Projet de décontamination des eaux souterraines du Parc Emma-Martin

Population : Durée du projet Valeur totale du projet :
124 000 habitants Août à septembre 2013 350 000 $


Transcription

La Ville de Kingston, en Ontario, a abandonné l'approche conventionnelle d'élimination hors du site du sol contaminé au profit d'une technologie novatrice de filtrage et d'assainissement souterrains pour arrêter l'écoulement des contaminants souterrains du parc Emma-Martin dans la rivière Cataraqui. Le sol et les eaux souterraines du parc, lequel avait autrefois une vocation industrielle, renfermaient des concentrations élevées d'arsenic soluble et d'autres métaux, ce qui présentait un risque pour le milieu aquatique et l'arrière-port de Kingston.

La Ville a travaillé en étroite collaboration avec les intervenants pour trouver une solution durable, en adoptant une approche intégrée de consultation, de conception et d'approvisionnement. Elle a sélectionné une barrière réactive perméable souterraine en fer à valence zéro qui capte les contaminants lorsque les eaux souterraines s'écoulent à travers un matériau de traitement poreux. Le nouveau revêtement et la couche d'argile géosynthétique empêchent l'absorption de l'eau de pluie et ralentissent le rejet des contaminants dans les eaux souterraines. La Ville a enlevé et éliminé une partie du sol de surface contaminé du parc, ciblant les « points névralgiques » de la contamination. Un processus de décontamination durable à d'autres endroits a permis de réduire les coûts du projet de près de 40 % par rapport aux estimations préliminaires établies pour la méthode conventionnelle en plus de diminuer les répercussions environnementales du transport par camion et de la mise en décharge du sol. Le traitement sur place réduit également les perturbations pour les utilisateurs du parc.

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Enlèvement de 237 tonnes de sol dangereux et de sol contaminé non dangereux
  • Réduction de 99,98 % de l'arsenic présent dans les eaux souterraines s'écoulant dans la rivière
  • 75 % de sol en moins acheminé au site d'enfouissement, ce qui réduit les émissions de gaz à effet de serre et le volume mis en décharge
  • Réduction de 40 % des coûts prévus grâce au traitement sur place
  • Économies évaluées à 30 000 $ par an en ayant évité l'installation d'un système de pompage et de traitement des eaux souterraines
  • Embellissement du parc riverain grâce à l'aménagement d'un nouveau stationnement, à l'amélioration des sentiers et à l'aménagement paysager
  • Aucune interruption des activités des clubs d'aviron et de canoë
  • Réduction des risques pour la santé humaine

Défis relevés

  • Il n'existait aucun processus standard de consultation du Service municipal des parcs au début de l'étape de planification. Des consultations supplémentaires tenues plus tôt auraient pu donner lieu à un réaménagement plus détaillé du parc, ce qui aurait ajouté une plus grande valeur au projet.
  • Le Conseil avait déjà approuvé le projet quand la consultation des intervenants a révélé que le concept de départ visant à creuser et à éliminer le sol hors du site dérangerait les utilisateurs du parc. Même si cela signifiait que le plan devait être changé, cette modification a peut-être également permis d'éviter les coûts à long terme, liés au pompage et au traitement des eaux souterraines d'une approche plus conventionnelle.

Leçons retenues

  • Faire participer les services municipaux concernés au début des étapes de planification pour optimiser la conception et les résultats.
  • Envisager un processus d'achat conception-construction mettant l'accent sur les résultats du projet plutôt que sur une approche particulière, et demander aux soumissionnaires de proposer des solutions à valeur ajoutée inspirées de leur expertise.
  • Utiliser une approche de conception intégrée du projet et trouver des solutions qui viennent compléter d'autres aspects du service municipal.

Partenariats et collaboration

 Personne-ressource, projet

Nathan Richard
Gestionnaire de projet, Sites contaminés
Ville de Kingston (Ont.) 
T. 613-546-4291

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Un pont de style gondolé

La réhabilitation de centaines d'hectares d'anciens terrains industriels dans le secteur riverain de Toronto protégera la salubrité de l'environnement et réduira l'étalement urbain.

Waterfront Toronto cherche des façons de transformer en ressource le fardeau que représentent les sols contaminés et étudie à cette fin les toutes dernières technologies de lavage des sols. Lors d'un essai sur le terrain, deux entrepreneurs ont traité sur place environ 20 000 mètres cubes de sols en moins de trois mois.

Le coût par tonne était comparable à celui de l'approche traditionnelle « creuser et déverser », qui requiert le transport par camion des sols contaminés jusqu'à un site d'enfouissement. Non seulement le recyclage évite l'enfouissement de sols contaminés, mais il élimine pratiquement les déplacements des camions à benne entre le site et la décharge, ce qui réduit les dégâts causés aux routes et à l'environnement. 

