseils, les planificateurs et les services municipaux et régionaux.
Renforcement des capacités : La mise en œuvre de ce projet a permis à NRH, à la ville de Welland et à la région dans son ensemble d’acquérir de nouvelles connaissances et de découvrir de nouvelles pratiques durables.
Parties prenantes/engagement communautaire : Le bâtiment de la rue Fitch est un exemple de logements abordables durables offrant une qualité de vie élevée aux résidents locaux.
Conférencier
Gordon Szaszi, gestionnaire de projet pour la construction de logements à Niagara Regional Housing