Résultats anticipés

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Réduction du besoin d'importer du remblai propre, limitant ainsi les effets sur d'autres sites
  • Coût du recyclage des sols d'environ 18 $ de moins par tonne que l'approche « creuser et déverser » en tenant compte des coûts environnementaux et sociaux
  • Réduction du bruit et de la congestion routière associés à la circulation des camions à benne grâce au recyclage des sols
  • Création de collectivités dynamiques, durables et polyvalentes grâce aux terrains revitalisés du secteur riverain

Défis relevés

  • Trouver une façon de réhabiliter deux millions de mètres cubes de sols contaminés par plus de 150 années d'activité industrielle.
  • Trouver des moyens écologiquement et économiquement durables de réhabiliter des sols contaminés sur place au lieu de les acheminer au site d'enfouissement et de transporter du remblai propre par camion.
  • Mettre à l'essai le lavage de sols, une pratique qui n'est pas encore autorisée par les règlements ontariens.

Leçons retenues

  • Le recyclage des sols est une solution de rechange abordable à l'approche « creuser et déverser ». Étant donné ses avantages environnementaux et sociaux, les gouvernements devraient l'encourager.
  • Les règlements environnementaux de l'Ontario devraient permettre le transport de sols contaminés dans le secteur riverain et qualifier les sols recyclés de matières sécuritaires au lieu de matières résiduelles.
  • Les évaluations sur place de technologies similaires de lavage des sols ont donné lieu à des comparaisons plus exactes.

Ressources

Partenariats et collaboration

Personne-ressource du projet

Raffi Bedrosyan, directeur
Port Lands et infrastructure civile
Toronto Waterfront Revitalization Corporation
T. 416 214-1479

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Une image d'un projet d'aménagement du terrain d'une ancienne station-service

Dans le cadre de son programme vert de croissance, la Ville d'Edmonton a préparé un plan, étalé sur 10 ans, qui lui permettra de décontaminer et de réaménager 50 anciennes stations d'essence.

Supervisé par cinq conseillers et un coordonnateur des sites contaminés, le plan prévoit l'octroi de subventions allant jusqu'à 200 000 $, qui serviront à défrayer en partie les évaluations environnementales, l'élimination des contaminants et des réservoirs à carburant enfouis ainsi que le recouvrement ou la conversion des terrains.

On espère que le plan de décontamination de la station d'essence inspirera le réaménagement d'autres sites municipaux contaminés. Il favorisera par ailleurs la croissance économique et rendra la ville plus accueillante.

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Évaluation, assainissement ou réhabilitation d'au moins 50 stations d'essence
  • Création d'occasions de réaménager les sites contaminés
  • Promoteurs et propriétaires fonciers informés de l'aide gouvernementale consacrée au réaménagement
  • Réduction de l'étalement urbain et enrichissement de la vie urbaine
  • Appui d'une stratégie de développement durable afin de faire de la ville un lieu de vie plus sain et plus attrayant

Défis

  • Il a fallu convaincre les propriétaires de sites contaminés et les promoteurs de décontaminer les sites et de les réaménager.
  • Le processus d'approbation des subventions en matière de sites contaminés était plein de tracasseries administratives.
  • Les exigences des différents programmes d'assainissement et de réaménagement se recoupaient ou étaient en contradiction.

Leçons retenues

  • Il faut faciliter l'accès aux subventions octroyées pour décontaminer et réaménager les sites contaminés.
  • Il vaut mieux faire appel aux conseillers municipaux car les propriétaires fonciers répondent plus vite aux appels des élus.
  • Une seule personne-ressource qui aide les propriétaires et les promoteurs à s'y retrouver dans les programmes de réaménagement doit être nommée.

Ressources

Partenariats et collaboration

Personne-ressource du projet

Barbara Daly
coordonnatrice des sites contaminés
Ville d'Edmonton (Alb.)
T. 780-944-0316

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Réduction et recyclage des matières résiduelles d’une petite municipalité

Population: Durée du projet : Valeur totale du projet :
948 habitants En cours depuis septembre 2012 120 000 $

Transcription

La Ville de Cap Saint-Georges, à Terre-Neuve-et-Labrador, est un véritable chef de file parmi les petites municipalités rurales avec son vaste programme de collecte sélective à la source et son approche ingénieuse de réutilisation et de compostage. La Ville entend réduire de 40 % la quantité totale de matières résiduelles acheminées au site d'enfouissement, pour la faire passer de 300 à 180 tonnes. Grâce au programme, elle a déjà atteint un taux de réduction de 25 %.  

Créé principalement pour réduire le plus possible les coûts de transport des matières résiduelles, le programme aide la Ville à s'adapter aux changements provinciaux en vertu desquels les nombreuses décharges locales seront regroupées en deux sites d'enfouissement régionaux alimentés par plusieurs stations de transfert. Une fois par semaine, le tout nouveau véhicule municipal de collecte sélective effectue la collecte de sacs distincts de déchets, de matières recyclables et de résidus de cuisine. Les produits pouvant être recyclés sont acheminés à un centre local (construit avec l'aide du Fonds fédéral de la taxe sur l'essence) puis expédiés à une installation régionale. La Ville mène également un programme de compostage communautaire.

Cap Saint-Georges a appris que l'innovation peut maximiser l'efficience en plus de procurer d'autres avantages. Par exemple, les boîtes de conserve sont écrasées avec les véhicules mis à la ferraille et envoyées aux aciéries, ce qui libère de l'espace à l'installation de recyclage. Les emballages en styromousse sont déchiquetés et utilisés pour isoler les canalisations d'eau, et les recettes tirées du recyclage des contenants de boisson sont versées aux programmes locaux de petits-déjeuners dans les écoles.  

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Réduction au cours de la première année de plus de 25 % des matières résiduelles acheminées à la station de transfert
  • Recyclage de tous les contenants de boisson
  • Compostage des résidus de cuisine
  • Réduction des émissions de GES associées au transport des matières résiduelles
  • Réduction de près de 50 % des coûts de transfert des matières résiduelles
  • Économie résultant du fait que la collecte des déchets est assumée par la Ville plutôt que par un service privé
  • Financement des programmes de petits-déjeuners dans les écoles grâce aux recettes obtenues du recyclage
  • Fierté de la collectivité à l'égard du leadership de la Ville
  • Participation des élèves à la sensibilisation au programme
  • Moins d'abandons de détritus dans les aires naturelles

Défis relevés

  • Même si 25 à 30 % des matières résiduelles peuvent être compostés, une infrastructure supplémentaire est requise pour effectuer le compostage. La Ville utilise actuellement le système de boîtes chaudes, mis au point par l'Université Cornell, qui fonctionne bien uniquement en été. Le compostage à l'année longue ne pouvait être réalisé qu'en élargissant le système à l'échelle régionale, solution qu'envisage la Ville.
  • La province limite le recyclage aux bouteilles et aux bocaux contenant des liquides, si bien que la Ville n'a nulle part où envoyer nombre de ses contenants en verre.
  • Le chargement du véhicule de collecte sélective ne prend que quatre heures par semaine; il s'agit d'un emploi à temps partiel difficile à combler. 
     

Leçons retenues

  • Faire preuve de souplesse et être disposé à apporter des changements à mesure que la stratégie est mise en œuvre. Au départ, la Ville avait prévu de ramasser les matières résiduelles et les matières recyclables en alternance une semaine sur deux, mais a opté pour leur ramassage hebdomadaire afin de répondre aux besoins des résidents.
  • Travailler avec la collectivité pour mettre en œuvre des solutions sensées au lieu d'attendre l'avis de consultants.
  • Tenir la collectivité informée dès le début au moyen d'une stratégie de communication et ensuite effectuer périodiquement des rappels.
  • Envisager d'élargir les tâches des employés municipaux pour qu'elles incluent le ramassage des déchets, au lieu d'embaucher un nouvel employé ou de privatiser le service.
  • Mobiliser les écoles à la moindre occasion.

Ressources

Partenariats et collaboration

Personne-ressource, projet 

Peter Fenwick
Maire de la Ville de Cap-Saint-Georges (Terre-Neuve)
T. 709-644-2273

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Projet de conservation, d’efficience et de productivité en matière d’eau

Population : Durée du projet : Valeur totale du projet :
26 319 habitants De 2002 à aujourd'hui

1,2 million de dollars
(coûts annuels des programmes)

Transcription

Chef de file reconnu pour sa gestion durable de l'eau, la Ville d'Okotoks, en Alberta, affiche l'un des taux de consommation brute d'eau par habitant les plus bas en Amérique du Nord grâce au Plan de conservation, d'efficience et de productivité (CEP) en matière d'eau qu'elle a mis en œuvre. Élaboré en 2002, le plan en constante évolution comprend une série de programmes d'économie et d'efficience dans cinq domaines clés : outils de réglementation; outils financiers; infrastructure et fonctionnement des services publics; éducation et sensibilisation; et partenariats et collaboration.

Des mesures axées sur l'offre et la régulation de la demande dans chaque domaine couvrent tout le cycle de consommation d'eau. Elles incluent entre autres des mesures de réduction de la consommation d'eau à l'intérieur; un vaste programme de rabais; un règlement imposant une couche de terre végétale de 12 pouces pour assurer une plus grande rétention de l'eau; des normes d'aménagement commercial visant à réduire la consommation d'eau à l'extérieur; des tarifs de services publics variant selon la consommation; et un système perfectionné de détection des fuites. Grâce au programme novateur de sensibilisation à l'économie d'eau, des agents se rendent chez les résidents au cours de l'été pour discuter des stratégies de réduction de la consommation d'eau.

Avec l'aide du Fonds municipal vert de la FCM (projet FMV 392) en 2002, la Ville a doté son installation moderne de traitement des eaux usées d'un système de compostage qui élimine les boues du processus de traitement et rejette des effluents de qualité élevée dans la rivière Sheep.  

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Réduction de 46 % de la consommation d'eau par habitant
  • Réduction de 41 % de la consommation brute d'eau malgré une croissance démographique de 45 %
  • Faible taux de fuite (3,8%) dans le système d'infrastructure d'approvisionnement en eau
  • Règlement sur l'écoulement des eaux pluviales assurant la qualité des effluents

  • Économie d'environ 63 millions de dollars par l'achat de permis d'utilisation des eaux
  • Économie d'énergie de 1,3 million de dollars par une faible quantité d'eau transférée et traitée
  • Durée de vie prolongée de l'infrastructure d'adduction d'eau
  • Service public autofinancé grâce à une structure tarifaire progressive (paiement en fonction de la consommation)

  • Création d'une culture du développement durable grâce à une mobilisation continue
  • Visites de plus de 900 ménages par les agents de sensibilisation à l'économie d'eau chaque été
  • Service de téléassistance horticole renseignant la collectivité sur les façons d'économiser l'eau

Défis relevés

  • Lors de la rédaction du règlement exigeant une couche de terre végétale de 12 pouces pour les terrains résidentiels, la Ville n'a pas bien consulté les promoteurs concernant les exigences et le processus, ce qui a donné lieu à de la confusion et à une piètre application du règlement, jusqu'à ce que la Ville révise ce règlement.
  • Une fois que les résidents reçoivent la terre végétale supplémentaire, ils n'aménagent pas toujours leur jardin dans le délai de 12 mois exigé par le règlement.
  • Alors que la Ville mettait à jour le plan CEP en matière d'eau pour 2014, elle a découvert que les résidents et les promoteurs avaient atteint un point de saturation en matière de changement.

Leçons retenues

  • Mettre en œuvre un programme de compteurs universels pour les secteurs résidentiel, commercial et industriel afin de surveiller la consommation d'eau et de suivre les tendances.
  • Élaborer un plan de sensibilisation continue auprès de la collectivité pour assurer sa participation aux programmes d'économie d'eau. Donner à la collectivité le temps de s'adapter au changement, en particulier lorsque plusieurs initiatives environnementales sont adoptées dans différents domaines.

Ressources

Partenariats et collaboration

Personne-ressource, projet

Dawn Smith
Coordonnateur de l'environnement et du développement durable
Ville d'Okotoks (Alb.)
T. 403-938-8901

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Stratégie communautaire de lutte contre les changements climatiques

Population Durée du projet Valeur totale du projet
507 000 habitants 2010–2013 330 000 $


Transcription

La Ville de Surrey, en Colombie-Britannique, a élaboré une stratégie communautaire de lutte contre les changements climatiques (SCLCC) visant à atténuer les changements climatiques et à s'y adapter. Il y a tout d'abord le Plan communautaire en matière d'énergie et d'émissions (CEEP) renfermant des mesures détaillées qui permettront à Surrey de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), d'améliorer la qualité de l'air et de réduire la consommation d'énergie. Surrey entend réduire les émissions de GES émises par la collectivité de 33 % d'ici 2020 et de 80 % d'ici 2050 par rapport aux niveaux de 2009. Le deuxième volet, la Stratégie d'adaptation au climat, jette les bases de la lutte contre les changements climatiques au cours des décennies à venir. Elle traite des répercussions éventuelles sur la gestion des inondations, les écosystèmes, la sécurité alimentaire, la santé et la sécurité. Les éléments clés de la SCLCC seront intégrés au cadre municipal de gestion du risque d'entreprise, en s'assurant que les plans tiennent compte des risques liés au climat et qu'il est fait état des progrès.

Ensemble, les plans devraient réduire les factures d'énergie, stimuler l'activité économique et offrir des possibilités de création d'emplois. Ils aideront à appuyer le secteur alimentaire et agricole local ainsi qu'à améliorer la santé publique et la capacité d'intervention en cas d'urgence.

Approuvée par le Conseil municipal en novembre 2013, la SCLCC a été élaborée avec l'aide du Fonds municipal vert (FMV 11040) de la FCM.

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Réduction de 52 % par habitant des émissions de GES du secteur résidentiel d'ici 2040
  • Amélioration de la qualité de l'air et réduction de la consommation de ressources par habitant
  • Protection des espaces verts afin de favoriser la gestion des eaux de ruissellement, le contrôle de l'érosion, la qualité de l'air et de l'eau, et le rafraîchissement de la température ambiante
  • Réduction de la facture d'énergie, augmentation de l'activité économique et création d'emplois
  • Réduction de la consommation d'énergie annuelle de 800 millions de dollars d'ici 2040 pour l'ensemble de la collectivité
  • Réduction des coûts de transport annuels de 679 millions de dollars d'ici 2040 pour l'ensemble de la collectivité 
  • Amélioration de l'abordabilité, de la qualité de vie, de la mobilisation de la collectivité, de la santé et de la sécurité
  • Plus grand accès à des aliments cultivés localement
  • Meilleure capacité d'intervention en cas d'urgence
  • Résilience accrue de la collectivité et liens plus étroits entre les citoyens

Défis relevés

  • L'élaboration simultanée de deux vastes plans a nécessité une grande contribution du personnel et la coordination avec des consultants et des intervenants.
  • Une plateforme de mobilisation communautaire en ligne pour solliciter l'opinion des citoyens aurait dû être offerte plus tôt au cours du processus. 

Leçons retenues

  • La modélisation des résultats a été essentielle au processus, mais elle était technique et parfois difficile à expliquer. De simples graphiques ont aidé à communiquer les résultats et à expliquer les répercussions environnementales des différents choix politiques.
  • L'intégration des stratégies d'atténuation et d'adaptation peut maximiser les avantages communs, réduire les conflits et les compromis, et coordonner les efforts relatifs au climat.
  • En mettant dès le départ l'accent sur la collaboration entre les services, on favorise l'engagement tout en incitant les services à prendre l'initiative de la mise en œuvre.
  • L'utilisation des indicateurs existants dans les mesures du rendement peut donner lieu à des économies d'échelle et rendre la mise en œuvre plus efficace.

Ressources

Partenariats et collaboration

Personne-ressource, projet

Anna Mathewson
Gestionnaire, Développement durable 
Ville de Surrey (C.-B.)
T. 604-598-5833

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Mise en œuvre du Plan d’action visant les déchets solides

Population : Durée du projet : Valeur totale du projet :
27 889 habitants En cours depuis 2012 3,2 millions de dollars

Transcription

La Ville de Whitehorse, au Yukon, fait figure de proue parmi les collectivités nordiques en adoptant un Plan d'action visant les déchets solides en vue d'en valoriser au moins la moitié d'ici 2015 et de n'avoir aucun déchet d'ici 2040.

La Ville recueille les matières organiques des maisons individuelles depuis plus de dix ans, mais plus de 90 % de ses déchets proviennent du secteur commercial en pleine croissance. Le Plan d'action se focalise sur les déchets de construction ainsi que les matières résiduelles des secteurs commercial et institutionnel et met l'accent sur les volumes élevés de déchets provenant des gros producteurs. Les membres du conseil municipal travaillent individuellement avec les entreprises pour les aider à mettre en œuvre des plans adaptés de valorisation des matières résiduelles.

La Ville a modifié ses règlements pour favoriser la valorisation du carton, du bois et des matières organiques. Elle double également sa capacité de compostage. Une application plus stricte des règlements au site d'enfouissement et une augmentation des redevances de déversement imposées à certains articles encouragent également la valorisation. La mise en œuvre du plan permettra à la Ville de réduire les coûts de traitement des matières résiduelles, de diminuer les contaminants présents dans le sol et l'eau, d'augmenter la production de sol et de compost et de retarder l'aménagement coûteux d'un nouveau site d'enfouissement.

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • 50 % des matières résiduelles valorisées d'ici 2015 et atteinte de l'objectif zéro déchet d'ici 2040
  • Réduction de la contamination du sol, de l'eau et des émissions de méthane grâce au doublement de la capacité de compostage
  • Réutilisation encouragée par la séparation à la source des déchets ligneux
  • Moins de ressources requises pour le traitement au site d'enfouissement
  • Aménagement coûteux retardé d'un nouveau site d'enfouissement
  • Création de nouveaux emplois grâce au recyclage et au compostage
  • Réduction des matières résiduelles et recyclage intégrés à la routine des résidents
  • Accès aux installations de Whitehorse par les collectivités voisines n'ayant pas de composteurs
  • Utilisation du sol et du compost locaux par les jardins communautaires et l'agriculture locale

Défis relevés

  • Le recrutement de nouveaux employés pour mettre en œuvre le programme et assurer le respect des règlements a pris plus de temps que prévu.
  • Des changements administratifs et législatifs ont dû être apportés avant le début des activités. Par exemple, la Ville a dû mettre à jour le règlement municipal sur les frais et les redevances pour offrir le nouveau programme concernant les matières organiques.
  • L'établissement de partenariats public-privé est difficile : les entreprises varient des entreprises familiales jusqu'à de grandes entreprises ayant des ressources et des objectifs divers.
     

Leçons retenues

  • Obtenir rapidement le soutien du Conseil : l'engagement de la classe politique est essentiel, en particulier dans une petite collectivité.
  • Recourir à des communications constantes novatrices pour tenir les partenaires informés et les mobiliser.
  • S'assurer que les coûts de gestion des matières résiduelles sont payés par les utilisateurs. Avec un système utilisateur-payeur, les gros producteurs de matières résiduelles paient plus.
  • Cibler la mobilisation du public – tenir des réunions sectorielles, suivies de consultations à l'échelle de la collectivité.
  • Déterminer les besoins propres aux secteurs (taille des bacs, problèmes d'espace, volume des matières résiduelles et fréquence de la collecte) et organiser des regroupements du service pour freiner les coûts et simplifier les processus.

Ressources

Partenariats et collaboration

 Personne-ressource, projet

Shannon Clohosey
Gestionnaire, Protection de l'environnement
Ville de Whitehorse (Yn)
T. 867-334-2111

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(En anglais)

La Ville de Nanaimo partage ses expériences de revitalisation de son centre-ville et de son secteur riverain

Les secteurs riverains des centres-villes sont au cœur de nombreuses collectivités canadiennes. Pour plusieurs, les bords de l'eau étaient autrefois les moteurs dynamiques de l'économie industrielle. Maintenant, ils sont inoccupés et dépourvus de la productivité qui auparavant soutenait leurs collectivités. Souvent désuets et quelques fois pollués, ces sites contaminés forment des barrières entre les citoyens et leurs berges riveraines, en plus de présenter des défis de réaménagement. 

Regardez ce webinaire pour apprendre comment les municipalités peuvent établir des partenariats pour supprimer ces obstacles. Les conférenciers décriront comment les partenariats ont été cruciaux aux efforts de la Ville de Nanaimo (C.-B.) pour relier son littoral au centre-ville. Depuis 2000, la Ville a collaboré avec les entreprises locales, les propriétaires de bâtiments, la Première Nation Snuneymunx, le gouvernement du Canada et la province de Colombie-Britannique. Le Fonds municipal vert de la FCM a contribué à la stratégie de revitalisation des sites contaminés de Nanaimo pour orienter ces progrès. 

Vous apprendrez :

  • comment le travail sur la vision et la planification ont permis de mettre en œuvre des initiatives réussies de réaménagement des sites contaminés;
  • comment les partenariats solides avec les différentes parties prenantes sont essentiels au réaménagement des sites contaminés; 
  • comment la ville a déterminé sa tolérance aux risques pour l'achat des sites contaminés.

Conférencier(s)

  • Bill Corsan, gestionnaire, Immobilier, Ville de Nanaimo (C.-B.)
  • Darren Moss, président du comité de planification, de conception et de développement - Downtown Nanaimo Business Improvement Association, et ingénieur, Tectonica

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Envisagez-vous la mise en œuvre d'un projet de réhabilitation ou de gestion des risques? Les praticiens spécialisés dans les sites contaminés ont conçu des outils pour vous aider à évaluer l'éventail des possibilités et à en comparer les avantages. Les listes d'outils ci-dessous sont adaptées d'un document intitulé Supplement to Framework for Integrating Sustainability into Remediation Projects*.

Outils en ligne gratuits

Mis au point en général par des gouvernements, les outils en ligne accessibles sans frais offrent un moyen peu coûteux de réaliser des évaluations préliminaires.

  • Green Remediation Best Management Practices : une vue d'ensemble de la méthodologie de l'Agence de protection de l'environnement des États-Unis pour atténuer l'empreinte environnementale lors de l'assainissement d'un site (disponible en anglais seulement).
  • Site Wise : calcule l'efficacité des moyens de réhabilitation courants sur le plan de la durabilité en se basant sur une évaluation détaillée de mesures de durabilité quantifiables. Mis au point par Battelle, la U.S. Navy et l'U.S. Army Corps of Engineers (disponible en anglais seulement).
  • Green Remediation Evaluation Matrix : présente des comparaisons qualitatives de diverses options de réhabilitation. Élaboré par le California Department of Toxic Substances Control (disponible en anglais seulement). 

Outils exclusifs

Offerts par des experts-conseils en environnement, ces outils peuvent proposer une expertise supplémentaire à l'étape de l'évaluation.

  • GoldSET : un outil d'aide à la décision : utilise une grille d'analyse décisionnelle à plusieurs critères et un groupe d'indicateurs qualitatifs et quantitatifs préétablis pour la réhabilitation de sites et résume les résultats sous forme de simple graphique. Mis au point par Golder Associates.
  • BalancE3 : allie des mesures de durabilité à des méthodes statistiques pour déterminer la combinaison prioritaire de huit mesures dans une analyse donnée. Mis au point par ARCADIS (disponible en anglais seulement).
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Cette étude de cas fait partie d'une série portant sur des projets d'eaux usées financés par le Fonds municipal vert de la FCM. Chaque étude de cas donne des renseignements techniques, des détails sur le projet et des conseils sur les pratiques exemplaires.

Aperçu du projet

Dans le cadre d'une série d'améliorations apportées à l'usine de traitement des eaux usées de Kitchener, la Municipalité régionale de Waterloo, en Ontario, a mis en œuvre un processus d'aération écoénergétique pour traiter le centrat provenant de sa nouvelle installation de déshydratation. Avant la construction de l'installation de déshydratation, les biosolides produits au cours du traitement de l'eau étaient stockés dans des étangs d'épuration puis traités avec des systèmes d'aération mécanique à forte consommation d'énergie. Le processus utilisé dans la nouvelle installation de déshydratation produit des biosolides sous forme de gâteau et un flux secondaire de liquide concentré appelé centrat, qui renferme des concentrations élevées d'ammoniac, de phosphore et de matières organiques. Pour traiter le centrat et abaisser les concentrations d'ammoniac dans l'effluent final, la Région a décidé d'améliorer la technologie d'aération de l'usine. L'équipe de projet a amélioré les cuves d'aération mécanique existantes en installant un système d'aération diffuse doté de soufflantes écoénergétiques, dans un nouveau bâtiment adjacent à l'usine de traitement des eaux usées. Ce système transmet l'air plus efficacement aux polluants, facilitant la transformation de l'ammoniac et de l'azote organique en nitrate. La construction s'est faite par étapes afin d'en minimiser les répercussions sur le fonctionnement de l'usine de traitement. 

Graphique présentant le calendrier du projet relatif aux eaux usées de la Municipalité régionale de Waterloo (Ont.).  Graphique montrant la population desservie par le projet relatif aux eaux usées de la Municipalité régionale de Waterloo (Ont.) et son budget. Graphique montrant l’amélioration de la qualité de l’eau grâce au projet relatif aux eaux usées de la Municipalité régionale de Waterloo (Ont.).

Raisons du projet

  • La Région souhaitait mettre en œuvre les recommandations formulées dans son plan directeur en matière de réduction des charges de phosphore et d'ammoniac.

Aspects novateurs du projet

  • Cette méthode d'enlèvement de l'azote ammoniacal pourrait être largement reproduite dans les municipalités du pays aux prises avec des problèmes de déshydratation, l'obligation de se conformer aux rigoureuses normes environnementales sur les biosolides constituant notamment un défi de taille. La production d'un centrat dont on retire ensuite les contaminants pourrait permettre aux municipalités d'éviter les coûts plus élevés d'une décontamination des biosolides.

Pratiques exemplaires et leçons clés

L'expérience de la municipalité dans ce projet démontre certaines pratiques exemplaires et leçons clés qui pourraient orienter d'autres projets similaires. 

Effectuer des consultations dès le début du projet et à grande échelle

  • Une bonne coordination entre toutes les parties concernées (propriétaire, exploitant de l'usine, entrepreneur et ingénieurs-conseils engagés dans les différents volets du projet) ainsi qu'une gestion efficace du projet sont des paramètres essentiels à son succès.

Tenir compte des imprévus dans le budget et le calendrier du projet

  • Il est important de tenir compte des possibilités de retard dans la construction en raison des conditions météorologiques. La Région a adopté une approche proactive, ce qui lui a permis de livrer le projet dans les délais prévus malgré 30 jours de mauvais temps. Les travaux ont notamment été réalisés par étapes de manière à ne pas perturber le fonctionnement de l'usine. La Région a établi clairement que les entrepreneurs seraient payés une fois leur travail terminé.

Mettre en place un processus efficace de communication et de gestion de projet

  • Avant d'entreprendre le projet, la Région a tenu une séance d'information publique afin de renseigner la population et d'obtenir des commentaires. Peu de gens étaient présents, mais les participants ont dit soutenir le projet bien qu'ils avaient certaines préoccupations au sujet des odeurs.
  • Tous les membres de l'équipe de projet (la Région, l'Agence ontarienne des eaux, l'expert-conseil et l'entrepreneur) ont participé à une réunion avant la construction afin de garantir une bonne communication au cours du projet et de faire adopter le calendrier comme étant une priorité par toutes les parties. L'équipe a examiné le calendrier et en a discuté au moins une fois par mois lors des réunions de suivi.

Préparer des mises à l'essai et des plans de travail détaillés

  • Effectuer des examens de constructibilité afin de pouvoir maintenir le fonctionnement de l'usine.
  • Élaborer des plans de travail détaillés et des plans pour les imprévus pour tous les volets du projet qui exigent la mise en service et hors service d'importantes unités de traitement.
  • Fournir toutes les installations et tous les mécanismes de contrôle temporaires nécessaires pour maintenir le fonctionnement de l'usine pendant la construction.
  • Considérer les exigences actuelles et futures en alimentation de secours au moment de la mise en œuvre des différentes phases d'un projet de plus grande envergure.

Examiner attentivement les nouvelles technologies proposées

  • Vérifier si la nouvelle technologie proposée a fait ses preuves dans des applications comparables.
  • S'assurer que le fabricant offre une garantie d'équipement prolongée.

Examiner les besoins futurs en matière de conception et de construction de bâtiments

  • En examinant les besoins futurs de l'usine, une municipalité peut éviter de ne disposer que de choix limités le moment venu de devoir répondre à ces besoins.

Vue du site de l’usine de traitement des eaux usées de Kitchener dans la Municipalité régionale de Waterloo (Ont.).
Vue du site de l'usine de traitement des eaux usées de Kitchener dans la Municipalité régionale de Waterloo (Ont.). (Source : la Municipalité régionale de Waterloo) 

Avantages du projet

Ce projet a donné lieu à une multitude d'avantages environnementaux, sociaux et économiques. 

Avantages environnementaux

  • Consommation réduite d'énergie : L'équipe de projet a ajouté des systèmes d'entraînement à fréquence variable qui augment ou réduisent la vitesse des moteurs en fonction des besoins, diminuant ainsi la demande d'énergie.
  • Utilisation moins énergivore : L'équipe a remplacé les aérateurs mécaniques, à forte consommation d'énergie, par des systèmes d'aération diffuse. De plus, les nouvelles soufflantes sont écoénergétiques, et le nouveau système de récupération de la chaleur installé dans le bâtiment de la soufflerie réutilise la chaleur résiduaire produite par les soufflantes. Le bâtiment bénéficie aussi d'un éclairage naturel abondant et est équipé de lumières avec détecteur de mouvement.
  • Amélioration de la qualité des effluents : L'équipe de projet a amélioré le bassin d'aération grâce à l'ajout d'un système de réaération des boues activées recyclées, d'une zone anoxique, d'un système à courant continu, de nouvelles soufflantes et d'un mécanisme de diffusion d'air. Grâce à ces mesures, les effluents rejetés contiennent maintenant peu d'ammoniac (la concentration a chuté de 28 mg/l à 6.2 mg/l). La demande biochimique en oxygène (DBO) a également chuté d'environ 50 %.
  • Valorisation des matières résiduelles : Pendant la construction du projet, environ la moitié des déchets de construction a été valorisée.
  • Protection de la biodiversité et de l'écosystème : L'amélioration de la qualité des effluents contribue à la protection de la vie aquatique de la rivière Grand.
  • Réduction des odeurs : La nouvelle installation de déshydratation et le processus de gestion du centrat contribuent à réduire les odeurs, lesquelles représentaient un problème avec l'ancien système de gestion des biosolides qui comportait le stockage en étang d'épuration.  

Avantages sociaux

  • Protection de la santé publique : L'amélioration de la qualité de l'eau de la rivière Grand contribue à protéger la santé des résidents locaux.

Avantages économiques

  • Réduction des coûts d'exploitation : Les mesures d'efficacité énergétique intégrées dans la conception de l'usine devraient se traduire à long terme par une baisse des coûts d'exploitation. La déshydratation permettant de réduire le volume des biosolides, les coûts de transport sont également réduits.
  • Soutien de l'économie locale : Les activités agricoles de plusieurs municipalités régionales sont tributaires du bassin-versant de la rivière Grand. L'amélioration de la qualité des effluents permet de garantir que ce bassin-versant demeurera utilisable par toutes les collectivités qui en dépendent.
  • Effort de réduction des coûts du projet : La Ville a utilisé la méthode du coût complet et cherché à obtenir les prix les plus concurrentiels.  

Diagramme à secteurs montrant la répartition du financement du projet relatif aux eaux usées de la Municipalité régionale de Waterloo (Ont.).

Faits saillants

Ce projet consistait en l'aménagement d'une nouvelle installation. Les faits saillants techniques sont à jour en date de 2015.

Population municipale : 507, 096   

Urbain/rural : urbain

Traitement : Boues activées

Désinfection

  • Avant : système de désinfection au chlore
  • Après : système de désinfection aux rayons ultraviolets

Gestion des biosolides

  • Avant : stockage en étang d'épuration et utilisation des boues digérées pour l'épandage sur le sol
  • Après : déshydratation des boues par centrifugation et réacheminement du centrat dans le système de traitement; les matières déshydratées sont utilisées pour l'épandage sur le sol et la restauration des mines

Moyenne annuelle du débit quotidien

  • Avant : 73,0 mlj (millions de litres par jour) 
  • Après : 73,7 mlj

Capacité nominale : 123 mlj

Pourcentage de la capacité totale utilisée pour la moyenne annuelle du débit quotidien

  • Avant : 59 % 
  • Après : 60 % 

Matières en suspension totales (MES)

  • Avant : 8,9 mg/l
  • Après : 8,8 mg/l

Demande biochimique en oxygène (DBO)

  • Avant : 8,4 mg/l
  • Après : 5,7 mg/l
     

Coordonnées de la personne-ressource du projet :

José R. Bicudo, Ph. D., ing
Ingénieur de projet principal, Eaux usées
Municipalité régionale de Waterloo (Ont.)
T. 519 575-4757, poste  4720

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